Enquête publique Modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi

Enquête publique Modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi

Arrêté enquête publique – M n3 PLU BLR

Anciens arrêtés suite au report de l’enquête publique :
Arrêté enquête publique – Modification n°3 PLU Bois-le-Roi
Arrêté Report EP modif n°3 du PLU de BLR

1 – Dossier de PLU

1.-BLR-PLU-M3-Notice-de-présentation-compressée
2. BLR PLU M3 OAP
3. BLR PLU M3 Règlement graphique.5000e.A0
4. BLR PLU M3 Règlement écrit
5. BLR PLU M3 Règlement – Annexes
6. BLR PLU M3 Plan des servitudes d’utilité publique (2)
7. BLR PLU M3 Liste des servitudes d’utilité publique

2 – Pièces annexes administratives

1 – Délibération Bois-le-Roi – Demande modification du PLU
2 – Délibération prescription modification n°3 PLU BLR
3 – MRAe_Décision cas par cas modification n°3 PLU de Bois-le-Roi
4 – Délibération Bois-le-Roi – Bilan concertation
5 – Délibération CAPF – Bilan concertation Modification n°3 PLU Bois-le-Roi
6 – Bilan de la concertation – M n°3 PLU BOIS-LE-ROI
7 – Désignation CE – EP M3 PLU BLR
8 – Arrêté EP – Modification n°3 PLU Bois-le-Roi
9 – Arrêté report EP modif n°3 du PLU de BLR
10 – Arrêté EP2 – M n3 PLU BLR

Documents pédagogiques :

Explications sur le périmètre d’attente
Plan et vue aérienne du périmètre d’attente
Protections environnementales et paysagères avant/après modification

Avis d’enquête publique parus dans la presse :

1er Avis d’EP – M3 PLU BLR – La Rep de SM – 14-12-2020
1er Avis d’EP – M3 PLU BLR – Le Parisien 14-12-2020

2 ème avis d’EP – M3 PLU BLR – La Rep de SM 11-01-2021
2 ème avis d’EP – M3 PLU BLR – Le Parisien 11-01-2021

3 – Avis des personnes publiques associées

Chambre d’Agriculture
Chambre des Métiers et de l’Artisanat
Chartrettes
Collectif Touche pas à mon P’tit Bois
Direction Départementale des Territoires
Département 77
Seine-et-Marne Environnement

4 – Observations du public et registre électronique

Vous pouvez laisser votre observation à la rubrique commentaires ci-dessous. Merci d’indiquer votre nom et prénom. Il est également possible d’envoyer un courriel à l’adresse suivante : enquetepubliqueplu@ville-boisleroi.fr

Observations reçues par courriel
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Touche pas à mon Pt’it Bois
Observations 26
Observations 27
Observations 28

Commentaires

Je souhaite que les propriétés du quartier de la gare ne puissent pas être morcelées : seuls de grands terrains permettent d’avoir de grands arbres dans les jardins. Le caractère villageois de Bois le Roi n est pas en accord avec des constructions de 25m de hauteur , même en zone artisanale, il est donc nécessaire de limiter les hauteurs des constructions.
Il est également nécessaire de classer le petit bois entre le collège et l’école des Viarons, ce patrimoine boisé est le meilleur cadeau qu’on peut laisser aux jeunes générations.
Il faut protéger d’une façon générale le caractère de notre commune : on est venu à Bois le Roi par choix délibéré de ne pas habiter dans une ville dortoir où les terrains ont été morcelés, où les maisons sont collées les unes et ne laissent plus la place aux grands arbres et espaces verts individuels, les bords de Seine doivent aussi être protégés, la beauté de ce site fait partie du charme de notre commune. Je souhaite également que l’installation des antennes de téléphonie soit encadrée de façon très stricte afin de ne pas se retrouver avec une antenne à proximité de son domicile.
Le Plu doit protéger les espaces verts, les arbres remarquables et le caractère villageois de notre commune.

Les Bacots n’ont pas choisi leur lieu d’habitation par hasard ! Entre Seine et Forêt, un havre de paix, à l’abri des turbulences du monde moderne, ou il est si bon vivre et de se ressourcer. Malheureusement notre maire n’a pas son mot a dire et peu de pouvoir à opposer au PLUI progressivement imposé par la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau qui par la centralisation des décisions prend le pouvoir sur notre destin, on ne vote pas pour eux mais ils décident pour nous; nouvelle démocratie des territoires….

Je suis contre ce projet de modification du PLU. Permettre à nos enfants et à ceux qui le souhaitent de s’installer à Bois le roi en autorisant la construction de nouvelles maisons individuelles dans le respect de l’environnement et sans dénaturer l’esprit du village est une chose, permettre la construction d’immeubles, d’installations de 25 mètres de haut ou de commerces de grande surface en est une autre que je ne souhaite pas. Comme tous les bacots, je souhaite préserver mon cadre de vie et je refuse ce projet de nouveau PLU.

je suis complétement contre le nouveau plu

je suis contre l’autorisation de construction haute
je veux que l’on sanctuarise les espaces verts et les espaces naturels sensibles de notre commune en les rendant inconstructibles
je souhaite maintenir les règles d’implantation des constructions, je refuse de voir les nouvelles constructions aller jusqu’au trottoir.
On doit respecter le caractère de village de notre commune lors de tous nouveau projet
On doit protéger systématiquement les constructions à intérêt architectural marqué
On ne doit pas annuler les règles générales de protection de notre commune
je refuse la densification facilitée de la commune notamment : le périmétre d’attente autour de la gare, ainsi que les constructions au delà de la bande des 30 mètres;
je refuse que l’on revoit à la baisse les places de parking.
Je souhaite que l’on recense et protège tous les arbres remarquables.
JE

je refuse le nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 metres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux nouvelles antennes de téléphonies
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
NOUS SOUHAITONS GARDER LA CARACTERE DE VILLAGE ARBORE DE NOTRE COMMUNE

Je suis contre le nouveau PLU ! Stop à la destructions d arbres remarquables anciens irremplaçables…stop à la destructions des habitations de tout type d animaux qui y vivent ..Stop stop

Cette version 3 du PLU est globalement mauvais et ne répond pas à l’attente des habitants de Bois le Roi, notamment
Espaces naturels:
• A Bois le Roi, dans l’ensemble la situation des espaces naturels se dégrade. Il serait pertinent de protéger davantage les espaces boisés déjà partiellement classés, en plus des petites parcelles évoquées dans la modification du PLU.

Urbanisme :
• Une des preuves de la volonté de densification de l’urbanisme est la délimitation d’un périmètre d’attente de projet d’aménagement global du quartier de la gare. Ce projet est plutôt tendancieux, citons: ——“Le devenir de ce secteur déterminant pour la vie de la commune nécessite une réflexion d’aménagement qui reste à mener, aussi pour éviter une densification non voulue*, il a été décidé d’instaurer un périmètre d’attente de projet d’aménagement”. ——“contribuer de façon significative à l’augmentation et la diversification de l’offre de logements pour répondre aux besoins locaux et participer à la satisfaction des besoins régionaux”.——le “PLU actuel permet d’atteindre les objectifs du SDRIFF”…
Si le PLU actuel répond aux attentes alors à quoi sert ce projet? Le *«non voulue» n’est pas arrivé là par hasard. Serait-ce une sorte d’expropriation des terrains particuliers constructibles? La réalité est qu’il ne faut pas densifier ce quartier qui est déjà suffisamment impacté par la circulation sinon de l’étouffer pour de bon. Si le PLU actuel est suffisant, la délimitation d’un périmètre d’attente de projet d’aménagement global du quartier de la gare doit disparaître.
• A propos du recul des 6 mètres de la construction par rapport à la rue et bien dans cette modification du PLU vous pourriez installer une piscine à la place des arbres existants.
• Si vous habitez près d‘une zone artisanale, noter qu’il n’y aura pas de limitation en hauteur des constructions sur cette zone.

Conclusion
• -Il faut que le nouveau PLU tienne compte que Bois le Roi et de faite, partie intégrante du massif forestier de Fontainebleau. Il ne faudrait pas que la densification des constructions et les destructions des espaces naturels puissent nuire à celui-ci.
• -«Ecoresponsables» ces modifications ? Certainement pas et il faut les sortir de cette révision.
• – Une fois de plus la modification du PLU, ceci entre contradiction avec l’avis d’une part significative de la population, ne va pas protéger ce qui fait le charme de Bois le Roi c’est à dire, les éléments paysagers, patrimoniaux et espaces naturels de la commune.

Un nouveau Bacot mais aussi un visiteur fréquent à BLR depuis plus que 15 ans, je trouve le PLU ne convient pas du tout au style de vie préféré par moi, ma famille, et mes voisins. Merci de re-concevoir votre plan, prenant en compte les vrais besoins et les désirs des gens qui sont heureux ici chez nous à BLR.

Nous nous sommes installés à bois le roi pour le cadre de vie qu offrait cette ville. Cette installation a eu un coût mais là tranquillité et l environnement de bois le roi n en a pas. L esprit de petit village doit perdurer. Il nous est impossible d imaginer ce village sans petit bois et entouré d immeubles même à 3 étages.
Les enfants ont la chance d aller dans des écoles près de la nature. Si nous avions souhaité le contraire, nous ne nous serions pas installé ici.
On voit déjà pousser des maisons très modernes comme des champignons et collées les unes aux autres.

Sans compter la circulation et le stationnement déjà bien compliqué!

Le nouveau PLU est dans l’air du temps mettre la campagne à la ville et la ville à la campagne. Absurde

Bois le Roi doit garder son caractère entre seine et forêt il est absurde de vouloir densifier la zone de la gare au détriment de la qualité de l’environnement et du caractère village de notre patrimoine . Protéger notre petit bois communal est essentiel pour les futures générations.
Empêcher la construction en grande hauteur d’installations dans la zone artisanale.En l’absence de véritable plan de circulation dans Bois le Roi promis depuis plus de 30 ans par les différentes municipalités et un réseau de rues étroites parfois sans trottoirs utilisables, augmenter la population serait aussi une absurdité.

non BOIS le roi ne doit pas devenir une cité dortoir avec immeubles piscine et immeubles de bureau, elle doit conserver son carectere de visage dans la foret, ni morcellement, ni lotissement, cela va être la ruée sur les grandes propriétés pour les morcelées

Comme ce que dit dans le dernier commentaire, le nouveau PLU est absurde. Mais cette enquète est aussi absurde. On ne sait jamais combien de pourcent d’habitants sont pour ou contre. Il me parait comme une feuille de vigne pour ceux qui le décide.

Je suis totalement opposée à l’idée de mise en place à Bois le Roi de ce projet de modification de PLU

Bonjour, attention à ne pas augmenter le nombre d’habitants à BLR sans augmenter en parallèle les infrastructures pour gérer cette augmentation. Il va falloir prévoir plus de structures pour accueillir les jeunes enfants, augmenter les classes dans les écoles, etc. En zone UC, il serait je pense plus intelligent d’augmenter la marge de reculement à 50m plutôt qu’à 40m car beaucoup de maisons ont des terrains en longueur et il serait plus judicieux que les futures constructions puissent voir le jour derrière plutôt que de s’amonceler le long des voies publiques ou privées.
D’autre part, BLR est à préserver car augmenter le nombre de logements, c’est augmenter l’insécurité, c’est risquer de voir partir la quiétude propre à ce village pour des intérêts financiers égoïstes et irrespectueux des générations à venir. Suivre l’air du temps n’est jamais de bon conseil et il est impératif de préserver le merveilleux cadre de vie des bacots sans pour autant rester bloquer dans une fixité irréaliste.
De plus, une des priorités à gérer, plutôt que la construction ou réaménagement de quartier, c’est la circulation. Il FAUT des trottoirs dignes de ce nom à BLR. Et pourquoi pas des trottoirs larges mais uniques dans la plupart des voies ? Sur le modèle nordique. Les poubelles sont placées directement sur la voirie ce qui a l’avantage de ralentir la circulation, et en même temps les gens peuvent circuler à l’aise sur le trottoir, se croiser, échanger, rouler avec leurs poussettes, etc.
Et enfin, il faut impérativement développer les commerces autour de la place de la Cité et République. La Mairie doit préempter et faire en sorte de créer les futures conditions pour l’implantation de commerces. Et attention, pas d’antennes 5G svp dans BLR !!!
Merci pour votre attention

Je suis contre la modification du PLU . Il y a déjà beaucoup trop de terrain morcelé , attention .

Bois le roi doit rester tel quel, on voit déjà trop de terrains morcelés avec des maisons accolées. Bois le roi va perdre son charme. Désolé je ne suis pas d accord avec ce changement de PLU

Alors que notre maison brûle, que les risques exponentiels liés au changement climatique et à la perte de biodiversité ne sont plus à prouver, on nous propose un PLU comme si de rien n’était : densification du quartier de la gare pour générer des recettes supplémentaires, moins d’arbres protégés pour plus d’artificialisation des sols, pas de limite sur de nouvelles tours télécom comme la 5G, etc.. En gros, continuons d’émettre toujours plus alors que la science nous dit qu’il faut réduire nos émissions de 50% d’ici 2030 si nous voulons respecter les accords de Paris.
Pourquoi ne pas enfin inverser la tendance ? Avons-nous réellement besoin d’encore plus de logements alors que nos rues sont saturées ? Avons-nous besoin d’encore plus de débit téléphonique alors que nous n’avons pas même amorti les antennes 4G ? Avons-nous besoin de moins d’arbres alors qu’ils sont atténuateurs des ilots de chaleur urbains à venir ?
Pour toutes ces raisons, je me joins aux propositions de protection des espaces naturels cartographiés par l’association « Touche pas à mon p’tit bois » ainsi qu’à tout PLU qui permettrait de réduire notre impact sur le climat.
Pour une ville plus résiliente.

Ce qui m’a beaucoup séduit en emménageant à Bois-Le-Roi l’année dernière c’est ce sentiment unique de vivre en forêt tout en bénéficiant des commodités de la ville. Conserver de grandes parcelles me parait une condition nécessaire pour que les arbres, particulièrement essentiels pour lutter contre le réchauffement climatique et nous protéger de ses effets, perdurent dans cette ville.

RÉVISION N°3 DU PLU BOIS LE ROI / 2021
En complément de mes commentaires de mai 2020 déposés sur le cahier public de concertation de la Mairie et remis à monsieur J.P. Marjolet le 5 janvier 2021
Le PLU détermine un projet d’aménagement et de développement d’un territoire. Il fixe à ce titre des orientations en matière d’habitat, de services et d’équipements, d’activités
économiques et de tourisme, de cadre de vie, de déplacements, de prise en compte du patrimoine bâti et végétal,… en respectant des objectifs de développement durable et de
préservation de l’environnement.
Or, bien au-delà de ses incohérences, de ses erreurs, de ses oublis et de l’absence de vision écologique, cette modification de PLU entamée en 2019 sans consultation des Bacots et concoctée en catimini par la Municipalité avec l’Agglomération du Pays de Fontainebleau suscite des inquiétudes et une vive opposition. En effet, il s’agit d’une première étape
dans un processus d’un Projet de Territoire qui va transformer en quelque années notre «village dans la forêt» avec son cadre naturel, son environnement, son patrimoine remarquable et sa qualité de vie en Ville dortoir de la proche banlieue parisienne…!
I LE PROJET DE TERRITOIRE ET LE PLU:
La stratégie et la vision menées sans aucune information, ni consultation préalable des Bacots par l’actuelle Municipalité, la Présidence de l’Agglomération et les technocrates de la Préfecture et de la Région prévoit de faire passer en moins de 10 ans le nombre d’habitants de notre Commune de moins de 6.000 habitants à plus de 8.080 (+39%)…?! Soit 5 fois plus que le rythme moyen annuel des quinze dernières années ce qui a permis, malgré ses dérives, de conserver un urbanisme maitrisé.
1° Pourquoi choisir les deux communes de l’Agglomération déjà les plus densifiées au km2 : Avon avec 3.600 habitants/km2 et Bois le Roi avec 840 hab./km2 pour en faire des zones d’urbanisation préférentielle avec des quartiers à densifier ?? alors que la moyenne des autres Communes du Pays de Fontainebleau tournent plutôt à 250 hab./km2… Par comparaison la moyenne nationale est de 118 habitants/km2, celle de la Seine et Marne de 237 habitants / km2 soit 3,5 fois moins qu’à Bois le Roi…!
2° Pourquoi vouloir fortement densifier une commune qui n’a aucune possibilité d’extension territoriale (coincée entre Seine et Forêt de Fontainebleau) et qui est déjà 3,5 fois plus densifiée que les communes avoisinantes et de l’ensemble du Département ?
3° L’argument de la présence d’une gare SNCF est fallacieux car, outre Avon et Bois le Roi, il existe des gares SNCF à Chartrettes (250 hab./km2), à Bourron-Marlotte (250 hab./km2), Vulaines – Samoreau (620 et 410 ha/km2), Héricy (240 hab./km2)… sans compter les gares proches : Thomery, Champagne, Montigny, Livry, Saint-Mammès, Moret-Veneux les Sablons, Nemours… Et sans compter la ville de Fontainebleau (87 hab./km2) qui est reliée par un service de bus régulier à la gare d’Avon-Fontainebleau et qui n’est pas concernée par une urbanisation préférentielle alors qu’elle dispose de tous les équipements publics.
1
4° L’ensemble du Pays de Fontainebleau devrait être identifié comme «zone d’intérêt touristique» compte-tenu de la notoriété et du succès de fréquentation de la Forêt de Fontainebleau, candidate au Patrimoine mondial de l’UNESCO, et principale destination touristique de l’Ile de France après Paris, donc s’interdire toute surdensification contraire à la préservation de cet environnement exceptionnel et de ses villages. L’objectif contradictoire de cette modification du PLU est de «protéger les éléments patrimoniaux bâtis et paysagers et d’avoir une réflexion d’ensemble sur la protection des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers les plus remarquables de son territoire». Or, – Pourquoi vouloir fortement urbaniser Bois le Roi qui a été une des destinations préférée des Parisiens depuis la fin du XIX comme le prouvent l’ensemble de son patrimoine remarquable, ses parcs et jardins remarquables avec sa promenade tout au long de la Seine, sa situation privilégiée au milieu de la Forêt de Fontainebleau et tous ses atouts et activités touristiques de proximité ? C’est interdire à terme tout développement touristique alors que les autres activités économiques sont très limitées avec peu de possibilités de développement.
– Pourquoi ne pas protéger Bois le Roi au même titre que Samois, Barbizon ou Bourron-Marlotte considérés par le Pays de Fontainebleau comme des «Pôles touristiques structurants» et «leur valorisation vise à un renforcement des qualités patrimoniales en faveur d’un positionnement et d’une identité fondée sur une tonalité «d’exception». En outre, il s’agit d’inscrire le modèle de développement du territoire vers une amélioration de la qualité du cadre de vie au service d’une attractivité résidentielle confortée. Les objectifs poursuivis visent donc «la valorisation tant des sites et paysages emblématiques que des paysages du quotidien dits «de proximité». La mise en oeuvre de cette stratégie s’articule autour des quatre grandes trames paysagères du territoire : l’arbre, l’eau, les espaces ouverts et le bâti. Les objectifs sont donc d’«Accompagner la valorisation patrimoniale des boisements », « Révéler la présence de l’eau sur le territoire», « Impulser une gestion paysagère des plaines et clairières cultivées », « Respecter desspaces ouverts interstitiels – les coupures d’urbanisation », et enfin «Valoriser les patrimoines bâtis et culturels» ? Exactement le contraire des mi-mesures proposées par cette modification.
– Pourquoi ne pas aligner les règles de protection sur celles du Parc naturel
régional du Gâtinais (dont font partie 16 communes sur 26 du Pays de
Fontainebleau) pour favoriser une urbanisation exemplaire et maitrisée de
Bois le Roi ?
5° Bois le Roi a déjà un retard important d’investissement et d’équipements
dans tous les domaines… La forte densification prévue ne pourra se faire qu’en
construisant de véritables immeubles et en repensant complètement les
infrastructures. Un vrai travail Urbanistique à imaginer mais malheureusement les
initiatives proches de BLR ne sont pas des exemples à suivre : Dammarie-les-Lys,
Vaux le Pénil, Avon,… Or, aucun plan ni aucune vision à terme de ce qu’il faudrait
envisager pour l’urbanisme et encore moins pour l’environnement ne sont
proposés…
Mener une telle politique de densification urbaine nécessite de revoir
entièrement les équipements actuels : voirie, écoles, collèges, lycée (?),
maisons de santé, commerces et activités économiques, transports, sécurité…
2
– Le problème de la fréquentation et des parkings de la Gare n’est toujours pas
réglé. Aucune solution de parkings décentralisés aux entrées de BLR ou
Chartrettes avec système de navettes. On assiste toujours à un rodéo tous les
matins et tous les soirs des automobilistes en retard ou pressés de rentrer chez eux
sans compter tous les stationnements sauvages dans le village aux abords
notamment des écoles… La Mairie envisage-t-elle de construire un grand parking de
plusieurs étages comme à Avon ou Melun ?
– Notre village est déjà en retard sur le plan des infrastructures : voirie,
trottoirs étroits, absence de pistes cyclables, réseaux insuffisants, écoles, médecins,
sécurité, commerces (1 boulangerie pour 5.800 habitants – moyenne nationale
1/1.800 hab.)… Idem pour les médecins et la Maison de Santé… Les 11 dernières
années, Bois le Roi a investit chaque année en moyenne 37% de moins que les
communes françaises de même dimension…!
– Et le nerf de la guerre ? Comment financer toutes ces nouvelles
infrastructures ?? Que deux solutions ; l’emprunt si nos capacités de
remboursement sont réalistes (?? un budget municipal fortement dégradé depuis
deux ans avec une augmentation des frais de fonctionnement et une forte baisse
corrélative de l’autofinancement des investissements ou des possibilités de
remboursement d’emprunt) ou une forte augmentation des impôts locaux sachant
que ce ne sont pas les nouvelles populations qui vont participer… Il est aussi
difficile, vu le manque de terrains disponibles, de compter sur des implantations
importantes de nouvelles activités économiques.
À noter, à moins de 10 kms de BLR, la Ville de Fontainebleau :
. sous densifiée
. avec une population qui a diminué au cours de ces dernières années, (comme
aussi à Samois)
. qui dispose de nombreux terrains libérés par l’Armée
. qui, surtout, bénéficie déjà de nombreux équipements tant sur le plan des
infrastructures : hôpital, écoles, collèges, lycées, équipements sportifs… que
sur celui des activités économiques, tertiaires et culturelles : Picard, INSEAD,
Château, Théâtre, Conservatoire de musique…
Mais, visiblement le poids politique de Monsieur Valletoux (avec ses 53 emplois et
fonctions cumulés) est plus lourd que celui de toutes les autres communes du Pays
de Fontainebleau…
II QUELQUES COMMENTAIRES SUR LE PROJET GÉNÉRAL DE
MODIFICATIONS 3 DU PLU :
Le principal objectif annoncé de cette modification du PLU est «la Protection des
éléments patrimoniaux bâtis et paysagers pour avoir une réflexion d’ensemble sur la protection des
éléments patrimoniaux bâtis et paysagers les plus remarquables de son territoire en utilisant
notamment les outils de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ce qui permet d’identifier ces éléments
grâce au règlement graphique et préciser leur protection par des règles écrites précises. Certains
bâtiments sont en effet concernés par des projets d’évolution d’usage ou de reconversion qu’il convient
d’encadrer afin d’assurer leur caractère patrimonial remarquable». Or de très nombreuses
mesures préconisées vont exactement à l’opposé de cet objectif ce qui nous
semble totalement contradictoire avec le bien fondé de ce projet de
modification.
3
1° Le patrimoine naturel et paysager de la Commune est clairement menacé à
court et moyen terme par l’application de ce projet de modification de PLU et de
ses conséquences sur tout notre environnement. La modification n°3 du PLU
n’est définitivement pas à la hauteur des enjeux environnementaux d’aujourd’hui
et pourtant il y a urgence. On vient encore de le constater dernièrement avec la
volonté de la municipalité de supprimer le P’Tit Bois du Collège et des Écoles en
Centre Ville pour construire un City Stade et maintenant un gymnase (nous avons
déjà 3 stades sous-exploités dans le village dont un laissé complètement à
l’abandon… sans compter une demi-douzaine à moins de 10 kms souvent
inoccupés…) ou la destruction du lavoir avec la coupe totale des arbres de la rue des
Sescois pour construire un parking bitumé sans aucune végétation ce qui a
fortement augmenté les nuisances sonores (comme d’ailleurs les récentes coupes
sévères tout le long de la voie ferrée). Nous demandons donc :
– Une protection des Bois, Parcs et Jardins remarquables existants qui ont une
valeur écologique et environnementale ainsi que des zones humides (ru du
lavoir par exemple), et dont plusieurs appartiennent à la municipalité :
– Espaces boisés: Cette modification ne prend pas en compte la protection,
absolument nécessaire, d’ espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur
pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les
continuités écologiques. Il en est ainsi notamment :
– l’ensemble des bois autour du Collège, des Écoles et du Centre de Loisirs
dont une partie sont municipaux .
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD
aux Foucherolles.
– du triangle de la mare aux Marchais.
– le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé
classé (EBC)
– Parcs et jardins remarquables: Il s’agit notamment
– du parc municipal des Chardonnerets (qui était protégé dans le document
initial de janvier 2020 ?)
– Quid de la protection prévue initialement (janvier 2020) des autres jardins
boisés du sud du quartier de la gare ?
– Quid du jardin municipal de la Roseraie rue Pasteur sur lequel la Mairie est
entrain de construire une médiathèque ?
– Les jardins boisés de la rue Pasteur
– Les jardins boisés de la rue du Coulant
– L’ensemble du corridor écologique des quais de Seine (voir III) avec
notamment les parcs et jardins des «Affolantes»
– Les parcs et jardins des châteaux de Sermaize et de Tournezy ainsi que les
parcs et jardins en bordure de la rue de Tournezy en continuité du corridor
écologique des quais de Seine
– ainsi qu’un axe transversal Nord-Sud de la Seine au Rond-Point du Pavé de
la Cave.
– Pour préserver l’environnement, des protections doivent être apportées pour
permettre l’élaboration de corridors naturels continus du couvert végétal et des
zones humides traversant Bois le Roi en relation avec la forêt de Fontainebleau
et la vallée de la Seine. La conservation indispensable de la biodiversité en
dépend. On peut en effet regretter l’absence de vision sur la protection des deux
continuités écologiques :
– l’ensemble des quais de Seine de La Rochette à la Base de Loisirs
4
– et une transversale de la Forêt de Fontainebleau à la Seine, ce qu’avait
pourtant en partie commencé le Cabinet d’Études Rivière – Letellier dans
son document du 13 janvier 2020 avec la protection de 6 zones de
protection dans toute la zone au sud de la gare : rue Gustave Mathieu /
avenue de la Forêt / rue Gustave Beaudoin qui ont mystérieusement
disparues en quelques jours du projet initial… pour des raisons inconnues :
lobbying, clientélisme …?
– Un inventaire des arbres remarquables et des zones humides
– La protection des arbres, zones humides et espaces boisés qui figurent dans le
«périmètre d’attente».
Les grands arbres de la commune : Le changement climatique devrait aussi
amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de
haute tige. Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils agissent
comme un filtre à poussières et participent grandement à la diminution du taux de
gaz carbonique (CO2) et autres polluants atmosphériques comme l’ozone ou le
dioxyde de soufre. En parallèle, ils produisent de l’oxygène. «Anti-pollution», «antibruit
» ou encore «anti-stress», Ils concourent aussi à réguler (de jour comme de nuit
et en toute saison) les températures et l’humidité de l’air. Ces arbres font tellement
partie de notre paysage que ce n’est que quand ils sont abattus qu’on réalise
combien ils nous sont précieux et leur présence nécessaire.
– La modification n°3 doit être complétée. Il serait de bonne politique vis-à-vis de ces
grands arbres d’insérer, dans le PLU, à l’annexe sur le patrimoine naturel, les
dispositions suivantes :
– l’obligation, que ce soit dans le domaine privé ou publique, pour tous travaux
sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration
préalable et faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre
(diplôme d’arboriste-grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre
leur conclusion.
– L’interdiction des tailles radicales.
– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines
d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent
faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation
d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur
permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).
Certains de ces arbres sont des arbres remarquables qui ne peuvent être
ignorés dans le cadre de la protection du patrimoine naturel. Ils le sont
malheureusement dans cette modification. Il y en a beaucoup à Bois le Roi. Il
est nécessaire, pour la sauvegarde de ces arbres, de les faire figurer dans un
inventaire et de définir pour eux des protections particulières.
– Alignement d’arbres : Il manque plusieurs alignements dans le règlement
graphique:
– à l’intersection entre la rue Désiré Bourgouin et la rue des Marchais.
– en face du collège le long de la voie d’accès et le long de l’allée de Barbeau.
– à l’intersection de l’avenue du 23 août et de la rue du Coulant.
Ces alignements sont à réintégrer dans le règlement graphique.
2° Les protections patrimoniales bâties
La modification n°3 du PLU propose d’avoir une réflexion d’ensemble sur la
protection des éléments patrimoniaux bâtis les plus remarquables du territoire.
Une démarche louable mais ambiguë et très incomplète.
5
– Ambiguë car la notice de présentation (pages 6, 15 et 16) créé l’illusion que le
«patrimoine d’intérêt» (villas, maisons bourgeoises, pavillons en meulière, etc…)
bénéficie d’une protection, alors qu’il n’en n’est rien puisque seul le «patrimoine
remarquable» figure au final sur le règlement graphique.
– Evidemment incomplète car l’identification et la classification de ce patrimoine
aurait mérité une participation de la population et non résultée de la déambulation
dans nos rues de personnes du cabinet maitre d’oeuvre parisien qui ne connaissent
pas notre village et ses propriétés.
Quels ont été les critères ? Bois-le-Roi est riche de maisons d’intérêt. La distinction
entre «patrimoine remarquable» et «Villa» dans la notice est souvent confuse et
irrationnelle. Cette identification a été faite depuis la rue, or le patrimoine Bacot se
découvre car il est souvent en retrait à l’abri de murs ou dans un parc. Cette
modification du PLU veut remplacer l’annexe IV du PLU sur «les constructions
présentant un intérêt architectural marqué», s’appliquant à tout le territoire, par
une liste d’une cinquantaine de constructions incomplète et forcément moins
protectrice !
Les maisons de pays ou les villas en meulières, qui peuvent être de tailles plus
humaines, et insérées dans des terrains plus petits, ainsi que toutes les maisons des
bords de seine, constituent dans leur ensemble un patrimoine très important,
disséminé dans la commune, mais qui participent intégralement à sa qualité
ambiante. Beaucoup trop de ces témoignages ont déjà disparus, par négligence,
ignorance, ou facilité. Il serait grand temps de réagir et d’en inverser le processus,
en amplifiant des règles simples qui existaient dans le PLU actuel, au lieu de les
supprimer ou les affaiblir. Tous ces éléments forment une cohérence, au sein de la
commune, sans qu’il soit question d’uniformité, de pastiche de l’ancien, ou de rester
figer, comme on a pu déjà l’entendre. Une demeure du XIXème siècle amputée de
son parc, et réduite à une clôture autour, perd tout charme et toute valeur
patrimoniale. C’est encore pire pour une Affolante…! Une maison en meulières et
briques typique des années 30, qui se voit affublée d’un cube au ras d’elle en
détruisant les harmonies et les perspectives est définitivement gâchée. Il y a
malheureusement de nombreux précédents à Bois-le-Roi.
3° Quartier de la Gare : Pourquoi créer un Périmètre d’Attente de Projet
d’Aménagement Global (PAPAG)sur des terrains qui présentent tous un intérêt
majeur en matière de biodiversité végétale et animale ? Les explications
données ne sont pas claires et contradictoires (voir les remarques du Comité de
Sauvegarde du Quartier de la Gare). Il est évident que ce PAPAG n’est pas choisi
pour préserver l’environnement, le patrimoine, le cadre de vie car d’autres
procédures plus simples existent dans ce but, mais que c’est une première étape
avant l‘utilisation d’autres outils destinés à urbaniser violemment : OAP
(Orientation d’aménagement et de programmation), DPU (droit de préemption
urbain , procédures d’expropriations, etc.… )
– On peut d’ailleurs se demander si, en l’absence de cohérence et de davantage de
justificatins et de précisions sur la nature du projet envisagé sur le Périmètre
d’Attente de Projet d’Aménagement Global, ce périmètre d’attente n’est pas
illégal ?
– Pourquoi le terrain municipal de la Roseraie n’est plus dans cette version du
périmètre d’attente alors qu’il l’était début 2020 ?
– Pourquoi ne pas vouloir protéger le Parc municipal des Chardonnerets ?
L’inscrire dans ce périmètre d’attente laisse la porte ouverte à toute
densification et urbanisation au détriment d’un espace vert ouvert à tous et
6
pièce importante du corridor écologique entre la forêt et la Seine ? Pourquoi la
Mairie ne souhaite pas le protéger ?
– Pourquoi la protection de 6 propriétés dans toute la zone au sud de la gare : rue
Gustave Mathieu / avenue de la Forêt / rue Gustave Beaudoin a
mystérieusement disparue en quelques jours du projet du 13 janvier 2020 pour
des raisons inconnues…?
4° Certaines modifications du Règlement actuel permettront une densification
des constructions et détruiront la spécificité de notre village :
– Modification de l’article 6 des zones UA supprimant le retrait de 6 mètres
pour l’alignement des nouvelles constructions permettant la construction en
bordure de rue sans jardin ou espace aéré ainsi que la possibilité d’y implanter
une piscine ce qui va à l’encontre de l’aspect et du charme de notre village et
va aussi augmenter les nuisances de voisinage.
Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle du retrait des nouvelles constructions
par rapport à l’alignement s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à
l’exception des rues anciennes. De plus, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas
comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes
isolées. Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une
disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour
contribuer à un aspect arboré et verdoyant des rues. Or la municipalité entend
supprimer cette disposition et, de plus, autoriser, dans la marge de reculement, des
piscines de 25 m2… En supprimant cette disposition, elle vide de son sens
l’obligation faite dans l’article 6 de traiter la marge de reculement conformément à
l’article 13 sur les espaces libres et les plantations. Cet article 13 en effet stipule
que «la marge de reculement doit être traitée en jardin planté d’arbres, d’arbustes
faisant un écrin végétal».
À contrario, cette mesure est d’autant plus catastrophique qu’elle va bloquer
pour l’avenir toute possibilité d’élargir les voies publiques qui sont déjà très
étroites avec des trottoirs trop exigus et peu sûrs, sans aucune possibilité
d’aménagement de pistes cyclables et avec très peu de possibilités de
stationnement.
– Par l’Article UB.7, il sera possible d’implanter de nouvelles constructions en
limite séparative (mitoyenneté), même si la ou les limites sont déjà bâties sur la
propriété voisine. En zone UB, il devient autorisé de construire sur une limite
séparative même s’il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété
voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond
voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles
possibilités de constructions.
– Modification de la zone UD, «zone périphérique vouée principalement à l’habitat discontinu de
très faible densité, présentant un environnement naturel et arboré qu’il convient de préserver». Cette
modification n°3 n’est pas protectrice mais destructrice de notre
environnement car elle autorise l’implantation de commerces, d’ateliers ou de
bureaux jusqu’à 500m² ! Pourquoi autoriser ce type de construction dans ces
zones aujourd’hui préservées ?
– Les règles de construction doivent s’imposer à tous… même à la commune !
Partout, l’emprise au sol maximale pour les constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif est augmentée. Jusqu’à 75%
7
au lieu de 50 % en zone UA ! Et toutes les règles d’implantation par rapport aux
voies ou aux limites séparatives sont supprimées…!
– Modification article 12, Zones UA-UB-UC-UD-UE-N : Augmentation des
surfaces de 50 à 60 m2 pour l’obligation d’une place de stationnement ce qui
va encourager la construction de résidences de moins de 60 m2 et diminuer la
surface attribuée aux parkings au bénéfice des surfaces d’habitation en allégeant
les contraintes sur les places de stationnement qu’il est obligatoire de prévoir, ce
sera toujours plus de véhicules stationnés dans la rue. Comment dans ces
conditions imaginer mettre en place des pistes cyclables ou simplement créer des
trottoirs ?
5° Architecture et superstructures : L’article R 111-27 du code de l’urbanisme
indique :Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions
spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect
extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au
caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la
conservation des perspectives monumentales.
– On peut regretter que cette modification (art.11) ne soit pas plus
contraignante sur le plan du respect d’une architecture locale.
Malheureusement, depuis une trentaine d’années, de nombreuses constructions
«blocs de béton» qui ont défigurées et dénaturées l’esthétique du village, ont vu le
jour sans aucun contrôle des Services de l’Urbanisme. Pire encore, ceux-ci en ont
encore autorisé une dans le parc d’une des plus célèbres «Affolante» sans aucun
respect architectural ou patrimonial !
Des règles précises guidées par le bon sens, et de bon goût, avaient été introduites
dans le PLU en 2015, à l’instar de ce qui s’est fait à Fontainebleau, et avaient permis
d’éviter des dégradations irrémédiables, comme des extensions massives cachant
des façades, le remplacement anachronique des menuiseries bois par du plastique
(fenêtre, portes ou balustrades), le percement de baies vitrées incongrues, le
changement des fenêtres sans conserver leurs caractéristiques, le respect des
pentes de toit, de leurs matériaux d’origine, la construction à trop grande proximité
des maisons à caractère ancien, de maisons cubes ou d’extensions cubes, qui dans
ce cas détruisent des perspectives et ne s’insèrent pas dans le paysage. Ces règles
visaient à respecter les caractéristiques architecturales typiques des maisons
fin XIXème, début XXème dans toute la commune. La suppression de ces règles
est un très mauvais signal de la municipalité. Le texte posait des règles simples et
non subjectives qui respectaient ces bâtisses, sans être extrêmement
contraignantes pour les propriétaires.
– Installations, ouvrages techniques et superstructures : «Art.10 Dans toutes les zones,
la hauteur maximale des constructions n’inclut pas les ouvrages techniques, cheminées et autres
superstructures». La modification de cet article est la porte ouverte à toutes les
dérives. Quid des antennes notamment téléphoniques avec des hauteurs de 28
à 35 mètres comme viennent de les installer Orange et Free dans le quartier de
Foucherolles en zone Natura malgré les nuisances esthétiques, visuelles,
sonores et sanitaires ? Malgré les risques sanitaires pour les Riverains Bacots,
leur pétition et leur Collectif, le Pays de Fontainebleau n’a pas jugé utile d’interdire
dans le PLU la construction de nouvelles antennes qui seront encore plus nocives
dans l’avenir avec le développement de la 5 G…
– Zone UX (2 Zones d’activités) : Pourquoi autoriser dans les zones artisanales
des installations pouvant mesurer jusqu’à 25 m de hauteur ?
8
5° Détail de toilettage et rectification des oublis ou erreurs matérielles : Voir cidessous
(IV – 2) mes remarques déjà déposées auprès de monsieur Jean-Pierre
Marjolet par lettres du 6 et du 18 janvier
III PROJET DE MODIFICATION DU PLU ET LES QUAIS DE SEINE
Parmi les nombreuses mesures du projet de modification N°3 du PLU de Bois le Roi
plusieurs d’entre elles concernent plus directement les quais de Seine en
utilisant notamment les outils de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme avec une
proposition de sauvegarde et de protection au titre des éléments de paysage de 16
parcs et jardins remarquables (quai de la Ruelle et rue de Chantemerle), de 16
patrimoines remarquables (16 villas et dépendance du quai de la Ruelle et 1 maison
bourgeoise rue de l’Ile Saint-Pierre), de 81 murs de clôture et portails (42 sur le
quai de la Ruelle et 39 sur le quai Olivier Métra). De plus, le PLU recense sur les
quais de Seine un patrimoine d’intérêt représentatif des typologies architecturales
caractérisant l’histoire et le paysage bâti communal avec 18 villas dont 3 quai de la
Ruelle et 15 quai Olivier Métra ainsi qu’un petit patrimoine à l’angle du quai et de la
rue Poupart d’Avyl.
*Nota : il peut y avoir de légères erreurs sur les nombres indiqués compte-tenu de l’imprécision des
plans mis à disposition du public et de la réalité des propriétés par rapport aux numérotations
cadastrales.
Il existe une Association des Riverains de la Seine de Bois le Roi et La Rochette qui a
notamment pour objet la défense du droit de propriété des riverains, les questions
relatives â la voirie, à l’aménagement du chemin de halage et à la protection du site.
Tant sur le plan général que particulier, il s’avère que :
1° Ce projet de modifications et cet inventaire qui concernent de nombreuses
propriétés des quais de Seine n’ont fait l’objet d’aucune consultation préalable ni
des riverains, ni de cette Association qui pourtant connait et défends depuis plus
de 100 ans le patrimoine immobilier de tout ce quartier de Bois le Roi.
2° Malgré nos demandes depuis l’annonce fin janvier 2020 de ce projet de
Modification N°3, la municipalité n’a pas jugé bon de répondre à nos inquiétudes
légitimes, notamment sur les contraintes juridiques qui pèseront dans le futur sur
ces propriétés, ni sur les critères qui ont conduit à préparer ce projet qui nous
semble incohérents, ne pas respecter l’égalité de traitement entre Riverains d’une
même zone cadastrale et ne donne pas l’impression de répondre aux besoins d’un
urbanisme maitrisé. Aucune de nos remarques envoyées et présentées en Mairie
lors de notre réunion du 10 juin 2020 n’ont été prise en compte dans la version
définitive du projet de Révision N°3 du PLU en date d’Août 2020.
3° On peut tout à fait comprendre qu’une municipalité souhaite protéger
l’ensemble des jardins et du patrimoine remarquable des bords de Seine. Mais,
dans ce cas, elle doit proposer une préservation du corridor écologique, patrimonial
et touristique entre les deux extrémités de la forêt de Fontainebleau de La Rochette
à la Base de Loisirs sur l’ensemble des bords de Seine et non pas protéger quelques
parcelles discontinues. Une telle mesure aurait des répercussions positives sur la
qualité de vie et l’attractivité de notre village, son tourisme (les bords de Seine sont
la promenade favorite des visiteurs de Bois le Roi et la Scandibérique qui relie la
Norvège à Saint-Jacques de Compostelle longe les quais de Seine) ainsi que sur son
activité économique et commerciale.
9
4° Les protections envisagées ont des répercussions pratiques et juridiques
(l’article 151.19 du code de l’urbanisme) entrainant des conséquences générales et
des contraintes pour les propriétaires concernés.
5° Protection de 16 Parcs et jardins remarquables quai de la Ruelle et Rue de
Chantemerle :
Ce projet de Révision de PLU identifie et propose de classer 16 parcs et jardins
remarquables de l’avenue Paul Doumer à la rue de Seine sur une zone de l’ordre de
200 à 250 mètres à partir des quais de Seine jusqu’à l’aplomb du chemin rural du
Port Baquin. «Il s’agit des parcs et jardins entourant les grandes propriétés à partir du XIXe siècle
qui ont conservé leur emprise. Les autres ayant été subdivisés pour ne laisser autour des villas d’origine
qu’un jardin amputé de son dessin originel. Malgré la division des terrains, les grands arbres qui
participaient à la composition paysagère des jardins ont été souvent préservés et permettent encore
aujourd’hui de deviner l’emprise initiale de ces parcs privés disparus. Ont été retenus les ensembles
ayant conservé une part significative de leur emprise d’origine, voire la totalité et ne bénéficiant
d’aucune protection au titre des espaces boisés classés, des terrains cultivés à protéger (L.151-23), etc.»
Cette protection nous semble incohérente et arbitraire :
– Pourquoi compte-tenu des objectifs énoncés vouloir protéger :
. un vieux terrain de tennis qui sert de basse-cour et 3 maisons neuves
de la rue de Chantemerle avec leur petit jardin (974 m2, 1.656 m2 et
1.409 m2) ?
.ainsi qu’une parcelle de 1.460 m2 en bord de Seine et un petit jardin
de 190 m2 avec maison… ?
. Un accès de 15 mètres de large et le chemin qui mène au Domaine de
Chantemerles déjà protégé en zone de «terrain cultivé» ?
et ne pas protéger la vingtaine de parcs et jardins remarquables du bord de
Seine (zone Nb) qui sont dans la continuité de la rue de Seine, du bois de Brolles
(déjà protégé en zone espace boisé) avec des superficies moyennes de l’ordre de
3.000 à 7.600 m2 et qui constituent un corridor écologique, patrimonial et
touristique évident ?
– Pourquoi ne pas protéger les parcs et jardins des Affolantes et autres
propriétés remarquables du Patrimoine dont un grande partie sont situées sur
cette partie du quai de Seine ? On a vu au cours des dernières années comment des
Affolantes peuvent être défigurées et dénaturées par de nouvelles constructions
modernes qui ne respectent pas l’architecture spécifique à notre village.
– Pourquoi les jardins remarquables d’une trentaine de parcelles et de villas du
quai Olivier Métra et de la rue de l’Ile Saint-Pierre (zone Nb) qui sont aussi dans la
continuité de la Seine et dans le corridor écologique, patrimonial et touristique La
Rochette / Base de Loisirs / Forêt de Fontainebleau ne sont pas protégés ?
– Pourquoi de nombreuses parcelles situées entre l’aplomb du chemin rural du
port Baquin (fermé par le nouveau lotissement du Port Baquin) et la Seine et
encastrés par des Parcs et jardins remarquables ne sont-elles pas protégées
(voir ci-dessous) ?
Ce «saupoudrage» de protections incohérentes et arbitraires ne respecte pas
l’égalité de traitement entre Riverains d’une même zone cadastrale entre
l’avenue Paul-Doumer et la rue de Seine à l’est et à l’ouest et à l’aplomb du chemin
rural du Port Baquin au sud et des quais de Seine au nord :
– Pourquoi ne pas protéger les parcelles 1562/1563/1564/1565/1566/1567 qui
représentent une surface de 10.470 m2 (+d’un hectare) entre l’avenue Paul
10
Doumer et le Clos Barbeau avec ses jardins et arbres remarquables et qui sont
situées au nord de l’aplomb du chemin rural du Port Baquin encastrées entre les
parcelles protégées en zone de terrain à cultiver des parcelles 33, 32 et les
protections Parcs et jardins remarquables du début du quai de la Ruelle ?
– Pourquoi une partie du parc de la maison de repos Chantemerle de 6.500 m2
au°5 du quai (zone Nd) n’est plus protégée (alors qu’elle l’était dans le
document présenté au public le 31 janvier 2020) et que ce parc est encastré par
le Clos Barbeau (déjà protégé en partie en zone de terrain cultivé) et le Domaine
de Chantemerles (déjà protégé en zone de terrain cultivé) ?
– Pourquoi les parcelles avec le parc boisé de 7.000 m2 du 13 quai de la Ruelle
ne sont pas protégées (parcelles 1151 + 1152 – zone Nb) alors qu’elles sont
encastrées entre la Roselière (angle rue de Chantemerle / 11 quai de la Ruelle) et
le Manoir XIXe (13 bis quai de la Ruelle)?
– Pourquoi le grand jardin boisé de 3.800 m2 des parcelles 1192 et 1193
encastrées entre les protections de la rue de Chantemerle et celle du manoir
XIXe du 13 bis quai de la Ruelle n’est pas protégé ?
– Pourquoi le jardin boisé de 1.630 m2 (parcelle 5 – zone Nb) à gauche en
montant la rue de Seine et encastré par le terrain du Manoir XIXe et dans sa
continuité n’est pas protégé?
6° Protection de 17 Patrimoines remarquables quai de la Ruelle et quai Olivier
Metra qui intègrent notamment les «Affolantes » des bords de Seine ainsi que
les propriétés des grands domaines
«Il s’agit du bâti historique, emblématique de l’histoire de Bois le Roi. Il conserve majoritairement des
dispositions d’origine et présente un intérêt architectural avéré. Il s’agit également d’édifices présentant
des qualités architecturales particulières constituant un repère dans le paysage urbain».
Le choix de la protection des Affolantes n’est pas discutable. Cette démarche est
louable mais incomplète. L’identification et la classification de ce patrimoine aurait
mérité une participation de la population et non résulter de la déambulation dans
nos rues de parisiens du cabinet maitre d’oeuvre qui ne connaissent pas notre
village et ses propriétés. Quels sont les critères ? Bois-le-Roi est riche de maisons
d’intérêt. La distinction entre «patrimoine remarquable» et «Villa» est souvent
confuse et irrationnelle.
On peut se demander pourquoi certaines villas situées à l’extrémité du quai de la
Ruelle ou du quai Olivier Métra, et présentant un intérêt architectural avéré et
emblématique de l’histoire de Bois le Roi ne sont pas classées en Patrimoine
remarquable mais uniquement en Patrimoine d’intérêt ?
7° Protection de 81 murs, murets et portails (42 sur le quai de la Ruelle et 39 sur
le quai Olivier Métra)
«Le paysage de Bois le roi est fortement marqué par la persistance de nombreux murs et murets de
clôture en maçonneries enduites ou à pierres vues. Les clôtures et portails des constructions se
développant de la fin du XIXe et du début du XXe siècle présentent des configurations très variés, elles
consistent généralement en un muret surmonté d’un barreaudage métallique, en bois, ou d’un gardecorps
en en pierre ou en béton … Assurant la continuité de l’espace public, ils participent à la qualité du
paysage urbain. Les clôtures d’intérêt sont identifiées page suivante.»
– Pourquoi les murs, portails des deux premières propriétés du quai de la Ruelle
ne sont pas protégés alors qu’ils apparaissent en photos dans le patrimoine
paysager (Murs, clôtures et portail) à protéger ?
11
8° Le paysage bâti communal avec 18 villas dont 3 villas quai de la Ruelle et 15
quai Olivier Métra ainsi qu’un petit patrimoine à l’angle du quai et de la rue Poupart
d’Avyl.
«Le développement de la villégiature à Bois-le-Roi s’exprime à partir de la seconde moitié du XIXe siècle
après l’arrivée de la gare, à travers la construction de villas particulièrement cossues dont les plus
spectaculaires bordent la Seine. Il s’agit de constructions de grande taille, présentant un grand soin
dans la conception architecturale et une grande variété de styles et de matériaux. Elles sont
généralement implantées au centre de vastes terrains boisés qui peuvent constituer de véritables parcs.
Construites entre les années 30 et 50, plus modestes que leurs voisines du quai de la Ruelle, les villas de
pierre du Quai Olivier Métra constituent un ensemble relativement homogène.»
– Ce patrimoine bâti d’intérêt est seulement recensé et non protégé. On peut
toutefois se demander s’il ne s’agit que d’un inventaire au niveau communal ou
d’une préparation d’une protection future ?
IV REMARQUES SUR LE PLU CONCERNANT NOTRE PROPRIÉTÉ
SITUÉE AU 7 QUAI DE LA RUELLE
1° Terrains cultivés à protéger. La plus grande partie de notre propriété est située
en zone de Terrain cultivé à protéger (parcelle 962). Or, cette situation n’est ni
justifiée, ni motivée.
– Il n’existe aucun verger, ni culture sur notre terrain et ce, à ma connaissance,
depuis plus d’un siècle (fin XIXe) à l’époque de la construction des villas du bord
de Seine. Avant je n’ai pas connaissance d’éléments prouvant une quelconque
activité agricole sur ce terrain et la présence d’arbres plus que centenaires
semblent exclure toute culture depuis au moins deux siècles….
– Aucun des Adjoints à l’Urbanisme consulté n’a pu me donner une justification ou
une raison quelconque pour expliquer ou défendre un tel classement ? Il est à
signaler que les parcelles entre notre propriété et l’Avenue Paul Doumer
proviennent d’un parc remarquable classé en «zone boisée» inconstructible de 5
hectares qui a été déclassifiée lors de l’instauration du PLU en 2005 ce qui a donné
lieu depuis à la construction d’un lotissement d’une vingtaine de maisons. Cette
inégalité de traitement qui touche principalement notre terrain est toujours
inexpliquée et incompréhensible.
2° Correction et mise à jour des «oublis et erreurs matérielles» du PLU :
«Objectif : le Toilettage de certains documents graphiques (du fait de l’évolution réglementaire nationale
et de plusieurs années de pratique de l’instruction des autorisations d’urbanisme) : mise en cohérence
des zones avec le règlement, mise à jour du fond de plan cadastral, mise à jour des servitudes d’utilité
publique, modification de zonages pour tenir compte du bâti actuel et de l’évolution de certains bâtiments
et toilettage du règlement écrit : correction d’erreurs matérielles»
– Pourquoi certains «oublis et erreurs matérielles» datant de l’établissement du
PLU de 2005 ne sont toujours pas corrigés malgré les promesses des différents
adjoints à l’Urbanisme de les mettre enfin à jour lors de cette Révision, le
courrier de la Mairie au Domaine de Chantemerles en date du 6 mai 2019
précisant que «le fond de plan cadastral a beaucoup évolué depuis 2005 et la participation d’un
Bureau d’Études sera nécessaire pour sa mise à jour», et la promesse du Maire lors de la
réunion le 10 juin 2020 entre la Municipalité et l’Association des Riverains de la
Seine sur ce projet de Révision du PLU ? En effet, la Municipalité est revenue sur
sa promesse par courrier en date du 1er octobre où elle corrige les erreurs du PLU
par rapport au Cadastre mais se refuse à corriger les autres sous prétexte que
12
«sur ce point, les services de l’État ont été très clairs : une «erreur matérielle» ne peut être corrigée
plus de 15 ans après l’approbation du PLU» (?).
Cette position est d’autant plus incompréhensible qu’à la lecture de la dernière
version du projet de Révision N°3, la municipalité autorise à nouveau une
extension d’une construction sur un terrain voisin situé aussi en zone de
terrain cultivé à protéger Nb. Or il s’agit à l’origine d’une annexe en RC d’une
trentaine de m2 en zone Nb qui a déjà bénéficié d’un droit à extension délivré le 26
décembre 2012 par l’ancien Adjoint à l’Urbanisme, Monsieur Jean-Pierre Nivert, et
qui a autorisé une emprise au sol totale finale d’environ 120 à 150 m2 plus une
surélévation d’un étage…(Art.2/9/10 PLU de 2005/2009 ?) Or, je constate en plus
que le projet de Révision N°3 prévoit de protéger le reste de ce terrain en «Parc et
Jardin remarquable» ce qui devrait «limiter les extensions des constructions existantes dans la
limite de 20% supplémentaire de l’emprise au sol, non renouvelable par unité foncière». Pourquoi
cette inégalité manifeste de traitement entre nos deux propriétés ?
Enfin, je constate que ma remarque sur la non-existence, depuis au moins
une cinquantaine d’années, de «la sente à protéger» partant de la rue des
Sescois jusqu’au chemin rural du Port Basquin a bien été prise en compte (page
40) par vos services et donc qu’il s’agit bien, dans ce cas, de la correction d’une
«erreur matérielle» datant du PLU initial de 2005. Cette correction d’une «erreur
matérielle» antérieure à 15 années est, d’après le courrier reçu de la Mairie de
Bois le Roi, totalement contradictoire avec le fait que «les services de l’État ont été
très clairs : «une erreur matérielle» ne peut être corrigée plus de 15 ans après l’approbation du PLU».
Permettez-moi aussi, sur la non existence de cette «sente à protéger», d’attirer
votre attention sur le fait que l’ancien tracé du chemin municipal rural dit du Port
Baquin figure toujours sur le tableau de «Protection des éléments bâtis et paysagers» page 6
de votre document de présentation. Et pourquoi la protéger uniquement que sur
une moitié de sa longueur ? Cela n’a aucun sens… J’attire par ailleurs votre
attention sur le fait que sa protection empêchera à tout jamais les possibilités
d’élargissement et d’accès motorisé à plusieurs parcelles (33/34/35/175726/962)
et qu’en plus il a été fermé par une propriété privée sur laquelle a été construit un
lotissement. Ce chemin a-t-il été fermé à l’époque avec l’accord de la Mairie ou par
une cession du domaine public ?
En conclusion et pour toutes les raisons évoquées :
– absence de concer tation avec la population et même
désinformation,
– aucune vision et aucun projet à moyen terme de notre «village dans
la forêt» sauf une urbanisation outrancière et destructrice digne
d’une idéologie qui a cinquante ans de retard,
– accélération de la densification qui aura des conséquences
désastreuses sur le couvert boisé de la commune et augmentera un
déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en
matière de voiries et d’équipements publics et les besoins d’une
population en croissance forte,
– aucune mesure sérieuse contre le réchauffement climatique et la
préservation de l’environnement et de la biodiversité,
13
– absence de cohérence avec des choix arbitraires et incomplets ne
respectant pas les règles élémentaires d’égalité de traitement
entre citoyens,
Nous refusons en bloc cette modification N°3 du PLU qui, dans
ces conditions, aurait demandé au moins la tenue d’un
référendum local.
Nous demandons un travail sérieux avec une vraie vision de
l’ensemble du Pays de Fontainebleau qui devrait au contraire
être identifié comme «zone d’intérêt touristique».
– La notoriété et le succès de fréquentation de la Forêt de
Fontainebleau, candidate au Patrimoine mondial de l’UNESCO
et principale destination touristique de l’Ile de France après Paris,
doit interdire toute surdensification contraire à la préservation de
cet environnement exceptionnel et de ses villages, notamment Bois
le Roi.
– Bois le Roi doit être protégé comme «Pôle touristique structurant»
et «village de caractère» comme le sont Barbizon, Bourron-
Marlotte et Samois dont la«valorisation vise à un renforcement
des qualités patrimoniales en faveur d’un positionnement et d’une
identité fondée sur une tonalité «d’exception».
– Bois le Roi devrait aussi être sauvegardé avec les mêmes règles
protectrices que celles des 16 communes qui font déjà partie du
Parc naturel régional du Gâtinais (Achères, Arbonne, Barbizon,
Chailly…) pour favoriser une urbanisation exemplaire et
maitrisée, une organisation spatiale cohérente et équilibrée de
façon à
– protéger et valoriser le patrimoine naturel et culturel,
– Contribuer au développement économique, social et culturel,
– Maîtriser les pressions urbaines et veiller à la cohérence des
stratégies d’aménagement du territoire,
– Encourager la réalisation d’actions exemplaires et
expérimentales.
Nous restons à votre disposition et vous assurons de nos meilleurs sentiments
Bois le Roi, le 31 janvier 2021
Ewa, Oriane, Nicolas, Émeric et Pascal Bensoussan
7 quai de la Ruelle
77590 – Bois le Roi

Comment dénaturer le caractère “campagnard” de bois le roi en construisant a tout va dans les moindres petites parcelles libres..Quel dommage de perdre ce climat boisé cher a tous les bacots. Je suis résidente de bois le roi depuis 30 ans et suis décue par l’évolution des différents changements de PLU visant a toujours construire plus sans mesurer les effets néfastes sur nos conditions de vie (circulation automobile,perte d’identité de notre localité, diificultés a circuler avec des enfants dans les rues troujours plus encombrées et sans trottoirs dignes de ce nom, deboisement a tout va. J’espère que ce nouveau PLU ne verra pas le jour

Je suis contre la modification du PLU.
Je ne souhaite pas que notre ville devienne une ville de banlieue comme c’est déjà le cas de nombreuses villes de la grande couronne.
Ca me fait franchement mal au coeur de déjà voir les anciennes grandes bätisses masquées par des constructions neuves de piètres qualité suite à des divisions parcellaires.
Ce changement de PLU impactera aussi grandement l’écologie: La bétonisation entraîne une hausse des température, la densification des embouteillages donc de la pollution sans parler de la perte de biodiversité…

ce projet de modification de PLU est tout à fait contraire à l’esprit de notre village car il va à terme en modifier la nature qui en fait son agrément aujourd’hui. La configuration du village et ses infrastructures ne permettent pas d’augmenter sensiblement le nombre d’habitants par des immeubles trop importants.
Il faut donner la priorité à la conservation des grands arbres et des espaces verts , et préserver le charme des rives de Seine.

Non a la bétonisation de notre village, non a la scarification de nos paysages. Non aux nombreux désagréments qui seront causés par la densification humaine de Bois-le-Roi.
Oui a un development économique et environmental conforme a la taille de notre village
Oui a la preservation et le development du cadre verdoyant, notre richesse, notre fierté, et notre carte de visite sur le monde extérieur.

Je suis venu passer ma retraite à Bois le Roi , conquis par le caractère village de cette commune .
Je suis contre la densification de logements dans le quartier de la gare qui est déjà suffisamment engorgé .
Je me pose la question de savoir qui a intérêt à ce que Bois le Roi devienne une cité dortoir ?

Nous sommes installés depuis peu à Bois le Roi, et nous avons choisi cette ville pour ses atouts et son charme. A savoir un village authentique, à taille humaine, des espaces verts, des espaces boisés, et des constructions qui sont en adéquation avec son histoire.
Aujourd’hui le changement de PLU implique des constructions d’immeubles de taille déraisonnée, un accroissement non justifié de la population à des seules fins électoralistes et populistes.
Ce projet induira également la destruction des espaces verts et va défigurer notre village.
Nous y sommes fermement opposés.
Il serait préférable de consacrer ce budget, à réaménager les chaussées complètement défoncées, de refaire des trottoirs où circuler convenablement et de privilégier des marquages visibles pour les vélos et les trottinettes de nos enfants.

Je suis absolument contre ce PLU. Nous ne voulons pas devenir une cité dortoir. Nous devons conserver la qualité de vie de Bois le Roi et en préserver l’environnement. Vive la nature, à bas le béton !

Je suis également contre la modification du PLU. Pour que Bois le roi puisse garder son caractère de village. Je ne comprends pas qui décide ce genre de modification et pourquoi ? Quelqu’un peut-il éclairer ma lanterne ? En tout cas visiblement ce projet fait l’unanimité contre à en croire la lecture des contributions.

Le choix de vivre à Bois le Roi est un choix délibéré. Il s’agit en effet d’y trouver de la respiration, la nature, le calme, une densité de population tout à fait acceptable, une architecture et des infrastructures cohérentes avec l’esprit village campagne de Bois le Roi. C’est tout le contraire des désagréments d’une ville urbanisée ; l’augmentation colossale du trafic routier (lié en grande partie aux suppressions de desserte SNCF de la ligne de Chartrettes) a suffisamment dégradé la qualité de vie des bacots en terme de bruit, de sécurité des circulations, de vieillissement prématuré des voiries, de pollution……Nous sommes donc fermement opposés à ce nouveau PLU.

Bois le Roi

Je suis absolument contre une modification du P.L.U. Où sont les insectes, oiseaux et écureuils qui animaient les jardins lors de mon arrivée à Bois le roi il y a une vingtaine d’années ? Disparus avec les arbres et la végétation coupés pour laisser place aux constructions. Ca suffit ! Il faudrait plutôt adopter un arrêté pour obliger le remplacement à l’identique de toute végétation détruite ! Si c’est pour mettre la ville à la campagne, autant rester en ville et laisser la campagne à ceux qui l’apprécient, il y a bien assez de bâtis à entretenir sans avoir à en rajouter.

Je suis également contre ce PLU. Nous devons préserver notre environnent ainsi que la qualité de vie à Bois-le-Roi.

Nous ne souhaitons pas non plus densification de la ville, Bois le Roi comme quelques autres villages autour sont préservés de l’agitation que l’on peut retrouver un peu partout en Ile de France et c’est ce qui fait son charme, ses grandes maisons bourgeoises, les grands terrains, les espaces verts, le calme et la vie de village.
Si c’est une question financière, il faut plancher sur d’autres sources de revenus que de créer de la taxe foncière.

Stop aux constructions de grosses habitations sur de petits terrains qui défigurent Bois le Roi ! Place aux espaces verts, à la circulation douce et ne touchez pas à notre forêt. Qua la mairie se “batte” dans ce sens plutôt que de laisser Bois le Roi devenir une énième ville pavillonnaire de banlieue parisienne, sans âme.

Bonjour, je ne suis pas favorable aux périmètres d’attente qui sont mis en place et à la densification des constructions dans le périmètre de la Gare.

Je ne souhaite pas que le nouveau projet de PLU soit adopté; je ne suis pas favorable aux périmètres d’attente qui sont mis en place et à la densification des constructions dans le périmètre de la Gare.

Je ne souhaite pas voir la ville se densifier et souhaite lui garder son côté boisé.

Je m’oppose à toute modification du PLU permettant une densification urbaine. La biodiversité et les espaces naturels qui caractérisent Bois le Roi entre Seine et forêt doivent être préservés et protégés. Non au béton, non aux constructions qui dégraderaient notre espace de vie et la qualité de notre environnement.

Nous nous prononçons contre la modification n°3 du PLU qui peut avoir, à terme, des répercussions néfastes sur les zones intégrées au périmètre d’attente, notamment sur les continuités écologiques et les zones humides.
L’urbanisation facilitée va entraîner une accélération de la parcellisation (qui a déjà commencé dans certains quartiers de Bois le Roi!) et donc dénaturer le caractère de notre village implanté au milieu de la forêt de Fontainebleau. Sans parler des conséquences sur le trafic routier et les problèmes de stationnement aux abords de la gare mais qui se propagent déjà sur le reste de la ville.

Je suis opposé à la modification du PLU pour les raisons suivantes :
– Le Projet est contraire à l’esprit du village et à pour but, à terme, de modifier tout ce qui en fait son agrément.
– La priorité devrait être donnée à la protection des bords de Seine, des espaces verts, des arbres remarquables.
– NON au morcellement des propriétés du quartier de la gare qui, à terme, entrainera la suppression des grands arbres
et à la construction de lotissements et/ou immeubles.
– NON à l’accroissement injustifié de la population sans tenir compte de l’adaptation des infrastructures nécessaires.
– NON à la transformation des rues en “couloirs de circulation” en autorisant les constructions en bordure des rues.
– Comment proposer de développer des commerces et services dans le quartier de la gare en ignorant les problèmes
de stationnement toujours existants dans ce quartier et ses alentours ?
– NON à l’autorisation de construction de structures de 25m en zone artisanale
Bois Le Roi ne doit pas devenir une ville dortoir et doit conserver son caractère de village dans la forêt tout en
évoluant de manière réfléchie et préparée.

Bonsoir,
Je souhaite vivement la protection des zones boisées communales, la limitation et la non-visibilité des antennes 5 G à venir,je dis un non absolu à une densification
qui semble mal maîtrisée dans cette modification du PLU, il faut privilégier l’installation de “vraies” piste cyclables, il ne faut pas accepter une modification de la hauteur au delà de 12 mètres pour les installations (serv. public/int.collectif). Concernant l’implantation de commerces, pour concurrencer les C.C existants, la seule solution cohérente semblerait celle d’agrandir l’existant à Chartrettes (il y a du potentiel); un émiettement dans le quartier de la gare (avec des places de stationnement insuffisantes)) risquerait d’être un échec : un commerce non rentable sera remplacé par un bureau ou un service .

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Je suis totalement défavorable à ce projet qui n’a pour but que de favoriser une plus grande urbanisation au détriment d’un biotope d’une grande richesse faunistique et floristique. Quand va-t-on enfin inverser la vapeur et donner priorité à l’environnement, pour le bien de tous, y compris de l’humain???

Nous sommes arrivés à Bois le Roi il y a plus de 24 ans. Bien que nous n’ayons utilisé ni pesticides, ni engrais chimiques, nous avons constaté une diminution de la biodiversité dans notre jardin : moins d’insectes d’araignées, d’escargots, de chauve-souris, disparition de près de la moitié des espèces d’oiseaux… Un morcellement des parcelles et une densification de l’habitat entraînera inéluctablement des coupes de grands arbres, qui sont des refuges pour de nombreux animaux et sont en relations étroites avec de nombreux végétaux. Cela accentuera cette baisse de la biodiversité.
Nous nous opposons donc à cette modification du PLU.

Martine et Bernard CANINI

Je suis attachée au caractère boisé de Bois le Roi, son identité entre Seine et Forêt. Faisons en sorte de construire en s’intégrant à l’existant, en optimisant les bâtiments pour nos associations, nos services de santé, nos commerces de proximité, favoriser les sports de plein air et la circulation à vélo sur nos rues et bois, protéger des zones de biodiversité, préserver l’aspect village avec ses maisons et jardins au lieu de densifier.

Je suis opposé à la modification du PLU.
j’ai quitté fontainebleau il y a 20 ans pour venir m’installer à BLR afin de vivre cet esprit bacot qui nous caractérise. Transformer Bois le roi en « cité-dortoir » va non seulement nuire à l’équilibre environnemental mais il va impacter la valeur de vos biens immobiliers mes cher(e)s Bacot(e)s!.
Imaginer des bâtiments de 4 ou 5 étages dans notre ville alors qu’il y a tant à faire pour rénover des constructions tout en conservant leurs caractères sociaux historiques (les petites maisons de centre ville).
Je ne comprends pas l’objectif de la mairie ? Augmenter le nombre d’habitant de 20 à 30% ne peut être bénéfique que pour les finances(caisses) de la municipalité pas pour nous les bacots
En conclusion, NON à la modification du PLU
Cordialement

Je suis fermement opposé à la modification du PLU. Les rues principales de Bois-le-Roi connaissent déjà un trafic routier très dense. Avec la construction de nouveaux bâtiments et l’accroissement de la population, la plupart des rues de notre ville vont être envahies par les voitures, ce sera un cauchemar sonore quotidien et un danger permanent pour nous tous qui aimons tant nous promener avec nos enfants. Nous vivons à Bois-le-Roi justement pour éviter cela. Cordialement. Eric Lapous.

Je suis contre cette modification du PLU qui va dénaturer cette commune.
D’ailleurs, pour une modification du PLU de cette importance, j’estime que les habitants de Bois le Roi devraient être consultés.

Bonjour, Monsieur le Commissaire enquêteur.

Le projet de modification du PLU (M3) présente l’intérêt particulier de prendre une orientation globalement à l’opposé de ce qui a guidé jusqu’alors les élus municipaux en charge de ces questions. En 2005, le Projet d’Aménagement Développement Durable qui sous-tendait la rédaction du PLU initial visait à une maîtrise de l’urbanisation, une préservation du cadre de vie et du milieu urbain, tout en revendiquant un objectif de maintien de la population au niveau de 1999, soit environ 5300 habitants à Bois-le-Roi. Pour ce faire, avaient notamment été classées en zone naturelle de protection des sites et paysages :les secteurs des Viarons, les Berges de la Seine, les 2 cœurs d’îlots définis dans le PADD et le Lavoir.
L’étude AVAP rédigée en 2014, pour servir à la précédente modification du PLU (M2) dans ses conclusions, énonçait plusieurs enjeux et fixait des actions à mettre en œuvre pour les atteindre. A titre d’exemples : -Renforcer le lien avec le fleuve, ce qui impliquait d’assurer une protection intégrale des quais et des berges, depuis la Rochette jusqu’à la base de Loisirs ; -Revaloriser le patrimoine hydrographique communal, et donc classer les parcelles environnant le lavoir de l’avenue Foch afin de leur conférer une protection pérenne ; -Conforter le couvert végétal horticole, ce qui conduisait à préserver la structure paysagère des arbres de haut jet, donc les parcelles, souvent de grande taille, qui les abritaient, ainsi que les quelques vergers restants sur la commune, derniers vestiges de l’évolution agricole de Bois-le-Roi, quand ses vignes, ravagées par le phylloxéra à la fin du XIXème siècle, furent remplacées par des pommeraies, entre autres.
Ces documents, un peu touffus, sont consultables en libre service sur le site internet de la commune ; ils permettent de comprendre la philosophie qui a guidé jusqu’à maintenant l’urbanisation progressive de notre ville (+ 22 logements/an en moyenne depuis près de 20 ans), que des habitants de plus en plus nombreux déplorent, au vu de la densification brutale de certains secteurs.
La présentation du projet de modification n°3 se veut rassurante dans ses attendus, tant à la lecture de l’affiche annonçant l’enquête publique, que dans les délibérations du Conseil municipal (6 juin 2019) ou du conseil communautaire du 10 septembre 2020, dont le maire de Bois-le-Roi était rapporteur du dossier.
L’examen détaillé des évolutions que cette modification imposera, si elle est reprise telle quelle, montre qu’elle sera beaucoup moins “protectrice” qu’officiellement annoncé.
Parmi les changements susceptibles d’impacter la vie quotidienne des Bacots, l’absence revendiquée de toute contrainte environnementale concernant les bâtiments publics (Cf. remarques du département et du président de la communauté d’agglomération dans le cadre de cette enquête), alors que les collectivités locales devraient, en la matière, se montrer exemplaires.
Les changements proposés quant aux marges de retrait (6 mètres minimum actuellement), la possibilité d’y construire désormais des annexes -incluant des piscines jusqu’à 25 m²-, les constructions devenant possibles dans les abords immédiats des voies d’accès, y compris privées, etc. vont aboutir dans les 10 ans qui viennent à modifier substantiellement le visage de la commune. La proposition de protéger quelques propriétés “remarquables”, dont la désignation a d’ailleurs fluctué d’une version à l’autre de ce projet de M3, aboutit à un mitage programmé, notamment du quai O. Metra, dont aucune villa n’a été jugée digne de bénéficier de cette protection complémentaire.
Dans toutes les zones, la fin de la prise en compte des cheminées et superstructures (paraboles, antennes diverses, etc.) dans la hauteur maximale des bâtiments ne laisse pas d’inquiéter avec la prochaine arrivée de la 5G, qui ne pourra se déployer qu’avec une multiplication par près de 100 du réseau actuel d’antennes de télécommunications.
De même, l’autorisation prévue d’accepter des infrastructures jusqu’à 25 m. de haut dans les 2 zones artisanales interroge, tout comme la possibilité de construire en zone UD des bâtiments à destination artisanale, tertiaire ou commerciale d’une surface au sol jusqu’à 500 m² interpelle, dans un secteur d’habitat diffus et de grandes parcelles.
Enfin, l’allègement des règles touchant à la création de places de stationnement pour toute nouvelle construction conduira immanquablement à un encombrement des rues par du stationnement sur l’espace public.
Ce ne sont que quelques exemples, mais l’ensemble des dispositions de cette M3 aboutira à un recul majeur de l’environnement qui fait le charme de la commune.
L’actuelle rédaction du PLU permet de continuer à accroître progressivement la population, en respectant encore la qualité de vie existante dans la ville.

La densification à marche forcée que veut imposer la communauté d’agglomération et le département (Cf. le SCOT), pour porter d’ici à 2030 la population de Bois-le-Roi à 8.000 habitants (soit + 35%/2019), ne se fera pas sans que les infrastructures publiques ne soient fortement augmentées : au-delà des écoles, crèches et bâtiments dédiés aux activités culturelles, la commune aura-t-elle les moyens de conforter rapidement son réseau routier, sa voirie souterraine (eaux usées, adduction d’eau), son alimentation électrique aujourd’hui fréquemment à la limite des 240 volts…?
En pratique, la densification imposée par les nouveaux schémas directeurs d’urbanisme concernerait essentiellement les communes d’Avon et de Bois-le-Roi, qui, parce que leurs gares sont les plus proches de Paris parmi toutes celles des 27 communes de la communauté du Pays de Fontainebleau, devront accueillir l’essentiel de la croissance démographique ainsi projetée. L’inéluctable alourdissement de la charge fiscale qui pèsera sur ces deux communes, au profit de toutes les autres de la communauté d’agglomération, ne manquera pas d’amener certains contribuables à s’interroger sur cette rupture d’égalité devant les charges communes auprès des tribunaux administratifs.
Pour l’ensemble de ces motifs que je vous prie de prendre en compte et de porter à la connaissance des élus décisionnaires, je vous remercie de bien vouloir enregistrer, Monsieur le Commissaire enquêteur, mon opposition totale à ce projet. Seules des modifications qui s’inscriraient dans la droite ligne des conclusions de l’étude AVAP de 2014 seraient à même de recueillir mon assentiment.

Ph.Biamonti

Quand j’ai écrit: “…les habitants de Bois le Roi devraient être consultés.”…
Je voulais dire, consultés par un vote organisé par la mairie.

Nous avons décidé de revenir vivre à Bois-Le-Roi malgré la distance avec notre travail justement pour son véritable bijou d’environnement forestier au cœur-même de la ville. Aussi, nous nous opposons à cette modification de PLU qui laisse libre cours à une certaine densification urbaine. Nous sommes très attachés à la préservation de cet environnement boisé au sein de la ville et sans feux rouges qui fait la précieuse valeur ajoutée de notre commune. Merci.

Nous sommes venus vivre à Bois le Roi pour sa qualité de “village dans la forêt”. Ce qui constitue sa valeur est justement son environnement, l’espacement des constructions, les espaces “naturels”. Ce projet, qui équivaut à une densification urbaine sans respect de ce qui constitue son âme, ne permet pas de garantir la continuité de la qualité de vie qui attire des familles avec de jeunes enfants.
Une densification de la population rendra la circulation dangereuse dans les rues étroites, sans trottoir, qui constituent la majorité des axes de la ville. La priorité me semble plutôt être de maintenir/réparer la voirie et augmenter les places en crèche.
Les espaces arborés encore semi-naturels par leur faune et leur flore sont menacés de disparition sous la pression immobilière et nous assistons à une dangereuse régression de notre biodiversité locale. Pourtant, Bois le Roi a une situation écologique particulière entre les milieux de la vallée de la Seine et ceux de la forêt de Fontainebleau, au milieu de réservoirs de biodiversité et constitue un chaînon essentiel pour la continuité naturelle.
Merci de bien vouloir tenir compte de l’avis des habitants de Bois le Roi et de prendre en compte leurs motivations pour y demeurer.

oui à un
oui à un nouveau PLU:
SI il y a eu une réflexion globale avant de l’approuver
SI il endigue la construction trous azimuts
SI il oblige les projets immobiliers à garder 50 % en espaces verts
SI il permet de ne pas être complaisant envers les promoteurs
S il limite la possibilité de division des parcelles
SI il encourage la végétation

Comme beaucoup de Bacots, nous nous sommes installés à Bois le Roi (il y a 30 ans) pour y jouir d’un cadre de vie préservé.
Nul doute que le projet de modification du PLU portera atteinte, par la densification de population, à son caractère actuel.
Faire de Bois le Roi une nouvelle cité-dortoir ? Non, merci !

Je suis opposé à la modification n3 du PLU

Vivre à Bois le Roi est un choix de vie : celui d’être en harmonie avec la nature, la forêt unique et protégée de Fontainebleau et bien évidement les arbres.
Cette ville possède une âme.
Alors pourquoi vouloir augmenter à tout prix le nombre d’habitants et construire toujours construire.
Notre planète est malade et rien dans ce nouveau PLU ne va dans le bon sens : il permet de bétonner encore plus et donc plus de CO2.
Les stationnements et les grands axes sont déjà saturés et rien dans ce PLU ne va améliorer les choses, c’est tout l’inverse.

Les grands arbres sont nos poumons et notre survie. En réduisant les tailles des terrains (divisions…), tous ces grands arbres vont être coupés. C’est inévitable pour construire.
Même en replantant pour se donner bonne conscience, c’est 50 années qu’il faudra attendre !

Je suis opposé à cette modification qui va transformer notre village en cité dortoir grâce à son accès train vers paris.
Les habitants d’aujourd’hui vont partir pour laisser une ville sans âme, comme l’on rencontre de plus en plus dans la région.

Au lieu de réserver des espaces où permettre encore plus la construction de bâtiments hauts et/ou accolés , cherchons à conserver et mettre en valeur les maisons historiques, nos petits bois et toute la beauté de ce village et son âme.

Ce PLU n3 revient à se tirer une balle dans le pied.
Il ne doit pas être mis en œuvre.
Ouvrez les yeux s’il vous plait et imaginez les décennies à venir.
Les arbres sont notre survie à tous.
Merci d’avance

Bacotte depuis de nombreuses années, je ne peux que refuser de voir le cadre de vie de ce village boisé se détériorer par un nouveau PLU complètement inadapté à ce village. (à cet environnement)

En effet la plupart des habitants actuels et potentiels ont choisi Bois le Roi en raison de sa situation, et surtout de son cadre de verdure. En conséquence:
je récuse:
– le “périmètre d’attente”: car “définir un projet adapté aux enjeux de densification” (comme il est écrit dans le projet de périmètre d’attente) indique immédiatement que cette catégorisation des espaces n’a rien à voir avec les objectifs que l’on devrait viser pour Bois le roi.
De plus, une certaine accélération de la densification de la commune est déjà possible avec le PLU actuel: 22 logements par an. On remarquera que les communes de Avon, et de Fontainebleau ont une population restée stable ou en diminution.
– le mitage urbain correspondant à ce projet de PLU va totalement à l’encontre du schéma régional d’Ile de France.

Il faut au contraire :
– interdire la division abusive des terrains, et protéger les limites de séparation,
– améliorer l’intégration paysagère en imposant des règles de retrait des nouvelles constructions par rapport à la rue, en privilégiant des commerces à l’échelle du cadre de vie actuel de Bois Le Roi.
– protéger toujours davantage le couvert boisé, qui, en produisant oxygène et absorption du gaz carbonique est antipollution de l’air et lutte contre la propagation des bruits. Il faut donc conserver les arbres, notamment ceux de haute tige et interdire que les constructions neuves mènent à .l’abattage des arbres ; Il faut aussi prendre en compte les rares sentes de Bois Le Roi
— assurer la pérennité des espaces boisés qui fait l’attrait de cette commune, voire les développer. Il faut donc protéger tous les espaces verts: parc des chardonnerets . parc du château de Brolles…

Baccot depuis 25 ans, je constate une évolution relativement récente de la densification urbaine qui érode sérieusement la qualité de vie à Bois le Roi: disparition de vastes espaces verts, urbanisation anarchique et disparate avec comme conséquence l’abattage d’arbres de haute tige, circulation plus difficile, stationnement pléthorique, recul de la végétation et de la faune, pollutions sonores et visuelles. Alors, quel est l’intérêt d’établir un nouveau PLU qui ne va qu’accentuer ces désordres? Personne n’en a envie et essayons de sauver ce qui reste du charme de cette petite commune francilienne, merci

cela fait maintenant une trentaine d’années que je me rends très régulièrement à Bois-le-Roi pour la journée ou pour de courts séjours chez des amis habitant à proximité de la gare.
Je trouverais désastreux que par le biais du nouveau PLU, on dénature, au sens strict du terme, ce village qui demeure tel qu’il est alors que tant de communes, sont jetées en pâture aux promoteurs, sont abimées par des zones commerciales qui vont à l’encontre de modes de consommation responsables, et voient leur environnement dégradé définitivement sans réellement permettre une plus grande mixité et une égalité sociale. Ce projet va à l’encontre des besoins actuels de nos villes et de nos sociétés, et si des modifications doivent être apportées, cela devrait être de façon concertée, mesurée, et à petite échelle. Ce qui serait démoli par le projet le serait à tout jamais, et les regrets arriveront trop tard.

“A Saint Florent. Je regarde le paysage sur lequel donne la fenêtre de ma chambre, et qui est bien ce que j’ai le plus souvent regardé au monde. Il me semble que j’entends encore passer sur lui le son des cloches des vêpres de mon enfance, le dimanche, son pulpeux, mûri et comme ambré, au travers duquel la journée de luxe et de loisir entamait son automne. Je regarde la colline du Mesnil, la courbe de la Loire, la muraille verte des peupliers de l’île, derrière laquelle montent et débordent avec lenteur les cumulus cotonneux de ce premier après-midi d’octobre. Il ne m’en vient pas de tranquillité, ni même le sentiment rassurant d’une permanence, mais plutôt le malaise soucieux qui nous gagne devant un massif d’arbres marqués pour la coupe, une bâtisse familière qu’on va démolir ; la Terre a perdu sa solidité et son assise, cette colline, aujourd’hui, on peut la raser à volonté, ce fleuve l’assécher, ces nuages les dissoudre.

Le moment approche où l’homme n’aura plus sérieusement en face de lui que lui même, et plus qu’un monde entièrement refait de sa main, à son idée…. et je doute qu’à ce moment là il puisse de reposer pour jouir de son oeuvre, et juger que cette oeuvre était bonne.” Julien Gracq

Quand on aura retiré toute poésie et toute diversité de ces petits ilôts non loin de la ville, que laisserez vous à la jeunesse? Des centres commerciaux ?
Attention à ne pas tirer les leçons de l’histoire et de la pandémie! il est temps de prendre le temps de réfléchir encore et d’inscrire le PLU dans une vision de plus long terme.

Bonjour,
Voici mes remarques:
1)
Références au texte du PLU:
ARTICLE UA. 12 STATIONNEMENT
ARTICLE UB. 12 STATIONNEMENT
Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif.
Ma remarque:
Les constructions pour hébergement hôtelier doivent avoir leurs places de parking incluses dans le périmètre de la construction car il s’agit d’un stationnement de plusieurs heures. Le parking de la gare est prioritairement destiné aux usagers des trains et non aux usagers d’un hébergement hôtelier.
2)
Référence au texte du PLU:
Les volets battants doivent être maintenus, même en cas de pose de volets roulants.
Ma remarque:
Cette règle pour les volets battants est trop contraignante. Je suggère de la conserver pour les persiennés.
3)
Référence au texte du PLU:
ARTICLE 14 – PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles prendront en compte les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain, à savoir :
– utiliser les énergies renouvelables.
Ma remarque:
Supprimer, pour les constructions neuves, l’obligation d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. C’est encore trop difficile aujourd’hui.
La loi relative à l’énergie et au climat n’impose pas, pour les constructions neuves, d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. Elle demande des performances énergétiques et des réductions d’émission de gaz à effet de serre. C’est ce besoin réalisable qu’il faut retenir.

bonjour, Je suis contre la modification du PLU tel que présenté. A mon sens Bois-le-roi doit garder son caractère sans l’ajout d’immeubles et de commerce de grandes surfaces.
Guy Boutteville 29 janvier 2021
ami d’une habitante de Bois-le-roi dont la maison et le terrain sont concernés par le PLU.

Monsieur le commissaire Enquêteur,
Bois-le-roi situé entre Seine et Forêt de Fontainebleau remplit jusqu’à ce jour un réservoir de biodiversité avec ses mares, ru, petits bois, parc ,bois , son lavoir… . Le département de Seine-et-Marne déclare sur son site internet : « Le Département mène une stratégie de long terme pour protéger son environnement exceptionnel en veillant tout particulièrement à la cohésion de tous les acteurs. »
Nous constatons que les espaces arborés, encore semi-naturels par leur faune et leur flore dispersés dans le centre de notre commune et ses abords sont menacés de disparition sous la pression immobilière qui ne cesse de s’accentuer. Les oiseaux, les abeilles (pollinisatrices indispensables à la vie de nos jardins et vergers ), petits auxiliaires des jardins , chauve-souris, crapauds, hirondelles, martinet noirs disparaissent de notre commune.

Il est urgent de protéger et préserver l’ensemble des milieux naturels de Bois le roi.

Nous demandons, au vue de :
– l’accélération du rythme de divisions des terrains et la constructions parfois sur la parcelle entière qui font disparaître de grands espaces propices à la faune et à la flore ;
– la multiplication des coupes d’arbres à hautes tiges et le décapage de beaucoup de zones boisées ;
– l’autorisation de nombreux projets immobiliers à forte imperméabilisation et qui engendre la mise en place d’un éclairage permanent ;
– la menace qui pèse sur les espaces forestiers insuffisamment protégés ;
– la suppression et le pompage systématique des sources présentes dans le sous-sol de notre commune ;
la mise en place de « protections minimum » dans le cadre de cette modification.

De plus le projet de modification du PLU prévoit :
– de réduire les exigences d’intégration paysagères aux futures constructions ;
– une densification de la population aux abords de la gare  là où aujourd’hui il y a de grands jardins et le parc des Chardonnerets avec son Séquoia.
De tout cela, engendrera des conséquences désastreuses sur la qualité de vie de Bois-le-roi  :
– des engorgements au quotidien dans nos petites rues,
– des établissements scolaires trop exigus
– des nuisances sonores accrues,
– des difficultés d’assainissement à long terme,
– une détérioration rapide de la voirie inadaptée  .

Aujourd’hui, Bois-le-roi sait nous préserver durant les étés de canicule et de pandémie mais demain qu’en sera t-il ?
Effacer à tout jamais notre spécificité de « village dans la forêt », je ne le souhaite pas et m’oppose à ce projet de modification de PLU.
Je vous souhaite bonnes réception de ces remarques, je vous prie de croire, Monsieur , à mes plus respectueuses salutations.
Anne-Cécile FAINEANT

Bonjour,

En tant qu’habitant de Bois le Roi, je m’associe à tous les commentaires qui dénoncent, refusent, s’opposent au PLU qui fait l’objet de cette enquête publique .

Bonjour, je m’oppose totalement à ce projet qui dénature le village de Bois le Roi, village de caractère, reflet de la nature environnante et de sa faune. Cordialement.

Bonjour,
Voici mes remarques:
1)
Références au texte du PLU:
ARTICLE UA. 12 STATIONNEMENT
ARTICLE UB. 12 STATIONNEMENT
Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif.
Ma remarque:
Les constructions pour hébergement hôtelier doivent avoir leurs places de parking incluses dans le périmètre de la construction car il s’agit d’un stationnement de plusieurs heures. Le parking de la gare est prioritairement destiné aux usagers des trains et non aux usagers d’un hébergement hôtelier.
2)
Référence au texte du PLU:
Les volets battants doivent être maintenus, même en cas de pose de volets roulants.
Ma remarque:
Cette règle pour les volets battants est trop contraignante. Je suggère de la conserver pour les persiennés.
3)
Référence au texte du PLU:
ARTICLE 14 – PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles prendront en compte les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain, à savoir :
– utiliser les énergies renouvelables.
Ma remarque:
Supprimer, pour les constructions neuves, l’obligation d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. C’est encore trop difficile aujourd’hui.
La loi relative à l’énergie et au climat n’impose pas, pour les constructions neuves, d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. Elle demande des performances énergétiques et des réductions d’émission de gaz à effet de serre. C’est ce besoin réalisable qu’il faut retenir.

1) Est-il nécessaire à un moment où la population est préoccupée par la Covid 19, le couvre-feu et/ou le confinement, le travail à domicile, le suivi des enfants, de clore le 4 février prochain “l’enquête publique, modification du PLU? N’éviterait-on pas ainsi la non participation d’un nombre significatif d’habitants de Bois-le-Roi? Rerporter l’enquête de 2 ou 3 moisne changerait p

1) Est-il nécessaire à un moment où la population est préoccupée par la Covid 19, le couvre-feu et/ou le confinement, le travail à domicile, le suivi des enfants, de clore le 4 février prochain “l’enquête publique, modification du PLU? N’éviterait-on pas ainsi la non participation d’un nombre significatif d’habitants de Bois-le-Roi? Reporter l’enquête de 2 ou 3 mois ne changerait pas grand chose à la durée d’un chantier qui va s’étirer sur de nombreuses années.
2) Est-il justifié de densifier la population de Bois-le-Roi, ville paisible, alors que sa densité est une des plus élevées de cette région?
3) Sur le fond je suis hostile à:
3-1:la construction de tours hautes de 25m dont on ne connaît pas le nombre mais qui abîment le paysage. Plusieurs villes autour de Paris et ailleurs en France détruisent les barres ou tours semblables à celles prévues pour Bois-le-Roi. Ne densifions point encore plus un quartier qui absorbera 35°/° de la population bacote soit environ 2.000 habitants.
3-2- l’accroissement très important de la population : les trains Paris_ Bois-le-Roi (A-R) sont bondés matin et soir. La SNCF a-t-elle pris ou prendra-t-elle l’engagement d’accroître le nombre de trains? La réponse est négative et les “voyages” seront encore plus désagréables et “dangereux” en cas de pandémie. La circulation automobile dans Bois-le Roi sera encore plus difficile et dangereuse. Il serait d’ailleurs souhaitable que la mairie s’intéresse à la sécurité des piétons (absence de trottoirs).
3-3-le paysage sera altéré significativement et notamment les bords de Seine. Il est d’ailleurs curieux, alors que tout le monde réclame au titre de l’écologie, la conservation et le développement des espaces verts, que Bois-le-Roi opte pour la densification des constructions.
3-4- la transformation marquée de la ville en ville dortoir sera encore plus patente en raison d’un accroissement très important de la population.
3-5- enfin est-il normal qu’une décision portant sur les modifications futures du PLU soit prise sans que l’on connaisse avec précision ce qui sera fait.
4) Suggestions : Il serait bienvenu que le maire actuel, un ou des adjoints, voire les architectes responsables de la réalisation du projet habitent dans les tours qu’ils se réjouissent de construire.
Pourquoi ne pas organiser un référendum à Bois-le-Roi?

M le commissaire enquêteur,
Je souhaite porter à votre connaissance plusieurs points de la modification n°3 du PLU qui peuvent avoir des conséquences négatives graves pour les habitants de Bois le Roi afin que les dispositions envisagées soient améliorées:
1-Traitement des eaux pluviales
Le projet prévoit l’obligation d’infiltrer/traiter la totalité des eaux pluviales sur la parcelle mais prévoit aussi une densification de l’habitat pouvant aller jusqu’à 75% de la surface de la parcelle dans certains cas. Sachant que dans la partie sud de Bois le Roi où je réside, le sous sol est par endroit composé de couches de marne limitant l’infiltration des eaux pluviales et conduisant à une circulation horizontale de ces eaux, comment peut on imaginer infiltrer les eaux pluviales sur si peu de surfaces libres. Nous n’avons pas envie de voir nos caves envahirs par les ruissellements générés par les nouvelles constructions ni que le quartier de la gare se transforme en espace de constructions accolées d’un bassin de rétention des eaux pluviales.
2-Insuffissance des places de stationnement
Le projet prévoit bien un nombre de places de stationnement de voitures en lien avec la taille du logement donc du nombre d’occupants sauf pour les logements sociaux. financés par un prêt aidé où ce nombre est ramené à une place par logement. Qu’a t on imaginé ici: de ne construire que de petits logements sociaux ou que leurs occupants se priveront de voitures. Nous risquons l’invasion des rues par les voitures qui dont les places de stationnement feront défaut.
De même il y a une incohérence entre le nombre de places de stationnement pour les constructions à destination artisanale ou commerciale: 1 place pour 2 emplois et le nombre de place par rapport aux surfaces de bureaux: 1 pour 55m², sachant que l’on peut caser au moins 3 emplois de bureaux dans 55m².
3-Piscine dans la bande des 6 m entre la rue et la construction. Cette possibilité constitue une rupture esthétique par rapport au cadre actuel de notre commune. A supprimer
4-Ratio emplois/habitants
Le SDRIF auquel auquel notre PLU devrait de référer assigne à la Seine&Marne un objectif de 1,6 nouveaux logements par emploi créés et dit que les territoires essentiellement résidentiels devraient connaître un effort de création d’emplois. Selon les dernières statistiques connues l’emploi à Bois le Roi a baissé de 1% entre 2011 et 2016, alors pourquoi vouloir construire de nouveaux logements? Il conviendrait d’orienter le nouveau PLU vers la création d’emplois et de surfaces d’activités et de lier la construction de logements à l’augmentation de l’emploi dans la logique exposée dans le SDRIF. En effet il y a un intérêt financier et un enjeu de qualité de vie attaché à ce critère. Sur le plan financier la taxe sur les bureaux en Ile de France rapport 10€ par m², cela fait du bien dans un budget communal lorsqu’il faut financer les infrastructures nécessaires à l’augmentation du nombre d’habitants. Sur le plan de la qualité de vie, il n’est aujourd’hui plus admissible d’obliger les travailleurs à 1h de transport par jour entre leur lieu de travail et leur résidence et de remplir les transports en commun. La crise sanitaire et environnementale nous montre que c’est le contraire qu’l faut faire: rapprocher logement et lieu de travail, désaturer les transports et réduire les dépenses énergétiques et nuisances dues aux transports. Il est encore temps d’adapter notre PLU à ce nouveau critère.

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Totalement opposé à cette modification du PLU.
Place de la gare refaite, construction du nouveau parking en goudron.
Déjà beaucoup trop de travaux qui nous rappelle les villes de la banlieue parisienne.
Tous ces espaces boisés qui disparaissent, nous voulons garder nos espaces verts.
Non à cette modification du PLU.

Bonjour,
En tant qu’habitant de Bois-le-Roi, je vous écris au sujet de la modification du PLU visant actuellement la commune de Bois-le-Roi.
Tout d’abord, ce projet de modification du PLU a été rédigé sans concertation avec les habitants de Bois-le-Roi.
Il est essentiel de prendre en considération le fait que Bois-le-Roi est une commune particulière, située entre Seine et Forêt de Fontainebleau, avec un écosystème très spécifique.
Or, ce projet de PLU vise en grande partie à permettre la densification urbaine, via la construction de nouveaux bâtiments, au détriment de la nature si présente à Bois-le-Roi.
En cette période si difficile pour notre planète, il convient de préserver l’environnement. C’est pourquoi nous sommes très nombreux à penser que la question des répercussions écologiques doit être sérieusement étudiée avant le lancement de tout nouveau projet.
Actuellement, la densité de la population à Bois-le-roi est déjà bien supérieure à la plupart des communes de l’Agglomération, et nous constatons tous les jours qu’il est déjà difficile de circuler dans les rues étroites si caractéristiques de Bois-le-Roi. Il est également déjà très compliqué de stationner dans Bois-le-Roi.
De très nombreux Bacots sont très inquiets, à juste titre, de se retrouver face à un afflux massif de nouveaux habitants alors que les infrastructures actuelles sont déjà saturées (écoles, médecins, transports…).
En résumé, je vous demande donc de bien vouloir reconsidérer les points suivants:
– réviser le choix des communes à densifier dans l’Agglomération. En effet, Bois-le-Roi est déjà une des communes les plus densifiées de l’Agglomération, sans possibilité d’extension territoriale (enclavée entre Seine et Forêt de Fontainebleau), il est donc illogique de cibler cette commune alors qu’elle est déjà très dense par rapport à ses communes voisines, dont de nombreuses sont aussi dotées d’une gare.
– protéger les zones boisées de Bois-le-Roi. A titre d’exemple:
–> protéger le bois situé entre la crèche, le collège et les Viarons. Ce bois est un vrai poumon pour les Bacots et en particulier pour les enfants. Laissons ce patrimoine pour les générations futures !
–> protéger le bois autour du stade des Foucherolles. En effet, ce terrain est proche de la zone Natura 2000 et l’ensemble est très riche écologiquement (habitat et passage de la faune).
– exploiter les bâtiments et installations déjà existants à Bois-le-Roi, non habités ou non exploités, avant d’entreprendre toute nouvelle construction.
– ne pas permettre les morcellements/divisions de terrain, qui ont pour conséquence la disparition des espaces verts et de la faune associée (arbres, oiseaux, insectes…) essentiels au bien-être des habitants, au profit du béton. Ce point est absolument fondamental pour préserver le cadre de vie de Bois-le-Roi
Nous pensons que si Bois-le-roi doit évoluer, alors cela doit nécessairement être fait en concertation avec les habitants. Et nous sommes convaincus que les nombreuses idées et propositions des Bacots pourraient conduire à une évolution de Bois-le-Roi qui soit intelligente, concertée et innovante.
En vous souhaitant bonne réception de ces remarques.
Cordialement

Bonjour,
Je suis totalement opposé à cette modification du PLU.
En effet, vouloir fortement densifier une commune qui est déjà très dense par rapport aux communes voisines, et sans aucune possibilité d’extension territoriale (entre Seine et Forêt) est une abérration.
Il est indispensable de considérer l’opinion des Bacots.
Merci de bien vouloir renoncer à ce projet incensé et mal pensé, afin de laisser les Bacots force de propostion.

A l’attention du Maître d’ouvrage (communauté d’agglomération du pays de Fontainebleau) : 2 dossiers concernant la zone UX (point 1) et UD (point 2) au lieudit « les Foucherolles » à BOIS LE ROI :
1) Suite au projet de modification du PLU dans les zones artisanales visant à autoriser des installations pouvant mesurer jusqu’à 25 m de hauteur, nous signataires de la présente, concernés par la zone artisanale UX au lieudit « Les Foucherolles «, tenons à porter à votre connaissance nos inquiétudes et surtout notre opposition.
Tout d’abord, nous rappelons à Monsieur le Maire, que cette zone artisanale est dans une zone NATURA 2000 (Zone NATURA 2000 du Massif de Fontainebleau qui a vocation de préserver la biodiversité (oiseaux, faune, flore). Chaque projet doit faire l’objet d’une évaluation des incidences sur cette biodiversité (droit de l’Union Européenne art. 6 paragraphe 3 de la directive « habitats, faune, flore »).
Nous rappelons que les permis de construire accordés au 32 rue des Foucherolles (zone NATURA 2000) l’un à l’opérateur orange (pylône de 27,70m) et l’autre à l’opérateur FREE (pylône de 36 m) n’ont pas fait l’objet d’une étude simultanée pour évaluer les incidences sur la biodiversité. Nous sommes donc opposés à toute construction nouvelle (pylône et bâtiments) sur cette zone qui doit-être protégée.
De plus, toute modification de P.L.U doit prendre en compte la vocation de cette zone : accès direct à la forêt domaniale à quelques mètres (nombreux promeneurs, zone de Loisirs (stade de football, ferme bacotte, accès à la base de Loisirs = nombreux enfants). La rue des Foucherolles est une voie sans issue qui ne saurait supporter un trafic très intense sans compromettre la sécurité des nombreux enfants et promeneurs qui la fréquentent.
 Nous demandons que la hauteur dans la zone artisanale des Foucherolles soit maintenue à 12m pour tout type de construction.
Nous rappelons que le jugement du tribunal Administratif de Versailles du 30/08/1993 n°926690 du greffe avait considéré que l’implantation de lotissements et constructions à usage industriel, commercial, artisanal et de service sur cette zone des Foucherolles n’était pas compatible avec le zonage du schéma directeur de Fontainebleau qui avait inscrit cette zone en trame verte.
Enfin, nous notons que la modification du PLU en général ne prend pas en compte une protection des espaces boisés de la commune lui permettant d’assurer leur pérennité (maintien du statut de la zone de forêt de protection aux Pannerettes par exemple). Actuellement, les villes replantent pour augmenter leurs espaces verts, Bois le Roi va dans le sens inverse. Rappelons qu’au plus haut niveau de l’Etat, il a été demandé de viser le «zéro perte nette d’espaces naturels ».
→ Nous avons déposé, le 23 janvier, un dossier complet (lettre+plans+copie du jugement du tribunal administratif de Versailles) dans le cahier d’enquête ouvert en mairie en présence du commissaire enquêteur (Monsieur MARJOLET) avec lequel nous avons échangé sur ce point 1 zone UX.
2) suite à de nouveaux éléments, nous déposons un dossier supplémentaire concernant la zone UD aux Foucherolles.
Nous demandons que les parcelles situées dans la bande de 50m de protection des lisières du massif forestier restent inconstructibles comme elles le sont actuellement. Les parcelles concernées sont les parcelles : 2 949 – 2950 –1221. Nous demandons le respect strict de cette réglementation existante.
De même, dans la zone des Foucherolles, le chemin du Bois du Closeau (sentier du bois du Closeau) qui longe l’espace boisé classé du massif de Fontainebleau doit rester accessible aux seuls promeneurs qui se rendent en forêt et ne pas servir de voix de desserte aux parcelles citées ci-dessus.
Les espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques, protégeons les. La zone des Foucherolles est dans la zone NATURA 2000 du Massif de Fontainebleau qui a vocation de préserver cette biodiversité.
Nous rappelons également que le Tribunal administratif de Versailles en 1993 avait considéré que l’implantation de lotissements et constructions à usage industriel, commercial, artisanal et de service sur cette zone n’était pas compatible avec le zonage du schéma directeur de Fontainebleau qui avait inscrit cette zone en trame verte. Ceci est à prendre en considération également pour la zone UE aux Foucherolles.
Comme nous l’avons écrit dans notre dossier précédent, au plus haut niveau de l’état, il a été demandé de viser le « zéro perte nette d’espaces naturels ».
→ Nous avons adressé un dossier complet (lettre+plans+copie du jugement du tribunal administratif de Versailles) par messagerie électronique à l’adresse : enquetepubliqueplu@ville-boisleroi.fr concernant le point 2 zone UD le 28 janvier 2021.
Bien respectueusement
Le Collectif des Foucherolles

Je suis totalement opposée à la modification du PLU.ansi qu’à la construction d’immeubles et la disparition des parcs et espaces vert.

Je suis absolument contre ce projet de modification du PLU. Je suis venu habiter à Bois le Roi pour sa qualité environnementale, ce n’est pas pour voir pousser du béton ça et là au détriment de la nature!

Je conteste d’une façon générale toute modification qui tend à faciliter l’urbanisation de Bois-le-Roi. Ma vision, pour le futur de la ville, ce n’est pas Melun, c’est le Bois-le-Roi actuel, certes non figé, mais évoluant dans la continuité, en conservant son charme de ville où il fait bon vivre, au sein de son cadre de verdure, ou les oiseaux puissent encore nicher et les écureuils circuler.
Je trouve inacceptable le chiffre de 8086 habitants mentionnés dans ce projet. Un accroissement de plus de 30% du nombre d’habitants ne peut s’envisager qu’au détriment du cadre de vie et de tout ce qui fait le charme actuel de Bois-le-Roi
Par exemple :
Article 12 des secteurs UA et UB
– Le stationnement est déjà extrêmement malaisé dans ce secteur. Cette modification ne fera qu’empirer les choses
Rue des Sesçois
– Je conteste la suppression de la bande de constructibilité de trente mètres. Cela doit nécessairement à une densification des constructions, contestable en soi. Cela entraînerait de plus des problèmes de stationnement dans un secteur d’accès malaisé avec des rues étroites et une quasi absence de trottoirs.
Règlement écrit
– Je m’oppose aux modifications permettant des dérogations sous des prétextes fallacieux. En particulier celles qui autorisent l’implantation d’installation d’une hauteur de 25 mètres.
– Concernant la zone UA, je conteste l’obligation faite de construire au droit du trottoir.
– L’article 12 relatif au stationnement stipule que l’exigence n’est que d’une place de stationnement pour les logements de moins de 60 m2 alors qu’elle était de 50 m2 auparavant. C’est inacceptable vu les problèmes actuels de stationnement auxquels Bois-le Roi est confronté actuellement. Comment peut-on justifier une pareille mesure ?
Il ne s’agit que de quelques exemples. On pourrait reprendre de nombreux articles du PLU de ce tonneau. Tous vont dans le même sens, celui d’une urbanisation à outrance, au seul chef que nous avons la « chance » de disposer d’une gare SNCF.
DC

Nous habitons Bois le Roi depuis 23 ans et c’est un choix.
Nous avons quitté Paris pour la campagne, ce n’est pas pour voir notre environnement s’urbaniser et se dégrader.
De plus les équipements actuels sont déjà saturés et comme il n’y a que très peu de terrains libres, cela veut dire qu’on va morceler les terrains, construire à tour de bras et bétonner. Quel dommage !
Les espaces naturels / boisés doivent être conservés.
Nous sommes très attachés à la préservation de cet environnement de qualité et nous nous opposons donc au projet de modification de PLU.

Modification du PLU de Bois le Roi
ENQUETE PUBLIQUE janvier 2021

1. Périmètre d’attente
La modification définit un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global englobant des propriétés privées donnant rue Pasteur, rue Gustave Baudouin , avenue Galliéni, avenue de la Forêt et rue G.Mathieu.
Ce périmètre d’attente a des contours qui évoluent sans que l’on sache pourquoi.
– La version du 13 janvier remise à la commission d’urbanisme le 14 janvier n’est pas la même que celle qui a été présentée à la réunion publique du 30 janvier. Dans la modification soumise à l’enquête, certaines propriétés en sont sorties et deux nouveaux périmètres ont été créés autour de deux propriétés pourtant situées plus loin dans l’avenue Galliéni.
A quoi sert un périmètre d’attente ?
« Cette mesure est particulièrement adaptée aux projets de renouvellement urbain, et notamment la transformation des quartiers pavillonnaires, qui nécessitent des études approfondies. Ce périmètre permet alors à la commune de prendre le temps de la réflexion. » Guide de la DRIEA Ile de France avril 2017. (la DRIEA est la direction régionale de l’équipement et de l’aménagement du territoire placée sous l’autorité du préfet de région).
La notice de présentation de la modification est claire. « Il s’agit de définir un projet adapté aux enjeux de densification et de qualité urbaine identifiés sur le secteur de la gare ».
De plus le parc des Chardonnerets qui appartient à la mairie est inscrit dans ce périmètre d’attente. Quel autre objectif peut ainsi poursuivre la municipalité que de pouvoir, sur ce terrain qui lui appartient comme sur les autres terrains, définir des règles moins contraignantes en lien avec une volonté de densifier le secteur ?
Dans cette modification, le projet global de densification lié à ce périmètre d’attente a priorité :
– sur le maintien en l’état des propriétés concernées
– sur tout projet qui n’irait pas dans le sens de la densification souhaitée. Pour cela, il gèle provisoirement toute évolution du bâti dans ces terrains.
La création de ce périmètre impacte brutalement les propriétaires concernés et plus largement tous ceux qui sont attachés à Bois le roi pour son cadre de vie. Le quartier de la gare est d’abord un quartier de Bois le Roi dans lequel les habitants de ce quartier recherchent la même qualité de vie et le même environnement que les autres habitants de Bois le Roi.
Les autres habitants n’ont pas non plus de raisons de vouloir transformer ce quartier.
Près de la gare, il y a des grands jardins et le parc des Chardonnerets. C’est exceptionnel. Et c’est cette exception qu’il faut conserver.

 La bonne modification est de protéger les espaces boisés et les jardins englobés dans le périmètre d’attente. La municipalité peut le faire en délimitant sur ces terrains des zones non constructibles.

2. Secteur de protection et de développement de la diversité commerciale
Les multiples raisons qui amènent les fermetures de commerce constatées ces dernières années sont sans rapport avec les problèmes d’urbanisme.
Vouloir contraindre l’urbanisme en définissant un secteur concentré autour de la gare de protection et de développement de la diversité commerciale porte en soi des effets négatifs importants :
– a) Le stationnement
La municipalité veut modifier l’article 12 des zones UA et UB pour ne plus imposer de stationnement lié notamment aux commerces : « Dans le secteur de protection et de développement de la diversité commerciale : Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif. »
Ceci entre en contradiction avec les constats des habitants et des commerçants eux-mêmes. Le problème de stationnement est un problème récurent et supprimer toute contrainte dans ce domaine va à l’encontre des habitants et des commerçants eux-mêmes.
De plus, la notice de présentation fait apparaitre indument à l’appui de son affirmation des aires de stationnements privées (notamment celle qui se trouve devant les agences bancaires).
– b) La banalisation de ces rues avec, le soir, les rideaux de fer tirés.
Affirmer que la création de ce secteur contribuera à faire de l’offre commerciale dans Bois le Roi une offre potentiellement concurrentielle à moins de 15 ‘ du centre commercial de Villiers en Bière et ses dizaines de milliers de m² est un non sens. Le mépris des réalités ne peut avoir que des conséquences négatives pour les habitants de la commune.
Il serait préférable d’avoir une approche originale correspondant aux caractéristiques de la commune plutôt de copier des recettes inadaptées.
– Des maisons particulières peuvent faire l’objet de travaux leur permettant d’abriter des commerces. Diffusés dans le tissu urbain, ces commerces connaîtront moins les problèmes de stationnement à leurs abords. Et ils pourront aussi avoir une insertions paysagère respectant le cadre de vie plébiscité par les habitants.

 La modification du PLU doit maintenir des exigences de places de stationnement pour les commerces.

3. Densification
Un très grand nombre de mesures de la modification accélère la densification.
– La densification est ainsi souhaitée sur les grandes emprises situées au sud de la gare pour anticiper l’adaptation de l’offre d’équipements aux objectifs d’évolution démographique poursuivi sur ce secteur.
– La bande de constructibilité de 30m dans la rue des Sescois, en face de la gare, est supprimée afin, dit la notice, « d’exploiter le potentiel constructible du secteur ».
– Dans toutes les zones, pour les constructions et installations nécessaires aux services publiques ou d’intérêt collectif, les règles d’implantation sont supprimées et les possibilités d’emprises sont augmentées. Cela, en contradiction avec le caractère et la vocation de ces zones.
– En zone UB, il devient autorisé de construire sur une limite séparative même si il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles possibilités de constructions.
– Toute voie de desserte, même si elle n’est pas ouverte au public et à la circulation automobile comme c’est exigé aujourd’hui, peut devenir la voie à partir de laquelle est définie la bande de constructibilité. Prendre comme référence des voies d’accès sans caractéristique d’ouverture au public a pour effet de rendre constructible de très nombreux espaces boisés aujourd’hui préservés.

Cette accélération de la densification n’est pas justifiée.
– Les objectifs que retient la municipalité de 22 logements par an sur la prochaine décennie sont déjà rendus possibles avec le PLU actuellement en vigueur. C’est ce que dit la notice de présentation de cette modification : « Entre 2013 et 2019, la commune a produit 120 logements, soit une croissance d’environ 22 logements par an ».

– Cette accélération conduirait si elle était maintenue à augmenter un déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en matière de voiries et les besoins de circulation d’une population en croissance forte.

– Cette accélération aurait aussi des conséquences désastreuses sur le couvert boisé de la commune.
Le PLU actuel de Bois le Roi est compatible avec le schéma régional d’ile de France :
– La région Ile de France souhaite limiter la consommation d’espaces agricoles et lutter contre le mitage urbain. Aussi est à l’ordre du jour la densification des communes et notamment celles qui disposent d’une gare.
– Si on prend les 15 dernières années, on voit que Bois le Roi n’échappe pas à la règle. La commune de Bois le Roi s’est densifiée. Sa population a augmenté de 700 habitants pour atteindre aujourd’hui environ 6 000 habitants. Pour mémoire, dans le même temps, la population d’Avon est restée stable et celle de Fontainebleau diminuait.

La densification de Bois le Roi se fait principalement par :
– les division de très grandes maisons.
– les divisions de terrains dans le cadre de l’évolution des règles édictées par le code de l’urbanisme.
– Un autre phénomène est à prendre en compte. Il s’agit de ce qu’on appelle le resserrement. Si on examine la courbe d’évolution de la population, on remarque une forte augmentation dans les années 80. Cette augmentation résulte de la création à cette époque de lotissements dans lesquels se sont logées des familles avec enfants. Petit à petit, ces enfants ont quitté le domicile familial et une partie de ces mêmes logements est aujourd’hui mise en vente. De nouvelles familles les réoccupent.
– la transformation des résidences secondaires en résidences principales (de 300 en 2000 à encore 200 aujourd’hui).
– Le potentiel de réutilisation de bâtiments ou de logements vacants (160 en 2016).

Bois le Roi répond donc dores et déjà à cette densification attendue par le législateur. Elle le fait à sa manière.
Demain, de nouveaux habitants peuvent être accueillis tout en préservant partout le caractère exceptionnel de la commune.

 Les mesures citées ci-dessus relèvent d’un parti pris d’accélération de la densification ne reposant sur aucune considération étayée. Leur abandon est la meilleure solution.

4. L’insertion paysagère des constructions

La modification du PLU affaiblit les exigences d’intégration paysagère.

Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle du retrait des nouvelles constructions par rapport à l’alignement s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à l’exception des rues anciennes. De plus, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes isolées.
Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour contribuer à un aspect arboré et verdoyant des rues.

– Or la municipalité entend supprimer cette disposition et, de plus, autoriser, dans la marge de reculement, des piscines de 25 m².
– En supprimant cette disposition, elle vide de son sens l’obligation faite dans l’article 6 de traiter la marge de reculement conformément à l’article 13 sur les espaces libres et les plantations. Cet article 13 en effet stipule que « la marge de reculement doit être traitée en jardin planté d’arbres, d’arbustes faisant un écrin végétal ».

 L’article 6 doit être rédigé en conformité avec les exigences de l’article 13. La modification ne peut pas supprimer la règle actuelle concernant les constructions légères, les garages, les abris de voitures et les annexes isolées.

– La suppression, dans la modification, de toute règle d’implantation pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif a également des effets négatifs sur l’insertion paysagère. La commune se devrait d’être exemplaire en la matière.
 Des règles d’implantation doivent être maintenues pour ces constructions

– Ne pas fixer, dans toutes les zones, de règles de hauteur pour les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne peut que comporter des effets négatifs sur l’insertion des constructions dans leur environnement.

 Des règles de dimensionnement doivent aussi être définies pour ces ouvrages.

La modification, avec les différents points ci-dessus, porte atteinte d’une manière disproportionnée et systématique à l’insertion paysagère des constructions.

5. Le patrimoine naturel

A. Alignement d’arbres

Il manque plusieurs alignements dans le règlement graphique:
– à l’intersection entre la rue Désiré Bourgouin et la rue des Marchais.
– en face du collège le long de la voie d’accès et le long de l’allée de Barbeau.
– à l’intersection de l’avenue du 23 août et de la rue du Coulant.

 Ces alignements sont à réintégrer dans le règlement graphique.

B. Les grands arbres de la commune

Le changement climatique devrait aussi amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de haute tige.

Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils agissent comme un filtre à poussières et participent grandement à la diminution du taux de gaz carbonique (CO2) et autres polluants atmosphériques comme l’ozone ou le dioxyde de soufre. En parallèle, ils produisent de l’oxygène. « Anti-pollution », « anti-bruit » ou encore « anti-stress », Ils concourent aussi à réguler (de jour comme de nuit et en toute saison) les températures et l’humidité de l’air.

Ces arbres font tellement partie de notre paysage que ce n’est que quand ils sont abattus qu’on réalise combien ils nous sont précieux et leur présence nécessaire.

 La modification n°3 doit être complétée. Il serait de bonne politique vis-à-vis de ces grands arbres d’insérer, dans le PLU, à l’annexe sur le patrimoine naturel, les dispositions suivantes :

– l’obligation, que ce soit dans le domaine privé ou publique, pour tous travaux sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration préalable et faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre (diplôme d’arboriste- grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre leur conclusion.

– L’interdiction des tailles radicales.

– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).

Certains de ces arbres sont des arbres remarquables qui ne peuvent être ignorés dans le cadre de la protection du patrimoine naturel.
Ils le sont malheureusement dans cette modification.
Il y en a beaucoup à Bois le roi, à commencer par l’emblématique Séquoia du parc des Chardonnerets.

 Il est nécessaire, pour la sauvegarde de ces arbres, de les faire figurer dans un inventaire et de définir pour eux des protections particulières.

C. Jardins et parcs remarquables

Identifier des parcs et jardins à protéger et établir une annexe les concernant contribue à une protection du patrimoine naturel.
Une grande partie des surfaces identifiées dans le règlement graphique se trouvent dans les propriétés du début du quai de la Ruelle. Mais le parc de l’édifice nommé lui-aussi ‘la Ruelle’ devrait en faire partie.
Manque aussi le parc remarquable derrière le château de Brolles qui doit être protégé en espace boisé classé (EBC).
D’autres parcs ou jardins devraient être identifiés : notamment le parc des Chardonnerets, les très grands jardins boisés notamment rue Pasteur, rue du Coulant.

 Le règlement graphique , en l’état, soulève beaucoup d’interrogations. La liste de ces parcs et jardins doit être établie avec le concours de paysagistes, à partir de critères portés à la connaissance des habitants. Les différences de traitement en l’absence de ces critères sont source de contestation.

D. Espaces boisés
Cette modification ne prend pas en compte la protection, absolument nécessaire, d’ espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques.
Il en est ainsi notamment :
– des parcelles entre le collège et le centre de loisirs.
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD aux Foucherolles.
– du triangle de la mare aux Marchais.

 Comme signalé ci-dessus, le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé classé (EBC).

6. Le patrimoine architectural

Le PLU actuel définit pour chaque zone les caractéristiques des types de maisons et établit une règle général d’obligation.
« le type d’architecture, la hauteur, le gabarit, l’implantation de tout projet :
– doivent conforter ce qui, dans l’environnement du terrain d’assiette, relève des caractéristiques ci-dessus.
– doivent aller dans le sens du respect de ces caractéristiques ».

Cette règle vise l’ensemble du patrimoine bâti, qu’il s’agisse de bâtiments remarquables ou plus largement de constructions de la fin du 19° et du début du 20° siècle.

La modification n°3 supprime cette protection générale et la remplace par une identification de 54 constructions identifiées dans le règlement graphique auxquelles s’appliquent des règles encadrant tous travaux les concernant.
Cette identification, elle- même déjà très restrictive par rapport à l’ensemble des constructions faisant partie du patrimoine de la commune, comporte des oublis manifestes tels les villas les plus emblématiques du quai Olivier Métra ou les maisons de ville (maisons bourgeoises et pavillons en meulière) du début du 20° siècle considérées pourtant dans la notice de présentation comme un patrimoine d’intérêt.

En l’état, cette identification pose problème :
– très lacunaire, comment peut-elle justifier, pour les propriétaires, une différence de traitement entre deux édifices de même intérêt architectural ?
– Ne concernant que ces édifices, comment peut-elle assurer que, dans leur environnement immédiat, des constructions ne viendront pas contredire leur harmonie ?

 Dans le cadre de cette modification, une identification complémentaire est à établir avec un groupe d’habitants et d’architectes du patrimoine.
 Sur les 54 édifices identifiés, seuls 16 voient leur jardin repéré comme parc ou jardin remarquable. Il y a là des erreurs manifestes d’appréciation quand on constate, comme dit plus haut, que, par exemple, le parc du château de Brolles et ses arbres magnifiques n’en font pas partie. Il en est de même pour le parc entre le bâtiment abritant la mairie et l’allée de la Source. Plus largement, c’est 45 ou 50 parcs ou jardins de ces édifices identifiés qui doivent bénéficier des prescriptions de l’annexe correspondante, et apporter ainsi une réponse concernant la qualité de leur environnement.

Cas particulier du château de Sermaise

Le terrain château de Sermaise est actuellement situé sur des parcelles cadastrées classées en zone UE et NB. En l’absence de dispositions particulières dans le règlement écrit de la zone UC, le choix de classer la parcelle UE en UC n’est pas protectrice. Ce classement ouvre la porte à des atteintes au site lui-même.

 L’ensemble du terrain d’assiette pour être mieux protégé doit être classé en NB. C’est aussi l’avis, en tant que personne publique associée, de la DDT (direction départementale des Territoires de la préfecture de Seine et Marne).

Le petit patrimoine

Le lavoir est identifié comme petit patrimoine. Beaucoup de communes font classer comme monument historique ce type de construction. Celui de Bois le Roi, par ses dimensions et son histoire, doit pouvoir bénéficier aussi de cette protection. Une démarche de classement est à engager.
 Dans le cadre de cette modification, il est judicieux de protéger son environnement immédiat et les grands arbres qui l’entourent, en classant les parcelles cadastrées 1019 et 171 en zone NB au lieu de l’UB actuel.
La modification n°3 identifie, dans le règlement graphique, des murs à protéger.

Des murs qui ont toutes les caractéristiques de murs à pierre vue n’en font pas partie. Ainsi par exemple le mur de près de cent mètres le long du sentier qui part de l’intersection de la rue du Mossu et de la rue Louis Létang. C’est le danger de supprimer la prescription générale de protection de ces murs contenue dans le PLU actuellement en vigueur.

 Ce mur de la sente du Mossu doit être intégré au règlement graphique.

 Pour éviter des oublis dommageables tant en ce qui concerne les murs que les puits à protéger, la phrase de l’annexe 4 aux paragraphes 2 et 3 est à modifier. La rédaction doit être la suivante :

– au paragraphe 2 : « les puits communs et les lavoirs seront conservés et restaurés à l’identique….. ».
– au paragraphe 3 : « les murs et murets de clôture à pierre vue ou en maçonnerie en pierre de pays recouvertes ou non d’un enduit seront conservés et restaurés à l’identique…. ».

Dans la notice de présentation on peut lire : « les clôtures et les portails des constructions se développant de la fin du 19° et du début du 20° siècle présentent des configurations très variées….. Assurant la continuité de l’espace public, ils participent à la qualité du paysage urbain ».
La notice en donne quelques photos mais n’en tire aucune conséquence en matière de protection.

 Les clôtures et portails identifiés ne font l’objet d’aucunes règles de préservation. Il y a là un oubli à corriger.

7. Les sentiers

Manquent dans le règlement graphique :
– Sur toute sa longueur, le sentier dit du bas des pourris qui va du centre de loisirs à l’allée de Barbeau.
– La sortie du sentier ‘Jacques Roques’ dit aussi du bas du Closeau du coté des Pannerettes.
– La sortie du sentier du Clos Cadot du coté de l’avenue Foch.

 La modification doit remédier à ces oublis.

Le règlement graphique fait apparaitre un cheminement entre la rue de Bellevue et le parking de la gare. Ce sera une bonne nouvelle quand il sera réalisé.

7 emplacements réservés sur 9 concernent les sentiers. Manque un emplacement réservé pour donner un débouché au sentier qui part de la rue de Chantemerle. On ne peut qu’espérer qu’ils permettront un jour de retrouver des continuités qui aujourd’hui n’existent plus.

Compte tenu de l’ensemble des aspects négatifs de cette modification, nous donnons, en l’état, sur celle-ci un avis défavorable.

Bénédicte et Claude Valque, Marianne Petit, Sonia Massip, Yves de Miguel, Hubert et Françoise Turquet

Bonjour,
Voici mes remarques:
1)
Références au texte du PLU:
“…ARTICLE UA. 12 STATIONNEMENT
ARTICLE UB. 12 STATIONNEMENT
Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif…”
Ma remarque:
Les constructions pour hébergement hôtelier doivent avoir leurs places de parking incluses dans le périmètre de la construction car il s’agit d’un stationnement de plusieurs heures. Le parking de la gare est prioritairement destiné aux usagers des trains et non aux usagers d’un hébergement hôtelier.
2)
Référence au texte du PLU:
“…Les volets battants doivent être maintenus, même en cas de pose de volets roulants.
Ma remarque:
Cette règle pour les volets battants est trop contraignante. Je suggère de la conserver pour les persiennés…”
3)
Référence au texte du PLU:
“…ARTICLE 14 – PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles prendront en compte les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain, à savoir :
– utiliser les énergies renouvelables…”
Ma remarque:
Il faut supprimer, pour les constructions neuves, l’obligation d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. C’est encore trop difficile aujourd’hui car, par exemple, la géothermie consomme de 1/4 à 1/2 de l’énergie récupérée en électricité pour alimenter le compresseur.
La loi relative à l’énergie et au climat n’impose pas, pour les constructions neuves, d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. Elle demande des performances énergétiques et des réductions d’émission de gaz à effet de serre. C’est ce besoin réalisable qu’il faut retenir.

Jeunes mariés avec deux enfant sous avions décidé il y a déjà 43 ans de venir à Bois le Roi suite à la création d’un nouveau lotissement voulu par le maire pharmacien de l’époque. Notre décision malgré l’éloignement du lieu de travail nous a permis de profiter de tout ce que la nature peut nous offrir de bien être.
Le nouveau PLU changera le caractère de ce magnifique village, qui pourrait être inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco pour sa beauté.

Habitant la commune depuis un peu plus de deux ans et ayant lu les rapports ci-joint, parfois édifiants et fort bien détaillés, de Bacots et Bacottes, nous ne pouvons que nous associer à leur opposition au projet de modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi. Il est grand temps aujourd’hui de réfléchir à des aménagements beaucoup plus respectueux de nos environnements naturels de vie dans des zones périurbaines déjà extrêmement ou trop sollicitées, et ce, d’autant plus pour des zones proches de Paris, dont la forêt et les espaces verts au sein même de ces communes du pays de Fontainebleau sont absolument primordiaux pour notre avenir à tous, flore et faune y compris. N’oublions pas que le réchauffement climatique et ses conséquences déjà à l’œuvre nous contraignent à changer nos comportements et à modifier en profondeur les plans actuels et futurs d’aménagements urbanistiques afin de préserver et protéger légalement la biodiversité indispensable à notre avenir, tout comme notre patrimoine historique, toujours plus dégradés et en sursis. Il est aussi grand temps d’arrêter d’enlaidir et de détruire furieusement cet environnement pour des intérêts à court terme aux conséquences graves et durables pour notre qualité de vie. C’est pour toutes ces raisons que la commune de Bois-le-Roi, avec son histoire et sa situation géographique et écologique si particulière, se doit de donner l’exemple en la matière. Ainsi nous ne pouvons que demander aux élus de la commune de prendre sérieusement en considération les avis et les expériences des Bacots et des Bacottes opposés à ce projet pour purement et simplement l’abandonner et pour, à l’avenir, impliquer bien davantage les habitants de la commune pour tout projet futur d’aménagement. Bien cordialement, JH et LP

Bonjour Mr le commissaire enquêteur,

J’ai 54 ans, j’ai toujours vécu à Bois le Roi, j’ai donc déjà vu les traces du temps sur ce village.
Malgré une augmentation du nombre de maisons et donc une diminution des espaces non construits.
Ces modifications que je qualifie de modérées jusqu’à aujourd’hui nous permettent encore de vivre dans un village agréable.
Je ne suis pas un spécialiste d’urbanisme et donc je ne vais pas commenter tel ou tel point de ce projet mais vous donner une impression générale.
Je suis convaincu que cette qualité de vie est étroitement liée à la densité de population et à la présence de zones naturelles donnant un sentiment d’espace. Je crois que cela est important pour bien vivre dans un village.
Pourquoi vouloir réduire ces espaces naturels, pourquoi vouloir faire de Bois le Roi une ville comme il en existent trop dans la banlieue parisienne ?
Augmenter le nombre de logement, pourquoi pas, mais pourquoi au détriment de zones stables et agréables.
Beaucoup de villages souffrent de désertification même à 100km de Paris.
Je pense que la solution n’est pas de concentrer la population mais de mieux la répartir et donc de lutter sur l’axe de l’emploie en favorisant les initiatives et les infrastructures là où il n’y en a pas assez.
A l’heure où tous les indicateurs environnementaux nous informent de ralentir voir de faire machine arrière.
Je pense que notre équipe municipale n’est pas dans la bonne direction et je n’ai aucun souvenir que ce “détail” faisait partie de son programme lors des récentes élections municipales.
Donc je me pose cette question : quelles sont les réelles motivations de cette initiative ?

Bref, vous l’avez compris, je suis contre ce projet de modification de PLU pour Bois le Roi.
Merci de prendre compte de mon avis.
Cordialement

Denis ELDIN

Monsieur le Commissaire,
je tiens à marquer mon opposition sur l’ensemble des modifications du PLU de Bois le roi qui va à l’encontre de la protection de l’environnement
En particulier les points suivants:
Densification urbaine facilitée particulièrement autour de la gare :
.CONTRE un « périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global »
.CONTRE le fait que les constructions pourraient s’étendre au-delà de 30m de la rue (suppression de la “bande de constructibilité” de 30m)
.CONTRE la révision des règles pour les places de stationnement revues à la baisse
Insuffisances de protection du patrimoine naturel et de la biodiversité :
– POUR EXPLOITER la carte des espaces naturels à protéger en urgence, élaborée par l’association “Touche pas à mon P’tit Bois”.
– ALERTE sur répercussions (notamment sur les continuités écologiques) d’un projet de constructions dans le “périmètre d’attente” (entre Seine et forêt) Ces terrains possèdent des espaces boisés, et abritent des espèces menacées
. ALERTE sur les nombreux espaces naturels qui ne bénéficient d’aucune protection pérenne : bois, zones humides (mares, rus), …
Seuls une dizaine d’arbres remarquables sont recensés dans ce projet de PLU, très en deçà de la réalité du terrain
. ALERTE sur la méconnaissance du sous-sol qui foisonne de sources : la multiplication des constructions peut créer des perturbations
. CONTRE la densification urbaine facilitée, voire imposée, dans tout Bois-le -Roi alors qu’on assiste déjà à une parcellisation
. CONTRE la suppression des règles d’implantation des “constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif”.
. CONTRE la densification forcée des zones anciennes : obligation pour toute nouvelle construction de s’étendre jusqu’au trottoir
. CONTRE l’autorisation de constructions “légères”, garages, etc. dans les jardins devant les maisons
. CONTRE les nouvelles règles favorisant la création de petits logements sans places de stationnement
. CONTRE la suppression de l’obligation pour tout nouveau projet de respecter le caractère spécifique de notre « village dans la forêt »
. CONTRE la suppression des règles générales de protection systématique des “constructions présentant un intérêt architectural marqué” (constructions d’origine rurale, maisons de bourg, villas et le pavillons de la fin du 19ème et début du 20ème)
. CONTRE la suppression des règles générales de protection systématique des murs à pierre vue, et des puits

Je suis contre la modification du PLU;
Une densification des constructions entrainant une augmentation du nombre d’habitants serait une aberration.
Arrêtons de défigurer l’aspect “village” de Bois le Roi !
Et surtout non à la transformation du quartier de la gare en un secteur de protection et de développement de la diversité commerciale (stationnements ??),
non aux constructions en bordure des rues ( gardons la règle actuelle du retrait de 6m)).
Au contraire il faut agir pour préserver toutes les zones boisées et ainsi protéger la faune et la flore.
Posséder une gare dans notre village ne doit pas être une raison pour en faire une future cité-dortoir !!!
En espérant que cette enquête fera réfléchir les décideurs.

La densification autorisée par ce nouveau PLU et imposée car nous avons une gare bien desservie est malvenue. Les infrastructures ne sont déjà pas adaptées pour le nombre actuel d’habitants, les trains aux heures de pointe déjà bondés.
La crise sanitaire actuel nous a montré à quel point la préservation des écosystèmes était essentielle. Un des moyens de lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences est de planter des arbres et d’arrêter de bétonner. Ce PLU prévoit tout l’inverse. La ville de Bois le Roi et ses habitants mérite un PLU qui prend en compte les aspirations de ses citoyens.
je refuse le nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 metres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux nouvelles antennes de téléphonies
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
NOUS SOUHAITONS GARDER LA CARACTERE DE VILLAGE ARBORE DE NOTRE COMMUNE

NON à la modification du PLU, Bois Le Roi a déjà tellement perdu de son charme d’antan. Stoppons l’urbanisation massive et préservons nos espaces naturels.

Je suis contre cette modification de PLU. Le PLU actuel permet déjà une densification importante de Bois le Roi, fort dommageable pour notre ville. Le nouveau PLU ne fera que renforcer cette tendance, conduisant inévitablement à une baisse de la qualité de vie pour tous les habitants : nuisance sonore, plus de circulation automobile, absence de piste cyclables, moins de grands arbres, moins de biodiversité pour les petits animaux… En acceptant ce nouveau PLU, nous nous transformerons en cité-dortoir en détruisant nos atouts qui font la renommée du village : havre de paix pour les familles au cœur de la nature.

Dans les faits :
• Les parcs, bois et jardins ne sont pas suffisamment protégés
• Dans les zones UA, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UA6), contre l’obligation de construire à l’alignement de l’emprise publique (UA6), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 75% (au lieu de 50%) de l’unité foncière (UA9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UA12).
• Dans les zones UB, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UB6), contre la possibilité d’implanter une piscine dans le retrait de 6m par rapport à l’alignement (UB6), contre les règles favorisant la construction en mitoyenneté (UB7), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 50% (au lieu de 40%) de l’unité foncière (UB9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UB12).
• Dans les zones UC, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UC6), contre la possibilité d’implanter une piscine dans le retrait de 10m par rapport à l’alignement (UC6), contre les règles favorisant la construction en mitoyenneté (UC7), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 40% (au lieu de 30%) de l’unité foncière (UC9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UC12).
• Dans les zones UD, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UD6), contre la possibilité d’implanter une piscine dans le retrait de 10m par rapport à l’alignement (UD6), contre les règles favorisant la construction en mitoyenneté (UD7), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 30% (au lieu de 20%) de l’unité foncière (UD9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UD12).
• Dans les zones UX, je suis contre l’augmentation de la hauteur maximum (25m au lieu de 12m) des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Après discussion avec de nombreux habitants de la commune, je comprends que la grande majorité des citoyens est contre le nouveau PLU. Dans ces circonstances, pourquoi continuer dans cette voie de la densification à tout prix du village ? A minima, un référendum citoyen semblerait avisé 

Je suis complètement contre ce nouveau projet de PLU qui va défigurer cette charmante commune dans laquelle je vis depuis plus de 50 années. Pas de morcellement des propriétés, pas de lotissement Stop à la densification.

La caractéristique de bois le roi c’est ses terrains arborés et donc ses maisons en harmonie avec la forêt. Cette modification du PLU représente un danger pour le maintien de cette caractéristique.

Je ne comprends pas l’intérêt de chercher à densifier la population de cette commune, cela n’est pas intéressant pour les bacots qui n’ont pas choisi ce lieu par hasard. Il ne faut pas de construction à plus de deux étages, garder les arbres centenaires et donc ne pas morceler les propriétés qui en possèdent notamment autour de la gare. Eviter les maisons collées les unes aux autres. La création d’un périmètre d’attente autour de la gare va constituer un premier pas d’un futur «bétonnage» de la commune.

Cette commune entre seine et forêt partie intégrante de la forêt domaniale, doit garder son charme et ne pas se transformer en cité dortoir. Je suis tout particulièrement contre ce nouveau projet de PLU.

Madame, Monsieur,
Arrivés à Bois le Roi, avec 3 enfants il y a bientôt 11 ans, nous avons été conquis par le caractère bucolique de Bois le Roi. Ce caractère repose sur une densité raisonnable d’habitations (quel qu’en soit le type), la présence d’importants espaces verts et l’existence de zones boisées sur toute la superficie de la commune. Aujourd’hui nous avons 5 enfants et sommes toujours aussi heureux d’être à Bois le Roi.
L’esprit de ce PLU nous inquiète car nous n’y trouvons pas la préservation de l’environnement à laquelle nous sommes attachées : les arbres vont disparaître, les constructions se multiplier… L’esprit de village qui fait le charme de Bois le Roi va irrémédiablement disparaître. Et tout ce qui sera détruit ne pourra être remplacé : les arbres ne poussent pas sous le béton !!
La circulation dans Bois le Roi va devenir encore plus compliquée. La conséquence sera très certainement de retoucher certaines routes, d’en agrandir certaines ou d’en créer de nouvelles. Donc encore moins de terres préservées.
Un accroissement notable de la population se traduira par un besoin en équipements collectifs supplémentaires… Donc plus de béton… Et moins de terres…
Si l’on souhaite attirer davantage de population à Bois le serait judicieux de contacter les propriétaires de résidences secondaires ou tertiaires et d’accompagner la vente de ces biens !
Je suis donc vivement opposé à ce projet de refonte du PLU.

ENQUÊTE PUBLIQUE sur la modification n° 3 du PLU
Nos observations et propositions

Qui sommes-nous ?
Bois le Roi Environnement Qualité de la vie est une association loi de 1901 à but non lucratif créée en 1991, il y a 30 ans.
Nous nous mobilisons sur les différents thèmes liés à l’environnement et à la qualité de la vie à Bois le Roi et dans ses environs. Il s’agit notamment de la qualité de l’air, de l’eau, du paysage, du cadre urbain, de la réduction des nuisances, de la sécurité, de l’amélioration des conditions de circulation des piétons et des vélos et du respect des réglementations dans tous ces domaines.
Forte d’un soutien de ses nombreux membres et sympathisants, en relation avec d’autres associations, Bois le Roi Environnement élabore des propositions dans un échange le plus large possible avec les habitants, engage des démarches auprès des autorités concernées, organise des journées sur un des thèmes ainsi que des réunions publiques. Elle diffuse régulièrement un bulletin auprès de tous les bacots.
L’association contribue aussi à une meilleure connaissance de l’impact écologique à l’échelle individuelle et collective, des pratiques de la vie courantes (alimentation, énergie, utilisation des produits chimiques, déchets, etc.…) et le développement des comportements contribuant à un meilleur environnement. Elle a aussi pour objet la participation à la protection de l’environnement dans la région Ile de France.
L’association adhère à la Fédération des Associations de la Vallée de la Seine, agréée pour la protection de l’environnement, ce qui lui donne une reconnaissance et un rôle consultatif auprès des instances locales et départementales.
Notre démarche
Depuis le lancement de la procédure de modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi et notamment sa première présentation au public le 30 janvier2020, nous communiquons et nous expliquons aux bacots les impacts des modifications proposées sur notre cadre de vie.
Nous alertons également sur les modifications qui nous semblent présenter un danger pour notre commune.
Et dans la mesure du possible, proposons des alternatives qui répondent au besoin de développement tout en respectant l’environnement.
En janvier dernier, nous avons écrit aux bacots afin de les inciter à participer à cette enquête publique.

Notre avis sur la modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi
Cette modification du PLU comportait plusieurs objectifs à son lancement :
• Protéger des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers
• Avoir une réflexion sur le quartier de la gare
• Toiletter certains documents graphiques
• Toiletter le règlement écrit

En l’état actuel des modifications proposées, nous ne pouvons qu’être insatisfaits !
• La réflexion d’ensemble sur la protection des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers se résume finalement à une identification largement incomplète, selon des critères non communiqués.
• Une réflexion sur le quartier de la gare rendue incompréhensible à cause de l’absence de vision ou l’absence de communication officielle sur l’objectif final.
L’équipe municipale actuelle veut modifier le règlement écrit pour favoriser la densification, bloquer temporairement la constructibilité de certaines parcelles via un périmètre d’attente, changer les règles de l’OAP n°1, et éviter de protéger le parc des Chardonnerets car il pourrait être utilisé pour des constructions.
• Les modifications du règlement écrit présentées comme un simple « toilettage » vont accélérer une densification que les bacots ne souhaitent pas et pour laquelle ils n’ont pas été sollicités.

Une présentation insincère de la modification n°3 du PLU dans la notice de présentation.
Un PLU est un ensemble de documents assez complexes pour les non-initiés. Lorsqu’une modification intervient, il est primordial de l’expliquer en détails si on souhaite que le plus grand nombre se l’approprie et donne son avis.
La version finale de la notice tente de tromper le lecteur.
Par exemple, pour présenter les « nouvelles protections » :
• En page 6, figure une carte présentant la situation actuelle : des éléments protégés et des éléments non protégés

• Dans les pages 7 à 20, une liste des patrimoines bâtis et paysager avec photos et courts descriptifs.
• Enfin, en page 21 et 22, ce qui sera finalement protégé :
o Une cinquantaine de bâtiments,
o Le patrimoine paysager retenu.
Les maisons bourgeoises, dépendances, villas et pavillons en meulière présentées avant ont disparu. Elles ne feront donc l’objet d’aucune protection tout en le laissant croire au lecteur.
• De surcroît il n’est pas expliqué quelles sont les protections qui s’appliquent actuellement à l’ensemble de la commune par rapport à celles proposées (uniquement pour la cinquantaine de bâtiments identifiés). Comment dans ces conditions juger du bien-fondé de la modification proposée ?

Deux autres exemples concernent les modifications apportées au règlement écrit :
• En page 31 : l’objet de la modification « très synthétique » laisse penser à des ajustements techniques or ceux-ci introduisent de réels changements qui vont accélérer la densification des zones UA et UB notamment. Il faut poursuivre la lecture en page 45 pour avoir les détails.
Sachant qu’une grande partie des articles sont modifiés pour permettre une accélération de la densification, il aurait été préférable d’adopter une autre présentation.
• La phrase « Lorsque ces constructions seront implantées en limite séparative, elles ne pourront s’établir sur la ou les limites déjà bâties de la propriété voisine. » supprimée dans l’article 7 de la zone UB n’est pas répertoriée dans la notice. Elle a pourtant un impact majeur par rapport aux propriétés existantes et surtout elle permet de nouvelles possibilités de constructions.

Une protection du patrimoine bâti et du patrimoine paysager incomplète.
Sur la méthode, l’identification et la classification de ce patrimoine aurait mérité une participation de la population et ne pas résulter de la déambulation dans nos rues de personnes du cabinet maitre d’œuvre qui ne connaissent pas notre village et ses propriétés.
Quels ont été les critères ?
Bois-le-Roi est riche de maisons d’intérêt. La distinction entre « patrimoine remarquable » et « Villa » est souvent confuse et irrationnelle.
Cette identification a été faite depuis la rue, or le patrimoine Bacot se découvre, car il est souvent en retrait à l’abri de murs ou dans un parc.
Exemple au bord de Seine :
• les maisons classées « Villa » au 1 et 2 rue de Chantemerle auraient largement méritées d’être classées comme patrimoine remarquable. Et le jardin du 1 rue Chantemerle est remarquable également pour ses arbres.
• les maisons du 13 quai de la Ruelle ne sont pas protégées (parcelles 1151 + 1152).
• une dizaine de villas de l’extrémité (Rue de Seine – La Rochette) du quai de la Ruelle ne sont pas prises en compte.
• une quarantaine de villas du quai Olivier Métra et de la rue de l’Ile Saint-Pierre ne sont pas protégées alors que plusieurs d’entres elles présentent un intérêt architectural avéré et emblématique de Bois le Roi.

Concernant les parcs et jardins
• Pourquoi une partie du parc de la maison de convalescence Chantemerle en bordure de Seine n’est plus protégée, alors qu’il l’était dans le document présenté au public le 31 janvier 2020 ? Et que les propriétés limitrophes sont incluses dans le projet de protection. (voir repère A sur la carte ci-dessous)
• Pourquoi protéger un vieux terrain de tennis ou des villas neuves avec peu de jardin ? (voir repère B sur la carte ci-dessous)
• Les parcelles avec le jardin et la Maison du 13 quai de la Ruelle ne sont pas protégées (parcelles 1151 + 1152) alors qu’elles sont encastrées entre deux propriétés incluses dans le projet de protection : la Roselière (angle rue de Chantemerle / quai de la Ruelle) et le Manoir XIXe (13 bis quai de la Ruelle). (voir repère C sur la carte ci-dessous)
• La parcelle et la Maison rue de Seine à gauche en montant encastrée par le terrain du Manoir XIXe et dans sa continuité n’est pas protégée ? (voir repère D sur la carte ci-dessous)

• Pourquoi près d’une trentaine de parcelles situées entre le chemin de fer et le bord de Seine comprises entre la rue de Seine et La Rochette malgré des villas, des parcs et jardins remarquables qui sont dans la continuité de la rue de Seine et du bois de Brolles ne sont pas protégées ? Il est incohérent et même inconséquent de vouloir protéger un patrimoine remarquable sans son parc ou jardin.
• Pourquoi les jardins d’une quarantaine de parcelles et de villas du quai Olivier Métra et de la rue de l’Ile Saint-Pierre qui sont aussi en bord de Seine ne sont pas protégés ?

Comme pour le patrimoine architectural, la sélection ne semble pas s’être faite sur la base de critères écologiques mais sur des critères irrationnels, inégalitaires et totalement subjectifs.
Enfin, dans cette modification du PLU, nous ne trouvons :
• Aucune protection supplémentaire de zones boisées communales et notamment entre le collège et le centre de Loisirs Le Soleil Bacot, ainsi que le parc des Chardonnerets.
• Aucune protection d’une continuité écologique nord-sud du Rond-Point du Pavé de la Cave à la Seine.
• Aucune protection pour limiter l’implantation d’antennes téléphoniques sur le territoire de la Commune.

Nous proposons la réalisation d’un inventaire des patrimoines bâti et paysager à protéger, sur des critères connus de tous, avec des personnes compétentes : architectes, paysagistes, élus,… en association avec les associations environnementales et surtout en sollicitant la population.
Nous proposons de sortir le parc des Chardonnerets du périmètre d’attente et le sanctuariser en le protégeant dans le cadre de cette modification n°3 au titre des espaces boisés classés.

Un projet de densification global pour la commune, non dit explicitement et non justifié.
En page 28, il est indiqué « […] il apparaît que le PLU permet bien d’atteindre les objectifs du SDRIF. »
Pourquoi faire plus ?
Un grand nombre de nouvelles mesures de la modification vont en se cumulant accélérer encore la densification. Pas seulement du quartier de la gare mais également de toute la commune.
• La suppression de la bande de constructibilité de 30 m applicable dans la rue des Sesçois pour les terrains non bâtis de l’OAP n° 1
• La mise en place du secteur de protection des services et commerces de proximité autour de la gare avec les règles qui lui sont propres dans le règlement écrit
• L’institution du Périmètre d’Attente (dont la justification n’est pas donnée !) sur un grand nombre de parcelles
• Les modifications apportées au règlement écrit comme :
o L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques dans la zone UA à l’alignement,
o La définition de la voie pour définir l’alignement et la bande de constructibilité dans les articles 6 (Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) de toutes les zones,
o En zone UB, la suppression de l’interdiction d’implanter des constructions en limite séparative si elles sont déjà bâties. Cela permet d’accoler une construction nouvelle à une construction voisine (mitoyenneté) et ouvre surtout la possibilité de nouvelles constructions.
La modification aura pour effet de constituer des alignements de bâtiments et de supprimer l’aspect verdoyant et arboré.

L’équipe aujourd’hui en charge de la mairie a regretté pendant la précédente campagne électorale la parcellisation des grands terrains qui s’accélérait (le phénomène touchant en réalité des terrains de plus en plus petits). Il n’est donc pas nécessaire de modifier le règlement écrit pour faciliter encore ce phénomène.

Nous demandons de revenir sur la modification de certains articles :
• Concernant les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les mêmes règles doivent s’appliquer à tous collectivités ou particuliers pour préserver les intérêts des voisins. Nous demandons que les articles 6 (Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) et les articles 7 (Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) de toutes les zones urbaines sauf UE et UX ne soient pas modifiés. Suppression de la phrase : « Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. »
• Concernant la définition de la voie pour définir l’alignement, pour l’article 6 (Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) dans tous les secteurs, nous demandons de revenir à la définition initiale :
« des voies ou emprises publiques ou privées, ouvertes au public et à la circulation automobile » au lieu de « de la voie desservant l’unité foncière, existante » pour ne pas prendre comme référence des voies d’accès non ouvertes au public et rendre constructible des espaces souvent boisés aujourd’hui préservés.
• Dans l’article 7 de la zone UB, nous demandons de rétablir l’interdiction de construire sur une zone séparative s’il y a déjà une construction sur cette limite et donc de remettre la phrase suivante :
« Lorsque ces constructions seront implantées en limite séparative, elles ne pourront s’établir sur la ou les limites déjà bâties de la propriété voisine. »

La modification de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°1 de la rue des Sesçois
La modification majeure est la bande de constructibilité de 30 mètres applicable en zone UB qui n’est plus imposée dans l’OAP pour exploiter le potentiel constructible des parcelles étroites.

Avant la modification n°3 : Avec la modification n°3 :

La superficie de la zone de constructibilité (en rose) est de 2818 m² (estimation) pour les trois parcelles.
La superficie de la zone de constructibilité (en rose) passe à 3524 m² (estimation) pour les trois parcelles. C’est 700 m² de plus au détriment des arbres de ces parcelles.

L’objectif est clair, il s’agit de densifier.
Compte tenu de l’importance de la partie arborée en bordure de la rue des Sesçois, nous demandons de porter à 10 m la marge de reculement afin de conserver l’écran de verdure qui accueille le voyageur au sortir du train.

La modification proposée aujourd’hui amplifie les problèmes déjà récurrents de stationnement et de circulation.
o Cette portion de la Rue des Sesçois est très fréquentée : pour l’accès au parking de la gare et comme dépose minute.
o Une fois engagé, il est nécessaire d’effectuer un demi-tour ou de continuer sur la rue des Sesçois et emprunter des voies privées réservées aux riverains.
o La rue est de plus étroite. Deux véhicules s’y croisent très difficilement.
o L’absence de trottoir à l’angle de l’avenue Paul Doumer rend la circulation à pied dangereuse.

A propos du stationnement pour les constructions à usage d’habitat, les articles 12 des zones UA, UB, UC, UD, UE et N sont modifiés.
« Pour les logements de moins de 50 m² […], il est exigé une place de stationnement. » est remplacé par « Pour les logements de moins de 60 m² […], il est exigé une place de stationnement. »
D’après les chiffres INSEE 2017, le taux de voiture par ménage est de 1,49 à Bois-le-Roi.
Pour déterminer les exigences de réalisation de places de stationnement privé dans les PLU, le PDUIF préconise de ne pas dépasser un nombre de place de 1,5 fois le taux de motorisation constaté, soit 1,5 x 1,49 = 2,23 places par logement pour Bois-le-Roi.
Pour limiter au maximum le stationnement sur voirie, privilégier l’aménagement de trottoirs et de pistes cyclables, nous proposons d’exploiter au maximum ce que permet le PDUIF, et remplacer l’article 12 des zones UA, UB, UC, UD, UE et N par :
CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITAT
Il doit être créé une place de stationnement par tranche de 45 m² de surface de plancher de la construction et, au minimum, deux (2) places par logement .Pour les logements de moins de 45 m² ou ne comportant qu’une pièce principale (studios), il est exigé une (1) place de stationnement. Dans le cas de construction de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État, conformément aux articles L 151-34, L 151-35 et R 111.6 du Code de l’urbanisme, le nombre d’emplacements exigé est d’une (1) place de stationnement par logement .
Les aires de stationnement extérieures devront être 100% perméables.

Bilan

Le maire répète à l’envie que « la modification n°3 du PLU apportera de nouvelles protections pour la commune qui bénéficie d’un cadre de vie exceptionnel ». Mais quelles protections ? Quand une grande partie des mesures annoncées vont dans le sens d’une densification incompatible avec le caractère de Bois-le-Roi.
Il est regrettable qu’en presque deux ans, la modification du PLU qui nous est proposée laisse le sentiment d’une réflexion inachevée dont témoignent les multiples versions successives, preuve d’une absence d’un projet global clair pour la commune.

Pour ces raisons, Bois-le-Roi Environnement donne un avis défavorable à la modification n°3 du PLU.

Bois le Roi, 1er février 2021
72 avenue Foch – 77590 Bois le Roi
contact@blrenvironnement.org

Je suis fermement opposée au PLU qui paraît complètement aberrant sur plusieurs points :
1. Il est complètement irresponsable d’autoriser la construction d’habitations de plusieurs étages dans le quartier de la gare.
a. Ce genre de constructions défigurerait le centre de Bois-le-Roi, qui demeure l’un des rares villages de la région composé de maisons de bas étages.
b. Ce quartier déjà très fréquenté deviendrait insupportable. La circulation automobile est déjà très dangereuse pour tous, les trottoirs quasiment inexistants.
c. La transformation de Bois-le-Roi en ville dortoir que ce type de construction engendrerait ferait exploser la fréquentation des trains déjà bondés en temps de pandémie. Il ne semble pas que la SNCF pourvoie d’autres trains. De plus, cela n’est pas non plus souhaitable pour cause de pollution sonore.

2. L’attractivité de Bois-le-Roi serait mise en péril.
a. Les groupes sympathiques de randonneurs qui viennent chaque week-end à Bois-le-Roi n’auront plus aucun intérêt à descendre dans un village qui deviendra une ultime banlieue parisienne sans charme.
b. Il est temps que les projets écologiques redeviennent la priorité absolue. Les bords de Seine et les espaces verts doivent être protégés et multipliés, et non pas mis en danger. Pour un village en lisière de forêt, la faune est extrêmement rare. La densification de la population ne fera qu’appauvrir la diversité animale.
c. Les habitants qui ont choisi Bois-le-Roi à cause du cadre de vie qu’il offre partiront les uns après les autres.

La modification n°3 du PLU de Bois le Roi prend à rebrousse-poil ses habitants.
Des erreurs et des incohérences très nombreuses dans les documents présentés, des affirmations non étayées, l’absence de justification de changements importants peuvent faire douter du respect de la légalité en matière de modification d’un PLU.
Le bilan de la concertation tirée par la municipalité ne fait aucune mention des remarques formulées. Au lieu d’un minimum de considération et d’écoute, la méthode employée s’apparente à un passage en force.
Au moment où la communauté d’agglomération du Pays de Seine s’apprête à lancer l’élaboration d’un PLU intercommunal à l’échelle de l’ensemble du territoire, il y a là un bien mauvais signal donné aux habitants des 27 communes.
Cette procédure , lancée on peut se demander au bénéfice de qui et de quoi, vient à contre temps et suscite une légitime inquiétude.
Dans ce contexte, la communauté d’agglomération doit prendre la mesure de la situation ainsi créée.
Renoncer à cette procédure est la meilleure façon de préparer dans de meilleures conditions le lancement du PLU intercommunal.

Je suis contre la proposition actuelle de modification du PLU car ce dernier encourage la densification et ne permet pas de protéger et préserver au mieux les espaces naturels. Or, Bois-le-Roi est une commune située au bord de la Seine et au cœur de la forêt de Fontainebleau ce qui en fait un lieu unique avec un potentiel touristique et un fort patrimoine naturel spécifique (voir la carte des espèces naturelles à protéger, jointe à cette lettre).
Plutôt que de modifier le PLU afin de construire davantage d’habitations et infrastructures, une solution plus pérenne ne serait-elle pas d’améliorer, restaurer, redonner vie aux bâtis existants ?
Par exemple, un projet de gymnase est en cours alors qu’il en existe déjà plusieurs sur la commune qui semblent dépérir.
De plus, si le PLU change, la densification urbaine suivra ce qui aura pour impact d’amplifier des problèmes déjà existants comme par exemple, les problèmes de circulation. En effet, les trottoirs sont bien trop étroits dans certaines zones voire inexistants ce qui oblige les piétons à marcher sur la route, le stationnement difficile dans certaines zones oblige les automobilistes à stationner à cheval sur les trottoirs…
Les exemples sont nombreux et la modification du PLU telle que proposée n’arrangerait en rien ces problématiques qui au contraire les renforcerait car qui dit plus d’habitations dit plus d’habitants donc besoin de davantage de stationnements, de places dans les écoles, de centres médicaux, etc..
Et tout cela, au prix de ce qui fait le charme de Bois-le-Roi: sa nature environnante, sa faune et sa flore.
Je suis donc opposée à cette modification de PLU qui détruirait les espaces boisés, sa biodiversité et tendrait à “embétonner” la ville.

Je suis contre ce PLU qui facilite un accroissement trop rapide de la population, par densification de l’habitat et constructions d’immeubles neufs, donc davantage de béton au détriment des espaces boisées qui nous sont chers.
Comment accepter des constructions hautes qui dénatureraient notre village ? Comment notre petite ville pourrait absorber tout ce monde en plus, avec ses trottoirs et routes déjà trop étroits par endroit pour leur usage actuel ?
Ce n’est pas dans l’intérêt des bacots. Nous avons plutôt besoin de davantage de protections des espaces naturels, si bénéfiques à la santé et au bien-être de ses habitants.

Il faut une solution concertée qui protège réellement les parcelles contre la densification immobilière, comme le classement en “boisé classé” ou en “inconstructible”.
Je suis opposée à l’accélération de la densification immobilière à Bois-le-Roi, et à la construction d’ensembles de logements sociaux concentrés. Il existe des solutions alternatives pour créer des logements sociaux en réponse à la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) ; des solutions respectueuses de l’environnement, du caractère de Bois le Roi, du droit des personnes à continuer à habiter leurs maisons. Par exemple : réhabiliter de nombreuses maisons inhabitées à Bois le Roi, que leurs propriétaires acceptent de vendre, et y créer des logements sociaux. Ce serait tellement plus bénéfique pour notre commune, pour tous les Bacots mais évidemment moins profitable pour les promoteurs et entreprises immobilières.
Gardons ce qui fait le charme de Bois le Roi et m’a incitée à m’y installer depuis 40 ans…. le plaisir de vivre paisiblement entourée par la forêt, les bords de Seine et qui offrent à chacun de nombreuses activités. Par pitié ne sacrifions pas tout cela pour satisfaire les ambitions de quelques-uns !!!

Nous sommes très inquiet par le manque de protection prévue pour Bois le Roi dans la modification du PLU. Cette modification ne protège aucunement notre village qui risque, si on encourage ainsi son urbanisation sans l’encadrer sérieusement, de se transformer en ville de banlieue, alors qu’il est actuellement un pôle touristique de randonnée verte et d’attraction patrimoniale.
Bois le Roi n’a rien d’une ville comme Avon, dont les modifications du PLU veulent copier la croissance urbaine. Bois-le-roi est traditionnellement définie comme « entre Seine et Forêt ». Le nom est bien le témoignage de
son aspect richement boisé dès son origine au XIIIème siècle. C’est jusqu’ici un village bucolique inséré dans la forêt de Fontainebleau, comme ceux de Samois, Barbizon et Bourron Marlotte. Comme eux, il possède des enclaves vertes intouchées jusqu’ici, des maisons typiques ou remarquables, villas du XIXème du centre ville et “Affolantes” des bords de Seine. Bois le Roi doit être protégé, sans discontinuité comme prévu dans le PLU en bord de Seine, sans périmètre d’attente à urbaniser comme prévu au centre. Les modifications prévues risquent d’avoir des conséquences désastreuses sur les parties boisées et sur les espaces verts de la commune et d’augmenter encore le manque déjà criant de voiries piétonnes et cyclables et d’équipements publics et de santé.
Bois le Roi est un village de caractère exceptionnel, dont la croissance urbaine s’est faite jusqu’ici en douceur et de façon assez équilibrée, permettant d’accueillir dans des vieilles maisons rénovées ou des annexes aménagées les petits appartements nécessaires aux plus jeunes, aux moins riches ou aux seniors.
Les habitants sont attachés à ce cadre de vie, soit parce que leurs familles sont bacotes depuis plusieurs générations, soit parce qu’ils ont choisi plus récemment de venir vivre à bois -le-Roi, unanimement motivés par l’environnement boisé. Ces personnes ont voulu quitter la ville, et fuir des communes gâchées par une urbanisation galopante, et irrespectueuses du patrimoine bâti et arboré.
Au lieu de pousser à une urbanisation forcée, il faudrait que toutes les zones du village voient renforcer leur protection patrimoniale et environnementale, de la même façon rigoureuse que les 16 communes qui font déjà partie du Parc naturel régional du Gâtinais (Achères, Arbonne, Barbizon, Chailly…)
Nous demandons au commissaire enquêteur de veiller à ce que des règles plus strictes de protection du patrimoine et de l’environnement soient édictées pour la commune de Bois le Roi, en concertation avec tous les habitants (aucune concertation n’a eu lieu).

Bonjour,
nous nous sommes installés à Bois le Roi pour sa qualité de vie, pour sa verdure, son côté très nature et son côté “village”. Nous ne souhaitons pas de ce PLU et surtout de ces zones d’attente qui sont sources de projets qui vont à l’encontre de ce superbe environnement. Merci.

Monsieur le Commissaire Enquêteur,
L’urgence climatique, la protection des écosystèmes à risques, la prise en compte des évolutions sociétales liées au numérique (travail, consommation…), ainsi que la protection du cadre de vie à laquelle les habitants de Bois sont viscéralement attachés devraient être les fondamentaux de la politique d’aménagement de la commune.
Or, la municipalité déclare ne pas avoir de vision concrète à présenter aux Bacots. Elle propose cependant une modification du PLU en droite ligne des schémas dépassés de densification des villages qui ne sont pas faits pour répondre à de tels besoins. Les modifications projetées vont fortement accélérer les dérives déjà bien présentes de densification des constructions, de déboisement et d’atteinte au milieu naturel, avec pour conséquence la disparition pure et simple de tout ce qui rend beau, agréable et unique notre village au profit d’une ville banale , bétonnée, laide parce que faite d’immeubles inintégrables dans le paysage actuel , polluée, encombrée et bruyante parce que les voies de circulation sont difficilement extensibles , mal équipée parce que les réseaux et les infrastructures resteront sous dimensionnés… et paradoxalement coûteuse à cause des aménagements collectifs qu’il faudra bien réaliser.
La perte d’identité de notre commune est en effet largement prévisible en considérant la liste des principales modifications du PLU qui ouvrent la porte à une transformation radicale et incontrôlée du paysage et de la qualité de vie :
– Allègement des contraintes concernant l’implantation des bâtiments, annexes et piscines ;
-Possibilité de construire en limite séparative et dans les abords de quelque voie d’accès que ce soit ;
-Suppression des règles de hauteur pour les cheminées, antennes …
-Possibilité de construire des bâtiments de 25m de Hauteur dans les zones artisanales et mixtes ;
-Exonération de toute contrainte environnementale pour les bâtiments publics et à usage collectif alors que les règles doivent obéir à un principe simple : soit elles sont fondées et elles s’appliquent à tous les projets, soit elles doivent être revues ou abandonnées. On peut en outre s’interroger sur la légitimité de la municipalité quand il s’agira de faire respecter le PLU.
Cette perte d’identité est également prévisible faute de protection suffisante ou adaptée des patrimoines naturel et immobilier.
-Le périmètre d’attente justifié par les risques de voir se développer des projets mal maîtrisés ne peut-il pas être plus efficacement remplacé par la définition de zones inconstructibles et de dispositions protégeant les jardins et espaces boisés ?
-Rien ne protège ou ne régit les arbres remarquables ou de haute tige ; rien ne préserve les jardins et parcs remarquables, ni les espaces boisés, ni les sentiers, sources… C’est-à-dire toute la nature qui compose le paysage et qui justifie notre attachement à Bois le Roi.
En conclusion : Les modifications proposées conduisent à un gâchis pur et simple car la forme de densification sous tendue ne manquera pas d’être finalement mal jugée, de manière évidente par les habitants actuels qui perdront leur qualité de vie tout en assumant l’énormité des coûts de la transformation ; mais également par les futurs habitants qui ne trouveront pas ce qu’ils étaient venus chercher.
A Bois le Roi, habiter dans une villa avec jardin dans un environnement boisé où la faune, la flore et le patrimoine sont minutieusement protégés doit rester la norme. Aussi, je vous prie, Monsieur le Commissaire enquêteur, de bien vouloir prendre en compte mon opposition totale à ce projet.

Jacques Geniaux

Je joins un complément à ma contribution du 31 janvier envoyée sur le site de Bois le Roi: tout d’abord je suis étonnée de ne pas la voir figurer alors que j’ai eu un reçu de la mairie sans doute est ce dû à un retard? Je tiens aussi à signaler que je n’ai pu disposer que de 7 minutes environ pour exposer mon avis au commissaire enquêteur en raison d’une forte affluence le samedi et de la fermeture de la mairie à 12 heures il a bien fallu s’en contenter ne pouvant revenir le jeudi (3 demi-journées sont bien peu par rapport à la population de Bois le Roi). Enfin j’ai pris connaissance d’un document réalisé par l’association “touche pas à mon ptit bois” et montrant une répartition de la faune et de quelques arbres à protéger répartis sur tout le territoire et qui mérite d’être approfondi et qui prouve bien qu’il ne faut pas toucher au patrimoine naturel du village .

1/ Protection du patrimoine bâtis :
Certaines maisons « affolantes », maisons bourgeoises historiques, sont exclus de l’inventaire sur les quais de Seine ou quartiers historiques (autours de la gare ou de la place de la république).
Nous ne connaissons pas les critères de sélection qui est incohérente en l’état.
Nous souhaitons que des critères soient connus de tous afin de refaire un inventaire objectif du patrimoine bâtis.

2/ Protection du patrimoine végétal :
De nombreux parcs et jardins n’ont pas été identifiés ni protégés.
Nous ne connaissons pas les critères de sélection qui est incohérente en l’état.
De la même manière que pour le patrimoine bâtis, nous souhaitons que des critères soient connus de tous afin de refaire un inventaire objectif du patrimoine végétal et des arbres remarquables.
– Le parc des chardonneret proche de la gare doit être sorti du périmètre d’attente afin d’être véritablement protégé en espace boisé classé
– l’ensemble des bois autour du Collège, des Écoles et du Centre de Loisirs,
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD aux Foucherolles.
– à l’entrée de Bois le Roi, du triangle de la mare aux Marchais.
– le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé classé.

3/ Densification du quartier de la gare va amener davantage de problèmes de stationnement et de circulation déjà compliqués aujourd’hui .

4/ Périmètre d’attente : pour quels projets ? Quelles justifications ? Les bacots ne savent pas « quel est le projet global d’urbanisation” en vue par la mairie.
Les propriétaires concernés ne savent pas ce qui risque de se passer sur leur terrain.

5/ Les Règles de constructions doivent être les mêmes pour toutes constructions, qu’elles soient privées que pour les services publiques et annuler celle-ci « Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ». Cette règle dénatura l’aspect de certains quartiers.

6/ Dans cette règle, il faut exiger une preuve de replantation « de même espèce ou de même qualité paysagère » des arbres supprimés.
« Les arbres abattus pour les besoins de la construction devront être remplacés par la plantation d’arbres de même espèce ou de même qualité paysagère, dans des conditions assurant leur développement. Au minimum, il y aura un arbre (de plus de 8 m à maturité) par 200 m2 d’espaces libres »

7/ Ne pas autoriser les piscine dans le retrait de 6 ou 10 mètres par rapport à l’alignement, cela va générer des nuisances entre voisins.

8/ Supprimer cette règle ou réduire la limite de hauteur indiquée de 25 m « La hauteur des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, autres que des constructions, mesurée au point le plus haut ne doit pas excéder 25 mètres ».

9/ En zone UB, refuser d’implanter de nouvelles constructions en limite séparative, même si la ou les limites sont déjà bâties sur la propriété voisine. Sinon, une construction pourrait ainsi être accolée à celle déjà existante du fond du voisin sans que ce dernier ait son mot à dire.

Nous souhaitons vivre dans une commune exemplaire en matière de cadre de vie, d’environnement, d’intégration paysagère des nouvelles constructions, de préservations de nos parcs et jardins.
Bois le Roi doit croitre dans un rythme maitrisé et non exponentiel. Elle a tous les atouts pour être un pole touristique au sein du massif de Fontainebleau et du Parc Régional du Gâtinais.
C’est cette vision que la mairie et l’agglomération devraient défendre.

Nous sommes donc défavorable à cette modification n°3.

Je complète ma contribution que j’ai envoyée le 31 janvier par courriel sur le site de BoisleRoi par plusieurs remarques: tout d’abord je suis étonnée de ne pas la voir figurer dans les envois sans doute est ce dû à un retard? ensuite je tiens à signaler que je n’ai pu disposer que de 7 minutes environ pour discuter avec le commissaire enquêteur en raison de l’affluence le samedi matin , et de la fermeture à 12 heures de la mairie (3 demi journées dont 2 en semaines semblent peu pour une ville comme Bois le roi) enfin j’ ai pris connaissance d’un document réalisé par l’association “touche pas à mon ptit bois” qui montre la répartition de la faune et de quelques grands arbres sur tout le territoire de la commune ce travail mérite d’être poursuivi et approfondi et prouve bien qu’il ne faut en aucun cas déforester le village.

A l’attention de M. Jean-Pierre MARJOLET, commissaire-enquêteur

Monsieur,

Ma famille et moi sommes installés à Bois-le-Roi depuis deux ans. Nous avons été séduits par la commune et son cadre de vie exceptionnel entre Seine et Forêt. La possibilité de faire ses courses et déposer ses enfants à l’école à pied ou à vélo, prendre le train pour rejoindre rapidement Paris ont été les autres critères déterminants pour notre choix.
Mais le plus marquant lorsqu’on y vit, c’est le lien avec la nature. La possibilité de voir de grands arbres lorsque l’on ouvre ses volets, des écureuils dans son jardin ou différents oiseaux, caractérise Bois-le-Roi. Et je crois que tous ceux qui s’installent à Bois-le-Roi devraient pouvoir bénéficier des mêmes privilèges, qu’ils habitent en appartement ou en maison.
Pourquoi vouloir appliquer à Bois-le-Roi la même politique que celle en vigueur depuis des années en région parisienne ? Comment être séduit par ce qu’est devenu Vaux-le-Pénil, ce que devient Livry-sur-Seine ou plus près de nous par les nouveaux lotissements de l’autre côté de la Seine à Chartrettes ?
La modification n°3 du PLU a été lancée il y a presque deux ans, avant la crise sanitaire que nous traversons et avant un changement fondamental de notre mode de travail. Est-il encore nécessaire aujourd’hui de densifier à proximité d’une gare, réaliser des collectifs toujours plus importants pour finalement faire du télétravail ?
Pourtant l’essentiel des modifications proposées vont dans ce sens :
• Le Périmètre d’Attente (par ailleurs non justifié dans les documents communiqués. Pour faire quoi ? Quels sont les projets ?),
• La mise en place du secteur de protection des services et commerces de proximité autour de la gare, associé aux modifications introduites par le règlement écrit,
• La modification de l’OAP n°1 et la suppression de la bande de constructibilité normalement applicable dans la rue des Sesçois.
Ces modifications répondent à une « réflexion » sur le quartier de la gare qui à mon avis doit être reprise en tenant compte également des problèmes déjà existants de stationnement et de circulation.
Par exemple, concernant l’OAP n°1, comment envisager construire un ou des collectif(s), peut-être même un équipement public comme une crèche alors que la rue des Sesçois est déjà très fréquentée, étroite, qu’il est difficile d’y faire un demi-tour et que la circulation à pied est dangereuse faute de trottoir à l’angle de l’avenue Paul Doumer ?
La densification se fait déjà à Bois-le-Roi. Dans ma rue, en 2 ans, trois maisons se sont vendues et un terrain a été divisé. En comptant les enfants, ce sont 10 habitants supplémentaires !
Accélérer encore la densification urbaine obligerait à revoir rapidement les capacités d’accueil des établissements scolaires, l’offre des commerces, les transports, la sécurité, etc… Avec quels moyens ? Sur quels terrains construire puisqu’il n’y en a plus ? Bref cela bouleverserait l’équilibre et la qualité de vie des habitants. « Gouverner, c’est prévoir » disait Adolphe Thiers, mais là rien est prévu !
Ce qui distingue Bois-le-Roi des autres communes, c’est son cadre de vie qu’il faut préserver. Malheureusement la modification n°3 du PLU retient une protection ciblée plutôt qu’une protection globale applicable à l’ensemble du patrimoine de la commune. La liste proposée des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers à protéger est trop limitée (quelques constructions remarquables, quelques jardins ou parcs et c’est tout !) et les critères de choix non écrits. En bref, les photos de la notice de présentation sont jolies mais nous ne percevons pas d’orientation ou d’engagement sincère pour la préservation des espaces naturels ou des arbres remarquables par exemple.
Pour toutes ces raisons, je suis contre cette modification n°3 du PLU. Je souhaite que celle-ci soit abandonnée ou revue en tenant réellement compte des attentes des bacots et des conséquences de la crise sanitaire que nous traversons. Construire toujours plus n’est plus la réponse aujourd’hui. Je crois qu’un développement éco responsable et avec la participation de tous est possible, alors ayons cette ambition pour Bois-le-Roi.
Recevez, Monsieur, mes respectueuses salutations.

Habitant depuis près de 50 ans Bois le Roi ayant été gagnée par le charme et la tranquillité du ´village ´et ce dès l’approche de la gare et par son inclusion dans des espaces boisés protégés, je ne peus envisager que ce soient des règles administratives et politiques qui détruisent cet environnement.
L’annonce brutale de l’inclusion de ma maison et son jardin dans le périmètre d’attente m’a causé un choc et un stress qui perdure. Je n’ose penser que c’est en raison de mon âge que ce terrain de dimension modeste et isolé du reste du périmètre a été retenu.
La maison a été choisie pour sa qualité de construction et son architecture typique de l’entre deux guerres et pour son emplacement au sein du jardin aux nombreux arbres centenaires plantés en allées, en bosquets ou isolés, pour son grand verger et pour le paisible sous bois. C’est un jardin aux essences très diverses habité par une faune variée dont certaines espèces s’y reproduisent annuellement (grenouilles -3 espèces -, tritons, libellules et autres habitants de mare, oiseaux, petits mammifères, abeilles des ruches et nombreux insectes).
Il m’a été naturel de m’attacher au lieu et au quartier paisible et tout aussi vert et boisé. Aussi je n’ai eu de cesse d’étendre et protéger cette biodiversité sans interventions intempestives. Ce qui m’a permis, étant adhérente à la LPO, de faire inscrire le terrain comme « refuge LPO » il y a plusieurs années.
Le jardin est largement visible de la rue et des voisins immédiats qui comme les passants peuvent profiter de la quiétude de cet espace vert. Il est ouvert aux curieux, aux enfants (souvent intrigués par la mare et le chant des grenouilles). Quant au potager je le comprends comme un lieu d’échanges et y accueille des jardiniers et jardinières des environs y partageant entretien et ressources.
Ceci fait partie de la qualité de vie que l’on trouve dans l’actuel Bois le Roi et je souhaite vivement tous dans le présent et dans le futur nous puissions encore y accéder

Modification du PLU de Bois le Roi
ENQUETE PUBLIQUE Février 2021

1. Périmètre d’attente
La modification définit un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global englobant des propriétés privées donnant rue Pasteur, rue Gustave Baudouin , avenue Galliéni, avenue de la Forêt et rue G.Mathieu.
Ce périmètre d’attente a des contours qui évoluent sans que l’on sache pourquoi.
– La version du 13 janvier remise à la commission d’urbanisme le 14 janvier n’est pas la même que celle qui a été présentée à la réunion publique du 30 janvier. Dans la modification soumise à l’enquête, certaines propriétés en sont sorties et deux nouveaux périmètres ont été créés autour de deux propriétés pourtant situées plus loin dans l’avenue Galliéni.
A quoi sert un périmètre d’attente ?
« Cette mesure est particulièrement adaptée aux projets de renouvellement urbain, et notamment la transformation des quartiers pavillonnaires, qui nécessitent des études approfondies. Ce périmètre permet alors à la commune de prendre le temps de la réflexion. » Guide de la DRIEA Ile de France avril 2017. (la DRIEA est la direction régionale de l’équipement et de l’aménagement du territoire placée sous l’autorité du préfet de région).
La notice de présentation de la modification est claire. « Il s’agit de définir un projet adapté aux enjeux de densification et de qualité urbaine identifiés sur le secteur de la gare ».
De plus le parc des Chardonnerets qui appartient à la mairie est inscrit dans ce périmètre d’attente. Quel autre objectif peut ainsi poursuivre la municipalité que de pouvoir, sur ce terrain qui lui appartient comme sur les autres terrains, définir des règles moins contraignantes en lien avec une volonté de densifier le secteur ?
Dans cette modification, le projet global de densification lié à ce périmètre d’attente a priorité :
– sur le maintien en l’état des propriétés concernées
– sur tout projet qui n’irait pas dans le sens de la densification souhaitée. Pour cela, il gèle provisoirement toute évolution du bâti dans ces terrains.
La création de ce périmètre impacte brutalement les propriétaires concernés et plus largement tous ceux qui sont attachés à Bois le roi pour son cadre de vie. Le quartier de la gare est d’abord un quartier de Bois le Roi dans lequel les habitants de ce quartier recherchent la même qualité de vie et le même environnement que les autres habitants de Bois le Roi.
Les autres habitants n’ont pas non plus de raisons de vouloir transformer ce quartier.
Près de la gare, il y a des grands jardins et le parc des Chardonnerets. C’est exceptionnel. Et c’est cette exception qu’il faut conserver.

 La bonne modification est de protéger les espaces boisés et les jardins englobés dans le périmètre d’attente. La municipalité peut le faire en délimitant sur ces terrains des zones non constructibles.

2. Secteur de protection et de développement de la diversité commerciale
Les multiples raisons qui amènent les fermetures de commerce constatées ces dernières années sont sans rapport avec les problèmes d’urbanisme.
Vouloir contraindre l’urbanisme en définissant un secteur concentré autour de la gare de protection et de développement de la diversité commerciale porte en soi des effets négatifs importants :
– a) Le stationnement
La municipalité veut modifier l’article 12 des zones UA et UB pour ne plus imposer de stationnement lié notamment aux commerces : « Dans le secteur de protection et de développement de la diversité commerciale : Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif. »
Ceci entre en contradiction avec les constats des habitants et des commerçants eux-mêmes. Le problème de stationnement est un problème récurent et supprimer toute contrainte dans ce domaine va à l’encontre des habitants et des commerçants eux-mêmes.
De plus, la notice de présentation fait apparaitre indument à l’appui de son affirmation des aires de stationnements privées (notamment celle qui se trouve devant les agences bancaires).
– b) La banalisation de ces rues avec, le soir, les rideaux de fer tirés.
Affirmer que la création de ce secteur contribuera à faire de l’offre commerciale dans Bois le Roi une offre potentiellement concurrentielle à moins de 15 ‘ du centre commercial de Villiers en Bière et ses dizaines de milliers de m² est un non sens. Le mépris des réalités ne peut avoir que des conséquences négatives pour les habitants de la commune.
Il serait préférable d’avoir une approche originale correspondant aux caractéristiques de la commune plutôt de copier des recettes inadaptées.
– Des maisons particulières peuvent faire l’objet de travaux leur permettant d’abriter des commerces. Diffusés dans le tissu urbain, ces commerces connaîtront moins les problèmes de stationnement à leurs abords. Et ils pourront aussi avoir une insertions paysagère respectant le cadre de vie plébiscité par les habitants.

 La modification du PLU doit maintenir des exigences de places de stationnement pour les commerces.

3. Densification
Un très grand nombre de mesures de la modification accélère la densification.
– La densification est ainsi souhaitée sur les grandes emprises situées au sud de la gare pour anticiper l’adaptation de l’offre d’équipements aux objectifs d’évolution démographique poursuivi sur ce secteur.
– La bande de constructibilité de 30m dans la rue des Sescois, en face de la gare, est supprimée afin, dit la notice, « d’exploiter le potentiel constructible du secteur ».
– Dans toutes les zones, pour les constructions et installations nécessaires aux services publiques ou d’intérêt collectif, les règles d’implantation sont supprimées et les possibilités d’emprises sont augmentées. Cela, en contradiction avec le caractère et la vocation de ces zones.
– En zone UB, il devient autorisé de construire sur une limite séparative même si il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles possibilités de constructions.
– Toute voie de desserte, même si elle n’est pas ouverte au public et à la circulation automobile comme c’est exigé aujourd’hui, peut devenir la voie à partir de laquelle est définie la bande de constructibilité. Prendre comme référence des voies d’accès sans caractéristique d’ouverture au public a pour effet de rendre constructible de très nombreux espaces boisés aujourd’hui préservés.

Cette accélération de la densification n’est pas justifiée.
– Les objectifs que retient la municipalité de 22 logements par an sur la prochaine décennie sont déjà rendus possibles avec le PLU actuellement en vigueur. C’est ce que dit la notice de présentation de cette modification : « Entre 2013 et 2019, la commune a produit 120 logements, soit une croissance d’environ 22 logements par an ».

– Cette accélération conduirait si elle était maintenue à augmenter un déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en matière de voiries et les besoins de circulation d’une population en croissance forte.

– Cette accélération aurait aussi des conséquences désastreuses sur le couvert boisé de la commune.
Le PLU actuel de Bois le Roi est compatible avec le schéma régional d’ile de France :
– La région Ile de France souhaite limiter la consommation d’espaces agricoles et lutter contre le mitage urbain. Aussi est à l’ordre du jour la densification des communes et notamment celles qui disposent d’une gare.
– Si on prend les 15 dernières années, on voit que Bois le Roi n’échappe pas à la règle. La commune de Bois le Roi s’est densifiée. Sa population a augmenté de 700 habitants pour atteindre aujourd’hui environ 6 000 habitants. Pour mémoire, dans le même temps, la population d’Avon est restée stable et celle de Fontainebleau diminuait.

La densification de Bois le Roi se fait principalement par :
– les division de très grandes maisons.
– les divisions de terrains dans le cadre de l’évolution des règles édictées par le code de l’urbanisme.
– Un autre phénomène est à prendre en compte. Il s’agit de ce qu’on appelle le resserrement. Si on examine la courbe d’évolution de la population, on remarque une forte augmentation dans les années 80. Cette augmentation résulte de la création à cette époque de lotissements dans lesquels se sont logées des familles avec enfants. Petit à petit, ces enfants ont quitté le domicile familial et une partie de ces mêmes logements est aujourd’hui mise en vente. De nouvelles familles les réoccupent.
– la transformation des résidences secondaires en résidences principales (de 300 en 2000 à encore 200 aujourd’hui).
– Le potentiel de réutilisation de bâtiments ou de logements vacants (160 en 2016).

Bois le Roi répond donc dores et déjà à cette densification attendue par le législateur. Elle le fait à sa manière.
Demain, de nouveaux habitants peuvent être accueillis tout en préservant partout le caractère exceptionnel de la commune.

 Les mesures citées ci-dessus relèvent d’un parti pris d’accélération de la densification ne reposant sur aucune considération étayée. Leur abandon est la meilleure solution.

4. L’insertion paysagère des constructions

La modification du PLU affaiblit les exigences d’intégration paysagère.

Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle du retrait des nouvelles constructions par rapport à l’alignement s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à l’exception des rues anciennes. De plus, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes isolées.
Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour contribuer à un aspect arboré et verdoyant des rues.

– Or la municipalité entend supprimer cette disposition et, de plus, autoriser, dans la marge de reculement, des piscines de 25 m².
– En supprimant cette disposition, elle vide de son sens l’obligation faite dans l’article 6 de traiter la marge de reculement conformément à l’article 13 sur les espaces libres et les plantations. Cet article 13 en effet stipule que « la marge de reculement doit être traitée en jardin planté d’arbres, d’arbustes faisant un écrin végétal ».

 L’article 6 doit être rédigé en conformité avec les exigences de l’article 13. La modification ne peut pas supprimer la règle actuelle concernant les constructions légères, les garages, les abris de voitures et les annexes isolées.

– La suppression, dans la modification, de toute règle d’implantation pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif a également des effets négatifs sur l’insertion paysagère. La commune se devrait d’être exemplaire en la matière.
 Des règles d’implantation doivent être maintenues pour ces constructions

– Ne pas fixer, dans toutes les zones, de règles de hauteur pour les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne peut que comporter des effets négatifs sur l’insertion des constructions dans leur environnement.

 Des règles de dimensionnement doivent aussi être définies pour ces ouvrages.

La modification, avec les différents points ci-dessus, porte atteinte d’une manière disproportionnée et systématique à l’insertion paysagère des constructions.

5. Le patrimoine naturel

A. Alignement d’arbres

Il manque plusieurs alignements dans le règlement graphique:
– à l’intersection entre la rue Désiré Bourgouin et la rue des Marchais.
– en face du collège le long de la voie d’accès et le long de l’allée de Barbeau.
– à l’intersection de l’avenue du 23 août et de la rue du Coulant.

 Ces alignements sont à réintégrer dans le règlement graphique.

B. Les grands arbres de la commune

Le changement climatique devrait aussi amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de haute tige.

Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils agissent comme un filtre à poussières et participent grandement à la diminution du taux de gaz carbonique (CO2) et autres polluants atmosphériques comme l’ozone ou le dioxyde de soufre. En parallèle, ils produisent de l’oxygène. « Anti-pollution », « anti-bruit » ou encore « anti-stress », Ils concourent aussi à réguler (de jour comme de nuit et en toute saison) les températures et l’humidité de l’air.

Ces arbres font tellement partie de notre paysage que ce n’est que quand ils sont abattus qu’on réalise combien ils nous sont précieux et leur présence nécessaire.

 La modification n°3 doit être complétée. Il serait de bonne politique vis-à-vis de ces grands arbres d’insérer, dans le PLU, à l’annexe sur le patrimoine naturel, les dispositions suivantes :

– l’obligation, que ce soit dans le domaine privé ou publique, pour tous travaux sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration préalable et faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre (diplôme d’arboriste- grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre leur conclusion.

– L’interdiction des tailles radicales.

– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).

Certains de ces arbres sont des arbres remarquables qui ne peuvent être ignorés dans le cadre de la protection du patrimoine naturel.
Ils le sont malheureusement dans cette modification.
Il y en a beaucoup à Bois le roi, à commencer par l’emblématique Séquoia du parc des Chardonnerets.

 Il est nécessaire, pour la sauvegarde de ces arbres, de les faire figurer dans un inventaire et de définir pour eux des protections particulières.

C. Jardins et parcs remarquables

Identifier des parcs et jardins à protéger et établir une annexe les concernant contribue à une protection du patrimoine naturel.
Une grande partie des surfaces identifiées dans le règlement graphique se trouvent dans les propriétés du début du quai de la Ruelle. Mais le parc de l’édifice nommé lui-aussi ‘la Ruelle’ devrait en faire partie.
Manque aussi le parc remarquable derrière le château de Brolles qui doit être protégé en espace boisé classé (EBC).
D’autres parcs ou jardins devraient être identifiés : notamment le parc des Chardonnerets, les très grands jardins boisés notamment rue Pasteur, rue du Coulant.

 Le règlement graphique , en l’état, soulève beaucoup d’interrogations. La liste de ces parcs et jardins doit être établie avec le concours de paysagistes, à partir de critères portés à la connaissance des habitants. Les différences de traitement en l’absence de ces critères sont source de contestation.

D. Espaces boisés
Cette modification ne prend pas en compte la protection, absolument nécessaire, d’ espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques.
Il en est ainsi notamment :
– des parcelles entre le collège et le centre de loisirs.
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD aux Foucherolles.
– du triangle de la mare aux Marchais.

 Comme signalé ci-dessus, le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé classé (EBC).

6. Le patrimoine architectural

Le PLU actuel définit pour chaque zone les caractéristiques des types de maisons et établit une règle général d’obligation.
« le type d’architecture, la hauteur, le gabarit, l’implantation de tout projet :
– doivent conforter ce qui, dans l’environnement du terrain d’assiette, relève des caractéristiques ci-dessus.
– doivent aller dans le sens du respect de ces caractéristiques ».

Cette règle vise l’ensemble du patrimoine bâti, qu’il s’agisse de bâtiments remarquables ou plus largement de constructions de la fin du 19° et du début du 20° siècle.

La modification n°3 supprime cette protection générale et la remplace par une identification de 54 constructions identifiées dans le règlement graphique auxquelles s’appliquent des règles encadrant tous travaux les concernant.
Cette identification, elle- même déjà très restrictive par rapport à l’ensemble des constructions faisant partie du patrimoine de la commune, comporte des oublis manifestes tels les villas les plus emblématiques du quai Olivier Métra ou les maisons de ville (maisons bourgeoises et pavillons en meulière) du début du 20° siècle considérées pourtant dans la notice de présentation comme un patrimoine d’intérêt.

En l’état, cette identification pose problème :
– très lacunaire, comment peut-elle justifier, pour les propriétaires, une différence de traitement entre deux édifices de même intérêt architectural ?
– Ne concernant que ces édifices, comment peut-elle assurer que, dans leur environnement immédiat, des constructions ne viendront pas contredire leur harmonie ?

 Dans le cadre de cette modification, une identification complémentaire est à établir avec un groupe d’habitants et d’architectes du patrimoine.
 Sur les 54 édifices identifiés, seuls 16 voient leur jardin repéré comme parc ou jardin remarquable. Il y a là des erreurs manifestes d’appréciation quand on constate, comme dit plus haut, que, par exemple, le parc du château de Brolles et ses arbres magnifiques n’en font pas partie. Il en est de même pour le parc entre le bâtiment abritant la mairie et l’allée de la Source. Plus largement, c’est 45 ou 50 parcs ou jardins de ces édifices identifiés qui doivent bénéficier des prescriptions de l’annexe correspondante, et apporter ainsi une réponse concernant la qualité de leur environnement.

Cas particulier du château de Sermaise

Le terrain château de Sermaise est actuellement situé sur des parcelles cadastrées classées en zone UE et NB. En l’absence de dispositions particulières dans le règlement écrit de la zone UC, le choix de classer la parcelle UE en UC n’est pas protectrice. Ce classement ouvre la porte à des atteintes au site lui-même.

 L’ensemble du terrain d’assiette pour être mieux protégé doit être classé en NB. C’est aussi l’avis, en tant que personne publique associée, de la DDT (direction départementale des Territoires de la préfecture de Seine et Marne).

Le petit patrimoine

Le lavoir est identifié comme petit patrimoine. Beaucoup de communes font classer comme monument historique ce type de construction. Celui de Bois le Roi, par ses dimensions et son histoire, doit pouvoir bénéficier aussi de cette protection. Une démarche de classement est à engager.
 Dans le cadre de cette modification, il est judicieux de protéger son environnement immédiat et les grands arbres qui l’entourent, en classant les parcelles cadastrées 1019 et 171 en zone NB au lieu de l’UB actuel.
La modification n°3 identifie, dans le règlement graphique, des murs à protéger.

Des murs qui ont toutes les caractéristiques de murs à pierre vue n’en font pas partie. Ainsi par exemple le mur de près de cent mètres le long du sentier qui part de l’intersection de la rue du Mossu et de la rue Louis Létang. C’est le danger de supprimer la prescription générale de protection de ces murs contenue dans le PLU actuellement en vigueur.

 Ce mur de la sente du Mossu doit être intégré au règlement graphique.

 Pour éviter des oublis dommageables tant en ce qui concerne les murs que les puits à protéger, la phrase de l’annexe 4 aux paragraphes 2 et 3 est à modifier. La rédaction doit être la suivante :

– au paragraphe 2 : « les puits communs et les lavoirs seront conservés et restaurés à l’identique….. ».
– au paragraphe 3 : « les murs et murets de clôture à pierre vue ou en maçonnerie en pierre de pays recouvertes ou non d’un enduit seront conservés et restaurés à l’identique…. ».

Dans la notice de présentation on peut lire : « les clôtures et les portails des constructions se développant de la fin du 19° et du début du 20° siècle présentent des configurations très variées….. Assurant la continuité de l’espace public, ils participent à la qualité du paysage urbain ».
La notice en donne quelques photos mais n’en tire aucune conséquence en matière de protection.

 Les clôtures et portails identifiés ne font l’objet d’aucunes règles de préservation. Il y a là un oubli à corriger.

7. Les sentiers

Manquent dans le règlement graphique :
– Sur toute sa longueur, le sentier dit du bas des pourris qui va du centre de loisirs à l’allée de Barbeau.
– La sortie du sentier ‘Jacques Roques’ dit aussi du bas du Closeau du coté des Pannerettes.
– La sortie du sentier du Clos Cadot du coté de l’avenue Foch.

 La modification doit remédier à ces oublis.

Le règlement graphique fait apparaitre un cheminement entre la rue de Bellevue et le parking de la gare. Ce sera une bonne nouvelle quand il sera réalisé.

7 emplacements réservés sur 9 concernent les sentiers. Manque un emplacement réservé pour donner un débouché au sentier qui part de la rue de Chantemerle. On ne peut qu’espérer qu’ils permettront un jour de retrouver des continuités qui aujourd’hui n’existent plus.

Compte tenu de l’ensemble des aspects négatifs de cette modification, nous donnons, en l’état, sur celle-ci un avis défavorable.

NON à la destruction de la biodiversité de Bois-le-Roi,
NON à la perte de notre patrimoine,
NON à toujours plus de bêton !

Non, nous ne voulons pas d’un ville dortoir avec une qualité de vie passable comme la majorité des villes de la banlieue parisienne. La trop grande densification rendue possible par ce nouveau PLU provoquera :
– des transports encore plus bondés, un air pollué par un trop grand traffic et une réduction de la verdure.
– un climat de stress provoqué par l’augmentation de toutes les nuisances.
Nous rejetons ce PLU car nous souhaitons que la ville préserve son patrimoine immobilier, historique, naturel.

Ce PLU est digne des années 60 où nous ne mesurions pas encore les conséquences de ces choix sur l’environnement. La ville de Bois le Roi a la chance d’abriter tout un tas de phénomènes et curiosités naturelles ou architecturales de première ordre. Le bon sens voudrait que la communautés d’agglomération s’attache à préserver ce patrimoine. Ce qui constituerait un réel investissement sur le long terme. En seine et marne, il existe des centaines de km carrés de champs où il n y a rien à détruire. Et les constructions pullulent déjà partout tout autour de la forêt de Fontainebleau. Pourquoi vouloir anéantir ces écosystèmes fragiles. Bois le Roi jusqu’à présent a réussi à faire la synthèse entre urbanisme maîtrisée et nature respectée. Déjà le PLU actuel laisse trop de latitudes à la division des terrains et a rendu constructible des zones non constructibles précédemment. Je réaffirme donc ma volonté de voir se PLU rejeté dans sa totalité et souhaite être consulté pour aider à bâtir un PLU plus protecteur de l’environnement et en phase avec ses habitants et les enjeux politiques actuels.

Monsieur,
Je souhaite par la présente participer à la consultation des Bacots sur la révision n°3 du PLU.
La modification définit un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement englobant des propriétés privées.
Le guide de la Direction Régionale de l’Équipement et de l’Aménagement du territoire Ile de France d’avril 2017 note qu’un périmètre d’attente « est particulièrement adaptée aux projets de renouvellement urbain, et notamment la transformation des quartiers pavillonnaires, qui nécessitent des études approfondies. Ce périmètre permet alors à la commune de prendre le temps de la réflexion. »
La notice de présentation de la modification est claire. « Il s’agit de définir un projet adapté aux enjeux de densification et de qualité urbaine identifiés » ici sur le secteur de la gare.
Il est donc bien question d’établir des règles moins contraignantes dans les parcelles recouvertes par le périmètre d’attente, y compris aux Chardonnerets, propriété de la commune.
Comme une grande majorité de Bacots, qu’ils soient nés à BLR ou qu’ils aient choisi de s’y établir, je demande que ces périmètres soient non seulement protégés pour leur partie arborée mais que le PLU ne prévoit aucune densification sur le territoire de la commune et gèle tout projet qui iraient dans le sens d’une densification.
Nous avons tous décidé de vivre dans cette commune et pour beaucoup, d’y élever nos enfants. Nous l’avons choisi pour ce qu’elle est. Non pas une commune urbaine aux rues vivantes de monde et aux magasins rutilants, mais une commune boisée. Une commune pavillonnaire et familliale, où chaque enfant a son jardin privatif. Une commune ou presque rien n’est plus haut que de grands arbres.
Alors oui BLR a une gare et les problèmes qu’elle engendre en terme de circulation sont lourds. De nombreux Bacots font l’effort de s’y rendre à pieds ou à vélo portant modestement mais fermement leur conviction d’une écologie vivante et militante. Bois le Roi a le souhait d’être une commune ou la transition écologique n’est pas un vain mot. Construire des bâtiments hauts, où l’on entasserait les gens comme on l’a tellement fait au siècle dernier, est un non-sens et va à contre-courant à la fois de l’histoire et des vœux des habitants de Bois le Roi.
La bonne modification serait de protéger les espaces boisés et les jardins englobés dans le périmètre d’attente ainsi que tout ceux de la commune. La municipalité peut le faire, en délimitant sur ces terrains des zones non constructibles.
Un très grand nombre de mesures de la modification n° 3 accélère la possibilité de densification. Ce sont :
– les grandes emprises situées au sud de la gare, pour anticiper l’adaptation de l’offre d’équipements aux objectifs d’évolution démographique poursuivi sur ce secteur
– la bande de constructibilité de 30m dans la rue des Sesçois, en face de la gare supprimée afin « d’exploiter le potentiel constructible du secteur ».
– toutes les zones, pour les constructions et installations nécessaires aux services publiques ou d’intérêt collectif, où les règles d’implantation sont supprimées et les possibilités d’emprises sont augmentées. Cela, en contradiction avec le caractère et la vocation de ces zones.
– la zone UB, où il devient autorisé de construire sur une limite séparative même si il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles possibilités de constructions et donc densifie.
– les voies de desserte, même si elle n’est pas ouverte au public et à la circulation automobile comme c’est exigé aujourd’hui, pourront devenir des voies à partir desquelles est définie la bande de constructibilité. Prendre comme référence des voies d’accès sans caractéristique d’ouverture au public a pour effet de rendre constructible de très nombreux espaces boisés aujourd’hui préservés.

Par ailleurs cette accélération de la densification conduirait à augmenter le déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en matière de voiries, et les besoins de circulation d’une population en croissance forte, sans parler des besoins en infrastructures (écoles, accueil périsco…).
Elle aurait aussi des conséquences désastreuses et irréversible sur le couvert boisé de la commune et sur son identité.
Bois le Roi a déjà fait sa densification : sur les 15 dernières années sa population a augmenté de 700 habitants pour en atteindre aujourd’hui près de 6 000. Durant la même période, la population d’Avon est restée stable et celle de Fontainebleau diminuait. Point n’est besoin de changer le PLU qui a permis cette densification dans le respect de l’identité même de la commune, ce qui ne sera pas le cas avec ces nouvelles règles qui vont vers un Bois le Roi, commune urbaine !
La proposition de modification du PLU affaiblit les exigences d’intégration paysagère.
Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle de retrait des nouvelles constructions par rapport à l’alignement, s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à l’exception des rues anciennes.
De plus actuellement, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes isolées. Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour contribuer à un aspect arboré et verdoyant de nos rues. C’est une harmonie et un visuel caractéristique.
Cela permet également d’inclure les habitations dans un écrin végétal qui caractérise notre commune. Aucune modification de ces obligations ne va dans le sens d’une préservation du caractère de la commune. Ces modifications ne sont pas voulues par l’immense majorité des Bacots !
Les règles d’implantation doivent être maintenues pour les constructions. Ne pas fixer de règles de hauteur pour les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne peut que comporter des effets négatifs sur l’insertion des constructions dans leur environnement et dans le cadre de vie du voisinage. Perdant de l’attrait, les Bacots avoisinant verront leur propriété sous évaluées au regard du reste de la commune.

La modification du PLU doit maintenir des exigences de places de stationnement pour les commerces.

Tous nous savons que les multiples raisons qui amènent les fermetures de commerce constatées ces dernières années sont sans rapport avec les problèmes d’urbanisme mais on tout à voir avec des difficultés de stationnement.
La municipalité veut modifier l’article 12 des zones UA et UB pour ne plus imposer de stationnement lié notamment aux commerces : « Dans le secteur de protection et de développement de la diversité commerciale : Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif. »
Ceci en contradiction totale avec les constats des habitants et les demandes des commerçants eux-mêmes.
Le problème de stationnement est un problème récurrent. De plus, la notice de présentation fait apparaitre indument à l’appui de son affirmation des aires de stationnements qui sont en réalité privées !! ( notamment celles qui se trouvent devant les agences bancaires)

Que dire de l’affirmation « que la création de ce secteur contribuera à faire de l’offre commerciale dans Bois le Roi une offre potentiellement concurrentielle à moins de 15 ‘ du centre commercial de Villiers en Bière » et ses dizaines de milliers de m² ?
La première chose que cherchent les personnes qui fréquentent ces grandes surfaces c’est le stationnement accessible, sécurisé et gratuit. Une offre commerciale sans stationnement n’a aucune chance d’intéresser notamment les familles ; c’est un non-sens et une grande méconnaissance de ce qui fait l’attraction de ces centres. Aller à la gare à pieds ou à vélo n’est pas la même chose que de transporter toutes ses courses à bout de bras ou sur son porte bagages.

Le changement climatique devrait aussi amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de haute tige.

Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils sont des acteurs essentiels « anti-pollution », « anti-bruit » ou encore « anti-stress », et concourent aussi à réguler (jour et nuit en toute saison) les températures et l’humidité de l’air.

La modification n°3 doit être complétée des dispositions suivantes :
– l’obligation, dans le domaine privé ou public, pour tous travaux sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration préalable et de faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre (diplôme d’arboriste-grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre leur conclusion.
– L’interdiction des tailles radicales.
– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).

Ce qui serait vraiment souhaitable d’inscrire dans un PLU et irait dans le sens de la prise de conscience générale, c’est la préservation d’espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques.
C’est aussi l’identité de notre commune.
Cordialement
M-A Aschehoug

En opposition globale au projet de modification du PLU de BOIS LE ROI et motivé par les constations suivantes:
1- Concernant la notion de périmètre d’attente, très flou, tant au niveau du quartier de la gare, tirant vers une densification et de qualité urbaine dégradée non maitrisée.
Mais aussi, pour le parc des chardonnerets, propriété de la mairie, qui dans ce domaine devrait être le garant d’un maintien d’un cadre de vie, comme il le prétende.
La bonne modification est de protéger ces espaces boisés et de conserver le tissus urbain diffus.
2- Pour le développement de la diversité commerciale, en particulier autour de la gare, dont le stationnement reste récurent et supprimer ces contraintes pour les commerces, ajouteraient à la pagaille. Il faut maintenir l’obligation de places de stationnement pour les commerces.
De plus créer des commerces, déjà dans un secteur en difficulté, n’augmentera pas la fréquentation vis à vis de grandes surfaces déjà installées à proximité.
3- La densification voulue, amène des choix de dégradations environnementales liés à la constructibilité accrue. La suppression de la bande des 30m dans la rue des Sescois, avec des règles d’implantation supprimée et d’augmentation d’emprise, sont en contradiction avec la vocation de cette zones pavillonnaires diffus.
De même, en zone UB, autoriser de construire en limite séparative, amènera une densification urbaine inesthétique. Rendre les voies de desserte “viabilisables”, c’est la porte ouverte à l’urbanisation galopante.
Contre cette augmentation d’urbanisation non maitrisée, qui de plus amènera une gestion de voirie et de circulation encore plus difficile. Jusqu’à présent BOIS LE ROI a répondu au objectif du législateur en matière d’accroissement et les nouveaux habitants retrouvent encore le caractère “village” de notre commune.
4-L’insertion paysagère des constructions est affaiblit par les nouvelles tolérances au niveau des marges de reculement (possibilité de piscine). L’article 6 doit être rédigé en conformité avec les exigences de l’article 13 (conservation d’un écran de verdure).
Les règles d’implantation doivent être maintenues et fixer des règles de hauteur. Le risque étant de dénaturer l’environnement.
5-Au patrimoine naturel, il est important d’avoir une rigueur en matière de conservation, notamment pour les arbres à hautes tiges(arbres remarquables à préserver), ainsi que les parcs et jardins (parc des chardonnerets) du classement en zone boisée classée (château de Brolles), Conserver la biodiversité (bande de 50m en lisière de forêt, dans la zone des Foucherolles ou pour les parcelles près du collège)
La modification du PLU, ne prend pas en compte cette protection
6- Le patrimoine architectural, est mis à mal par l’épuration de la prise en compte des caractéristiques de différents types de bâtiments. Seulement 54 édifices sont identifiés et seulement 16 jardins repérés comme remarquables. Travail insuffisant, au regard du potentiel de BOIS LE ROI. Notamment manque le parc et château de Brolles, château de Sermaize, parc de la mairie et 50 autres sites à préserver dans leur contexte environnemental.
7- le “petit patrimoine” ne doit pas être oublié; Lavoir, murs en pierres, puits, portails et clôture et les sentiers. En bon citoyen respectueux de l’environnement dans lequel nous vivons, il appartient à faire respecter et inscrire dans “le marbre” des prescriptions qui garantissent leur pérennité.

Monsieur,
Je souhaite par la présente participer à la consultation des Bacots sur la révision n°3 du PLU.
voici mes remarques concernant cette modification du PLU :
Je ne souhaite pas voir s’ériger des immeubles à Bois le Roi, commune dans laquelle nous nous sommes installés pour son caractère boisé. C’est pourquoi, je demande le maintien aux normes actuellement en vigueur concernant la limitation en hauteur sur tout le territoire de la commune.

Les zones boisées existantes aujourd’hui dans notre commune ne doivent en aucun cas être menacées c’est pourquoi je demande la définition de zones de protection inconstructibles englobant ces zones et interdisant les constructions dans ces endroits.

Le stationnement à Bois le Roi est un problème, c’est pourquoi il me semble judicieux de réclamer pour toute nouvelle construction la possibilité d’au moins un stationnement et plus particulièrement concernant les commerces,le nombre de places dépendant de leur importance.

Enfin, il me semble évident que la définition du périmètre d’attente autour de la gare a été instauré afin de permettre le développement de la construction d’immeubles de grande envergure. Ceci est inadmissible de la part d’une majorité qui prétend protéger les riverains alors que c’est tout le contraire. Donc je demande simplement qu’on revoit ce périmètre afin qu’il protège réellement les riverains et empêche une urbanisation galopante.

Aschehoug Patrick
tél : 0164871138
por : 0604033145

Le PLU proposé est néfaste pour plusieurs raisons :
– La densification voulu par ce PLU n’est pas compatible avec les infrastructures (gare, route, écoles, mairie)
– Il entraînera de nombreuses nuisances : sonores, pollution
– la diminution des espaces verts, chute de la biodiversité
– Perte du caractère de la ville
– La densification entraînera automatiquement l’augmentation des ondes électromagnétiques. Leur innocuité pour la santé n’est pas reconnu par l’OMS. Notre ville n’est déjà pas un exemple en la matière :
– installation d’antennes relais en face du stade des Fourcherolles
– installation d’une école le long d’une voie de chemin de fer
– école maternelle dans l’azimut des antennes relais
L’OMS a classé les ondes électromagnétiques comme “potentiellement cancérigène” tout comme le CIRC (le centre international de la recherche sur la cancer).

Bois le Roi a rejoint la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau pour être plus fort contre ce type d’attaque contre notre cadre de vie et non pour les subir.

Si ce PLU devait être accepté, nous entamerions toutes les démarches nécessaires pour le faire invalider. De nombreux textes français et européens protègent les atouts de notre ville qui veulent être attaqués par les rédacteurs de ce PLU (arbres remarquables etc.)

Je suis contre et je rejoins les avis précédents relatifs à la sauvegarde de l’environnement et à l’impact qu’aurait cette modification de PLU. Il est urgent de protéger les espaces naturels de cette commune et d’inclure des “protections minimums” dans cette modification de PLU. Et il serait dommage que Bois-le-Roi devienne une ville bétonnée !

La densification proposée par la modification du PLU nous semble très dommageable à la ville de Bois le Roi. Pour le cadre de vie qu’elle offre aujourd’hui bien sûr mais aussi, et d’abord, pour la biodiversité qu’elle héberge. Alors que la perte de biodiversité constatée dans le monde alerte par son ampleur et ses impacts, les mesures proposées vont totalement à contrecourant alors que Bois le Roi pourrait au contraire avoir l’ambition d’être exemplaire en la matière par la préservation de ses espaces boisés, la protection des arbres remarquables, le maintien des jardins, etc. Gardons une ville qui respire !

Habitués à venir nous ressourcer dans ce havre de quiétude, nous sommes choqués d’apprendre par notre voisine de trajet, à la descente du train, que la survie de ce secteur préservé est condamnée car immeubles et parkings vont le livrer au bétonnage et au bitume, à l’image des proches banlieues traversées.
Le projet à l’étude occulte l’essence même de ce quartier domanial privilégié, vestige rare de la Belle Époque, au charme certes suranné, avec de belles propriétés variées et diverses, habitées à l’année, aux jardins plantés d’essences majestueuses et pour certaines rares, avec faune et flore riches, l’ensemble invitant à la rêverie. C’est un patrimoine de surcroît propre à la région par sa proximité de la forêt de Fontainebleau qu’il borde, synonyme d’évasion dans le calme et de repos pour les Bacots comme les promeneurs. Toute altération, dès l’arrivée en gare, de ce faubourg empreint de quiétude est à l’évidence une grave erreur de perception envers le respect de cet îlot rare.
La crainte d’une banalisation de l’entrée de ville de Bois le Roi avec un mitage par des immeubles étrangers à son cadre est un réel danger.
Sa biodiversité tire parti d’une présence d’eau affleurante; le schéma directeur dans ses choix d’implantation en a-t-il tenu compte? Les aménageurs sont-ils conscients des travaux de cuvelage et drainage pour tenter de mettre les ouvrages à l’abri des inondations coutumières dans les caves, à l’origine des surélévations actuelles des rez-de-chaussée des pavillons, comme nous en a fait part notre hôtesse?
Détourner ce patrimoine en le livrant à une urbanisation inadaptée détruirait à jamais toute la richesse de sa faune et de sa flore qu’il convient au contraire surtout de préserver pour nos jeunes et les générations à venir.

Je suis contre une densification des habitations et de la population de Bois le roi dont les infrastructures ne sont pas conçues pour être étendues sans sacrifier ce qui fait le charme de notre belle commune. Je me reconnais dans la plupart des commentaires de nos amis Bacots et revendique également le droit à la protection de notre village au même titre que les villages voisins comme Samois et Barbizon.
Par ailleurs, nos voix de circulation comme l’avenue de la forêt sont déjà saturées aux heures de pointe, et ne sauraient accueillir un trafic plus dense, sans parler de la pollution occasionnée.

Bacotte depuis 30 ans, je suis fermement opposée à cette modification du PLU. Il faut protéger notre village, éviter de nouvelles constructions, conserver les belles propriétés qui ont font son charme. Toutes les décisions prises ces dernières années ont dénaturé Bois Le Roi. Sans parler de la circulation qui devient un vrai problème. Les bacots ont choisi ce village pour son cadre exceptionnel entre Seine et Forêt. Nous ne voulons pas d’un village de banlieue bétonné. Nous voulons un village “protégé”.

Je suis contre ce nouveau PLU.
Gardons l’âme de cette commune qu’on aime pour ce qu’elle est: une ville village entre seine et forêt.
Préservons la nature comme lieu de vies, ne massacrons pas notre paysage et ses arbres pour bétonner et contenter les spéculateurs de tout poil. Réfléchissons ensemble, à la manière d’accueillir de nouveaux habitants sans pour autant grignoter les espaces qui nous permettent de respirer. Que la municipalité soit claire avec ses administrés, concernant ses projets ( périmètre d’attente, projet de construction et de destruction).
Soyons exemplaire à Bois le roi concernant la préservation de la nature qui est déjà suffisamment menacée, et le bien être de chaque espèce (la nôtre compris) !

Monsieur le Commissaire enquêteur,
La présence d’une gare à Bois-le-Roi avec accès sur Paris ne doit pas justifier sa densification massive sans tenir compte de la capacité des infrastructures et des équipements et de son cadre environnemental.

En projetant les chiffres de l’INSEE, la population de Bois-le-Roi serait d’environ 6600 habitants à l’horizon 2030. Cette augmentation naturelle correspond à une croissance de la population de 1% par an.
Or ce projet va forcer une augmentation supplémentaire de la population bacotte passant de 6600 à 8000 habitants en 2030. Cette densification à marche forcée va introduire des modifications qui vont dégrader le cadre de vie et dénaturer la commune.

Comment envisager les besoins de circulation d’une population de plus de 8000 habitants à l’horizon 2030, plus les usagers SNCF des communes voisines dont la population aurait également augmentée, dans les rues et trottoirs étroits ? La circulation sera rendue très difficile et dangereuse. Dans ces conditions, comment encourager l’utilisation du vélo dont le ministère de la transition écologique multiplie les initiatives dans ce sens ?

Les équipements scolaires, périscolaires et sportifs seront insuffisants pour supporter cette densification massive. Elle va également bouleverser l’équilibre et les échanges intercommunaux que nous avons aujourd’hui qui est une chance pour nos enfants. Par exemple, le collège de Bois-le-Roi accueille aussi les collégiens/collégiennes de Chartrettes, Samois-sur-Seine et Fontaine-le-Port.

Les modifications envisagées par ce projet de PLU sont inquiétantes pour la préservation du paysage local, elles ne permettent pas une insertion paysagère des constructions afin de préserver l’aspect arboré de la commune. Sans rentrer dans les détails de zonage, voici les nouvelles dispositions pour lesquelles je suis contre :
– Suppression du retrait de 6m
– Possibilité de construire jusqu’au trottoir
– Possibilité de construire en mitoyenneté (sur la limite séparative)
– Suppression de la bande de constructibilité de 30m
– Suppression des règles d’implantation des constructions et installations pour les services publics ou d’intérêt collectif
– Augmentation de la hauteur maximum à 25m (vs 12m) des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

D’autre part, les critères de protection des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers, figurant dans le projet, interpellent quant à leur partialité et manque de justifications. Quelles sont les raisons de la création du périmètre d’attente autour de la gare ? Le parc des Chardonneret doit être exclu de ce périmètre d’attente. La biodiversité et les continuités écologiques ne doivent pas être négligées.

Pour toutes ces raisons, je suis opposé à cette modification n°3 du PLU.
En outre d’un patrimoine bâti et paysager remarquable, la commune possède de nombreux atouts pour notamment promouvoir le tourisme, une destinée plus compatible à ses caractéristiques historiques et naturelles que celle d’une ville dortoir.

Cordialement

Bonjour

Je suis contre le projet de MODIFICATION N°3 DU PLU DE BOIS-LE-ROI. Je ne souhaite pas une densification des constructions et une augmentation du nombre d’habitants de 35% d’ici 10 ans. Je suis contre les zones “d’attente’ afin de permettre la construction future de lotissements et d’immeubles. Je suis contre le morcellement des terrains et la destruction des arbres. Je ne souhaite pas voir mon village être dénaturé par des constructions de plus de 25m de hauteur. Je refuse que mon village devienne une ville-dortoir.

Pourquoi s’ingénier à transformer Bois-le-Roi en ville dortoir?!…Je suis absolument contre la construction d’immeubles collectifs qui vont détériorer le caractère de ce village.Il vaudrait mieux faciliter la restauration des maisons anciennes et améliorer la circulation et la sécurité des piétons.En outre il faudrait encourager l’implantation de petits commerces de proximité.
Ne détruisons pas la tranquillité et le charme de Bois-le-Roi !

Nous sommes venus nous installer à Bois Le Roi il y a un peu plus de vingt ans pour trouver un cadre verdoyant entre Seine et forêt où de grandes propriétés plantées d’arbres centenaires, situées dans le périmètre de la gare ou en bordure de Seine témoignent d’une époque.

Ce PLU nous propose à présent de détruire ce qui fait le charme du village en morcelant davantage les terrains, en obligeant toute nouvelle construction de s’étendre jusqu’au trottoir quand il s’agit d’une zone ancienne. Si le PLU actuel a déjà considérablement contribué à modifier le paysage ( multiplication de maisons cubiques sans aucun caractère ), ce nouveau PLU ne fait qu’accentuer le phénomène de densification.
Notre voirie n’est pas adaptée à la multiplication des habitations. Souvenons-nous de 2016 et des nombreuses voies inondées. Qu’en sera-t-il de l’évacuation des eaux si tout est bétonné ?
La multiplication des constructions peut aussi créer des dangers en raison de la nature des terrains ( fissures…)
Bien entendu, qui dit densification dit nouveaux bâtiments publics (écoles, gymnases…)
Serons-nous obligés de « rogner » sur le petit bois jouxtant les écoles et le collège ou sur d’autres espaces verts?
Que dire de ces nouvelles règles favorisant la création de petits logements sans place de parking alors que les rues et parkings de Bois Le Roi sont déjà envahis par les voitures venues de l’extérieur.
Bien entendu cette densification s’opérera par la destruction d’espaces boisés et leur biodiversité.
Un projet de médiathèque est annoncé au détriment des espaces verts. Au-delà des coûts de financement, quid des frais de fonctionnement ?
En ce qui concerne la zone artisanale, que penser de la limite de 25 m autorisée pour des « installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sachant que les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures » sont exclus de cette réglementation ?

En conclusion, nous refusons le PLU modifié n°3.
La densification annoncée
Le périmètre d’attente autour de la gare
Les antennes 5 G, les constructions de 25 m et autres superstructures encore plus hautes puisque toute limite est exclue.
NON à la dénaturation du caractère de notre village !

A l’attention de M. Jean-Pierre MARJOLET, commissaire-enquêteur

Bois le Roi, le 3 février 2021

Cher monsieur,

Je comprends combien votre tâche est difficile : rassembler tant d’informations, lire et trier tant de commentaires d’habitants pour la plupart surpris, en colère ou désemparés devant un PLU aux notions relativement hermétiques à ceux qui n’ont pas l’habitude de lire ce genre de document…

Et pourtant, on arrive à percevoir un vrai déséquilibre dans les priorités données à ce projet d’aménagement et de développement d’un territoire dont la Nature est au cœur de ce qu’il reflète. En effet, comment ne pas reconnaître une rigueur exacerbée des auteurs sur tout ce qui concerne le champ lexical de la « densification », des « zones à urbaniser »…
Pourquoi cette rigueur ne trouve pas son égal sur ce qui fait la vraie richesse de notre ville/région ? C’est-à-dire sa biodiversité, ses îlots de verdure dans la ville « habités » par des arbres centenaires qui forcent le respect et l’admiration de chaque bacot, qui sont des refuges pour des centaines d’espèces animales ou végétales, des lieux d’émerveillement pour nos yeux et ceux de nos enfants qui en cette période de Covid apprennent ou plutôt réapprennent à chérir la beauté du vivant dont on réalise à quel point elle est primordial à notre santé, notre salut.

Je suis arrivé avec ma famille il y a presque sept ans, amoureux de cette commune dont le cœur balance entre Seine et forêt. Nous sommes venus par le train la 1ere fois et sommes tombés sous le charme dès notre sortie de la gare quand nous avons fait face à cette petite forêt de la rue des Sesçois où nous avons élu domicile un peu plus loin.
Quelques années plus tard, toute la langue d’arbres et de verdure qui longeait la voie ferrée (où se tenait un lavoir centenaire, source oblige) a été anéantie, balayée pour y construire, sans demander l’avis du voisinage, un parking à l’asphalte chauffé à blanc l’été qui en conséquence émet des odeurs nauséabondes et toxiques dans tous les jardins mitoyens, dans les poumons de nos enfants, dans les bourgeons des arbres que j’ai plantés par dizaine. Sans parler des nuisances sonores du train qui ont plus que doublé depuis que les arbres protecteurs ont été rasés !

Maintenant je vois qu’un projet de crèche et/ou logements (mais où sont les écoles qui vont avec ? les existantes sont saturées !) avance à grand pas pour urbaniser coute que coute cette merveilleuse petite forêt de la rue des Sesçois (dans le périmètre de l’OAP n°1) qui fait l’admiration de tous les voyageurs en train, où chênes, hêtres et pins veillent depuis si longtemps sur la faune qui la traverse (renards, hérissons, écureuils, hiboux, éperviers).
Concernant ce projet d’OAP, comment voulez-vous que le flou des propos alloués à la préservation de l’écosysteme naturel (« en prenant en compte la qualité paysagère et environnementale du secteur ») puissent être compatibles/avoir le moindre écho face à ceux dédiés au projet d’urbanisme (« exploiter le potentiel constructible du secteur ») ?

De plus, d’autres arguments étayés de concert par mon voisinage sont à prendre en compte. Je me permets de les paraphraser :

Avant la modification n°3, la superficie de la zone de constructibilité (en rose) est de 2818 m² (estimation) pour les trois parcelles.
Avec la modification n°3, la superficie de la zone de constructibilité (en rose) passe à 3524 m² (estimation) pour les trois parcelles. C’est 700 m² de plus au détriment des arbres de ces parcelles !
La modification n°3 du PLU a été lancée il y a presque deux ans, avant la crise sanitaire que nous traversons et avant un changement fondamental de notre mode de travail. Est-il encore nécessaire aujourd’hui de densifier à proximité d’une gare, réaliser des collectifs toujours plus importants pour finalement faire du télétravail ?
Comment envisager de construire un ou des collectif(s), peut-être même un équipement public comme une crèche alors que la rue des Sesçois est déjà très fréquentée, étroite, qu’il est difficile d’y faire un demi-tour et que la circulation à pied est dangereuse.

J’espère cher monsieur que vous saurez entendre et relater aux responsables de ce projet le cri du cœur qui émane de tous les bacots pour que leur choix au moment d’acter donne une chance à cette Nature que l’on a trop longtemps négligée au lieu de la chérir !

Bien à vous.

Philippe, Laure, Sofia, Eva et James Lemarchand

Anne-Cécile BILLET-LEGROS
15 années de vie à Bois-le Roi
A l’attention du commissaire enquêteur,

Monsieur, madame,

En tant que personne ayant grandit et vécu de nombreuses années à Bois-le Roi, commune dans laquelle mes proches résident toujours, je me permets de manifester mon opposition à différents aspects du projet qui sont à la fois en inadéquation avec l’esprit et l’âme de Bois le Roi, et néfastes à la pérennité de la qualité de vie de ses habitants.

Ainsi, le périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global du quartier de la gare, qui permettra la densification à marche forcée, n’est pas souhaitable (laissons de coté les affirmations qui tendent à laisser croire qu’il s’agit de protection, car tel n’est bien sur pas le cas). Outre la démesure des constructions qui pourront être envisagées, au regard du bâti existant, ce type de projet n’est pas souhaitable à tous point de vue. En effet, cette densifisation a eu lieu dans des communes semblables à Bois le Roi un peu partout en Ile de France. Pour ne parler que de ce que je connais, Ermont et Eaubonne, dans le Val-d’Oise, en sont un exemple frappant. Ces petites communes, historiquement composées de maisons meulières, ont vu leur quartier de la gare bâti d’immeubles il y a une dizaine d’année. Aujourd’hui, ces appartements neufs ont perdu 20 % de leur valeur, car ce type d’habitat vertical ne correspond pas à la population d’une commune familiale, et ont mal vieilli. Elles donnent une très mauvaise image de la commune lorsqu’on arrive par le train (mur de béton), alors que le reste est encore (mais pour combien de temps) verdoyant.

Par ailleurs, notre société vit une transition. Le télétravail qui s’est développé à forte cadence en 2020 va peut-être enfin stopper la progression galopante du bâti en IDF, afin de permettre à des villes de province de regagner à nouveau de la vie, dont elles ont tant besoin.
Modifier le PLU dans ce contexte, est faire preuve d’un triste manque de caractère visionnaire, à une époque ou la qualité prime désormais pour beaucoup de gens, sur la quantité.

En outre, la modification des règles régissant les obligations des constructions liées au stationnement est un non sens : en effet, Bois le Roi est une commune familiale, et très étendue. Même en temps de covid, le recours au vélo n’est jamais à 100 % possible pour ce type de public. Le stationnement est d’ores et déjà un problème dans le quartier de la gare, limiter les règles obligeant à la construction de stationnement en parallèle des constructions est une abérration qui tire le bâti vers des normes médiocres et génèreront des problèmes sans cesse croissant d’encombrement de la voie publique. Rappellons que cette dernière n’a pas vocation à accueillir des véhicules à demeure, le stationnement à privilegier pour une jouissance apaisée de cet espace partagé est le stationnement sur parcelle privative. Les familles, même en 2021, ne peuvent se passer d’un véhicule par actif. Lorsque ces familles comprenent des enfants entrant à l’université, c’est parfois 3 ou 4 véhicules par foyer que l’on constate.

Enfin, les espaces boisés de la gare sont des poumons verts. Il est temps de prendre nos responsabilité, car il est patent que tout m² bâti ne retournera jamais à la forêt. Bois le Roi ne peut être rebaptisée Béton l’édile.

Quant à la parcellisation largement en cours dans la commune, on ne peut que la regretter. En effet, la densification nécessite des services publiques qui doivent accompagner l’accroissement de la population, ce qui n’est pas le cas ici. Cela suprime des espaces verts qui faisaient la richesse intrinsèque du foncier à BLR. Enfin, aucune règle n’empeche la création de petits logements sans stationnement, ce qui est un non sens, et reporte sur la voie publique des stationnements qui devraient être privatif. Le domaine public va se trouver engorgé, comme nous le vivons dans beaucoup de communes qui ont fait ce choix inconséquent.

En dernier lieu, on ne peut que regretter la supression des obligations ayant trait à la protection des bâtis « à cachet » (protection des murs de pierre, etc.)

Ce PLU est donc un document qui sert des intérêts différents de l’intérêt public. Car aucun bon père de famille ne souhaiterait entasser, dans sa maison ancienne avec parquet et cheminée, le triple d’habitant, et pour ce faire, ferait disparaître tout le charme. L’analogie avec ce que pratiquent les marchants de sommeil n’est pas loin.

Opinion formulée pour servir l’enquête publique,

Anne-Cécile BILLET-LEGROS

A l’attention de M. Jean-Pierre MARJOLET, Commissaire-enquêteur sur le projet de modification du PLU de BOIS-LE-ROI.

Monsieur,

Comme de nombreux bacots, je suis très préoccupée par le projet de modification du PLU de BOIS LE ROI, dont les enjeux sont cruciaux pour l’avenir de notre jolie commune.

Je vous avoue trouver les règlements complexes voire indigestes, et n’avoir pas peut être les compétences nécessaires pour l’analyse poussée de ce projet.

Ce que je sais, c’est que je vis depuis 18 ans dans cette commune, que j’ai choisie, avec ma famille, pour son cadre de vie à mes yeux idyllique : une petite ville, des petites écoles chaleureuses pour nos enfants, la forêt, partout autour de nous, y compris au cœur du village avec les petits bois, une ville comme un village en quelque sorte, et j’ai adoré cela.

Depuis plusieurs années, je suis très inquiète de la tournure que prend notre commune du point de vue de la gestion des espaces. Partout autour de moi, je vois des démembrements, morcellements de terrain, des projets immobiliers sans doute fructueux financièrement mais qui détruisent arbres et jardins pour augmenter le nombre d’habitants, encore et encore.

Je ne crois pas que BOIS LE ROI soit en capacité de supporter cela.

Au-delà de l’aspect écologique évident (comment peut-on, aujourd’hui, avec tout ce que l’on sait de notre éco-système, continuer à abattre des arbres parfois centenaires pour construire toujours plus ?), je suis préoccupée par le problème de la densité des habitants.

Notre village n’est pas conçu pour accueillir une grosse population, toute son architecture le crie : petites structures d’écoles, petites rues, petits parkings, petits trottoirs, nous ne sommes pas « équipés » pour grandir indéfiniment.

Déjà, hélas, avec le morcellement des terrains (dont je ne comprends pas qu’il soit possible à ce point !), avec les opérations financières des promoteurs officiels ou déguisés (certains sont devenus spécialistes dans l’art d’investir dans une maison bacotte, tout casser, tout refaire, couper le terrain et revendre en faisant une superbe opération financière, laissant derrière eux les voisins se débrouiller avec des maisons collées les unes aux autres, sans rapport architectural les unes avec les autres, et toujours plus de monde avec pas plus d’espace …) la ville est saturée.

La densification de BOIS-LE-ROI ne devrait pas être une fatalité.
Nous ne le souhaitons pas.
Nous ne l’acceptons pas.

Il est impératif de prendre la mesure de ce que nous voulons, habitants de BOIS-LE-ROI, pour l’avenir de notre village, et je vous remercie d’œuvrer en ce sens et de recueillir nos sentiments.

Nous voulons PROTEGER notre commune.
Protéger la Nature, protéger les arbres, protéger la biodiversité et les renforcer plutôt que de le détruire en laissant les gens abattre sans cesse les arbres pour des constructions privées ou peut-être même publiques.
Protéger notre qualité de vie, celle de nos enfants.
Protéger cet espace, que nous avons choisi comme cadre de vie.
Protéger l’accessibilité aux services publics, et ne pas augmenter la population au point de les engorger.
Protéger le caractère de village de notre petite ville.
Tout est déjà si engorgé ! Parking de la gare, place Jeanne Platet, place de la cité, dans nos rues, sur nos trottoirs, déjà beaucoup trop de voitures, de passage.
Envisager davantage d’habitants c’est se tirer une balle dans le pied.

Je ne suis pas certaine de comprendre tous les enjeux des modifications envisagées par ce nouveau PLU, mais je suis inquiète par exemple de la zone de « périmètre d’attente du projet » évoquée dans le texte, qui indique viser à « geler leur constructibilité, le temps de définir un projet adapté aux enjeux de densification, de mixité et de qualité paysagère identifiés sur le secteur ». Qu’est-ce que cela veut dire, concrètement ? Signe-t-on un blanc-seing sur l’avenir, en gelant pour laisser ensuite les décideurs imposer le projet de leur choix d’ici 5 courtes années ? Je ne prétends pas connaître les intentions futures des élus mais justement, comment vouloir prendre le risque de s’est trompé sur leur volonté de, comme moi et ma famille, préserver à tout prix le caractère de village qui nous a tant séduit dans BOIS-LE-ROI ?

Je vous demande d’être très attentif à l’aspect extrêmement mouvant, en outre, de la période que nous traversons : BOIS-LE-ROI depuis 1 an ne vit plus du tout de la même façon, et qui peut sincèrement prédire ce qui adviendra dans quelques mois ou années de cela ? Nous avons connu les allers-retours parisiens, comme de nombreux travailleurs bacots, mais aujourd’hui le télétravail est devenu la norme, et la population rêve de calme et d’espace, plus que jamais !

J’espère que les remarques et interrogations des bacots suffiront à repousser, au moins provisoirement, le projet qui vous échoit, afin de permettre la mise en place d’une concertation au sein du village et de s’assurer que les essentiels des habitants seront bien entendus et respectés dans le cadre d’une modification des règles d’urbanisme, qui donnera la couleur de l’avenir de notre village.

Je tiens à vous remercier pour votre écoute.

Bien sincèrement,

Babeth ALOY
1 rue de Seine, BOIS LE ROI.

Bonjour,
Nous avons eu la chance de pouvoir installer notre petite famille dans un cadre idyllique qu’est Bois le Roi. Voici donc plus de 11 ans que nous profitons pleinement des avantages d’une petite ville aux allures de village: écoles,associations, petits commerces, forêt et bords de Seine. En un mot le paradis.
Nous n’y sommes pas venus par hasard!!!
Il faut refuser toute modification qui nuirait aux plaisirs simples de la vie que nous offre Bois le Roi (actuellement) loin du tumulte des grandes villes bétonnées, à la surpopulation galopante provocant stress, insécurité et drames en tout genre. Pourquoi souhaiterions-nous pousser notre ville dans les griffes de cette “évolution” malsaine que certains appellent progrès (quel est, pour eux, le véritable sens de ce mot)? Pourquoi vouloir à tout prix défiguré la nature et anéantir notre bien-être pour des raisons bassement spéculatives?
Préservons notre nature tant que nous le pourrons. Défendons notre vie coûte que coûte pour ne pas que Bois le Roi devienne, comme tant d’autres malheureusement, une cité dortoir!!
Refusons la réforme du PLU tant qu’elle ne sera pas conforme au bien-être de la population, ne laissons pas un monde bétonné et sans âme à nos enfants. Protégeons la nature, protégeons-nous.

J’habite depuis plus de 10 ans dans ce merveilleux village de Bois le Roi, un écrin préservé coincé entre la forêt de Fontainebleau et la Seine. Pour le découvrir, il faut soit traverser la forêt, soit franchir un pont.
Toute modification du PLU de Bois le Roi doit donc préserver les espaces verts, les petits bois, les sentiers, et les petits et grands jardins arborés ou nus. Il n’y a pas à hiérarchiser ces espaces. Ils ont tous un intérêt équivalents, faire le charme de Bois-le-Roi. Qu’il s’agisse d’éléments d’architecture remarquable, de simples bicoques ou des espaces verts sauvages, C’est cette diversité qui donne à notre village son esthétique si particulière, qu’on ne trouve nulle part ailleurs en Ile de France.
A Bois-Le-Roi, qu’on vive dans une grande maison ou une toute petite, on y vit bien, en toute sérénité. C’est un village où il fait bon vivre. Pourquoi vouloir copier les autres villes de banlieue qui ont plutôt à nous envier mais ne peuvent plus revenir en arrière.
Je n’ai jamais imaginé un village comme Bois le Roi mais le j’ai trouvé et j’espère que notre village disparate et agréable pour tous ses habitants ne sera jamais dénaturé. Tout est bon à Bois Le Roi, y a rien à jeter! Je suis contre ce PLU.

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Commentaires

Je souhaite que les propriétés du quartier de la gare ne puissent pas être morcelées : seuls de grands terrains permettent d’avoir de grands arbres dans les jardins. Le caractère villageois de Bois le Roi n est pas en accord avec des constructions de 25m de hauteur , même en zone artisanale, il est donc nécessaire de limiter les hauteurs des constructions.
Il est également nécessaire de classer le petit bois entre le collège et l’école des Viarons, ce patrimoine boisé est le meilleur cadeau qu’on peut laisser aux jeunes générations.
Il faut protéger d’une façon générale le caractère de notre commune : on est venu à Bois le Roi par choix délibéré de ne pas habiter dans une ville dortoir où les terrains ont été morcelés, où les maisons sont collées les unes et ne laissent plus la place aux grands arbres et espaces verts individuels, les bords de Seine doivent aussi être protégés, la beauté de ce site fait partie du charme de notre commune. Je souhaite également que l’installation des antennes de téléphonie soit encadrée de façon très stricte afin de ne pas se retrouver avec une antenne à proximité de son domicile.
Le Plu doit protéger les espaces verts, les arbres remarquables et le caractère villageois de notre commune.

Les Bacots n’ont pas choisi leur lieu d’habitation par hasard ! Entre Seine et Forêt, un havre de paix, à l’abri des turbulences du monde moderne, ou il est si bon vivre et de se ressourcer. Malheureusement notre maire n’a pas son mot a dire et peu de pouvoir à opposer au PLUI progressivement imposé par la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau qui par la centralisation des décisions prend le pouvoir sur notre destin, on ne vote pas pour eux mais ils décident pour nous; nouvelle démocratie des territoires….

Je suis contre ce projet de modification du PLU. Permettre à nos enfants et à ceux qui le souhaitent de s’installer à Bois le roi en autorisant la construction de nouvelles maisons individuelles dans le respect de l’environnement et sans dénaturer l’esprit du village est une chose, permettre la construction d’immeubles, d’installations de 25 mètres de haut ou de commerces de grande surface en est une autre que je ne souhaite pas. Comme tous les bacots, je souhaite préserver mon cadre de vie et je refuse ce projet de nouveau PLU.

je suis complétement contre le nouveau plu

je suis contre l’autorisation de construction haute
je veux que l’on sanctuarise les espaces verts et les espaces naturels sensibles de notre commune en les rendant inconstructibles
je souhaite maintenir les règles d’implantation des constructions, je refuse de voir les nouvelles constructions aller jusqu’au trottoir.
On doit respecter le caractère de village de notre commune lors de tous nouveau projet
On doit protéger systématiquement les constructions à intérêt architectural marqué
On ne doit pas annuler les règles générales de protection de notre commune
je refuse la densification facilitée de la commune notamment : le périmétre d’attente autour de la gare, ainsi que les constructions au delà de la bande des 30 mètres;
je refuse que l’on revoit à la baisse les places de parking.
Je souhaite que l’on recense et protège tous les arbres remarquables.
JE

je refuse le nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 metres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux nouvelles antennes de téléphonies
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
NOUS SOUHAITONS GARDER LA CARACTERE DE VILLAGE ARBORE DE NOTRE COMMUNE

Je suis contre le nouveau PLU ! Stop à la destructions d arbres remarquables anciens irremplaçables…stop à la destructions des habitations de tout type d animaux qui y vivent ..Stop stop

Cette version 3 du PLU est globalement mauvais et ne répond pas à l’attente des habitants de Bois le Roi, notamment
Espaces naturels:
• A Bois le Roi, dans l’ensemble la situation des espaces naturels se dégrade. Il serait pertinent de protéger davantage les espaces boisés déjà partiellement classés, en plus des petites parcelles évoquées dans la modification du PLU.

Urbanisme :
• Une des preuves de la volonté de densification de l’urbanisme est la délimitation d’un périmètre d’attente de projet d’aménagement global du quartier de la gare. Ce projet est plutôt tendancieux, citons: ——“Le devenir de ce secteur déterminant pour la vie de la commune nécessite une réflexion d’aménagement qui reste à mener, aussi pour éviter une densification non voulue*, il a été décidé d’instaurer un périmètre d’attente de projet d’aménagement”. ——“contribuer de façon significative à l’augmentation et la diversification de l’offre de logements pour répondre aux besoins locaux et participer à la satisfaction des besoins régionaux”.——le “PLU actuel permet d’atteindre les objectifs du SDRIFF”…
Si le PLU actuel répond aux attentes alors à quoi sert ce projet? Le *«non voulue» n’est pas arrivé là par hasard. Serait-ce une sorte d’expropriation des terrains particuliers constructibles? La réalité est qu’il ne faut pas densifier ce quartier qui est déjà suffisamment impacté par la circulation sinon de l’étouffer pour de bon. Si le PLU actuel est suffisant, la délimitation d’un périmètre d’attente de projet d’aménagement global du quartier de la gare doit disparaître.
• A propos du recul des 6 mètres de la construction par rapport à la rue et bien dans cette modification du PLU vous pourriez installer une piscine à la place des arbres existants.
• Si vous habitez près d‘une zone artisanale, noter qu’il n’y aura pas de limitation en hauteur des constructions sur cette zone.

Conclusion
• -Il faut que le nouveau PLU tienne compte que Bois le Roi et de faite, partie intégrante du massif forestier de Fontainebleau. Il ne faudrait pas que la densification des constructions et les destructions des espaces naturels puissent nuire à celui-ci.
• -«Ecoresponsables» ces modifications ? Certainement pas et il faut les sortir de cette révision.
• – Une fois de plus la modification du PLU, ceci entre contradiction avec l’avis d’une part significative de la population, ne va pas protéger ce qui fait le charme de Bois le Roi c’est à dire, les éléments paysagers, patrimoniaux et espaces naturels de la commune.

Un nouveau Bacot mais aussi un visiteur fréquent à BLR depuis plus que 15 ans, je trouve le PLU ne convient pas du tout au style de vie préféré par moi, ma famille, et mes voisins. Merci de re-concevoir votre plan, prenant en compte les vrais besoins et les désirs des gens qui sont heureux ici chez nous à BLR.

Nous nous sommes installés à bois le roi pour le cadre de vie qu offrait cette ville. Cette installation a eu un coût mais là tranquillité et l environnement de bois le roi n en a pas. L esprit de petit village doit perdurer. Il nous est impossible d imaginer ce village sans petit bois et entouré d immeubles même à 3 étages.
Les enfants ont la chance d aller dans des écoles près de la nature. Si nous avions souhaité le contraire, nous ne nous serions pas installé ici.
On voit déjà pousser des maisons très modernes comme des champignons et collées les unes aux autres.

Sans compter la circulation et le stationnement déjà bien compliqué!

Le nouveau PLU est dans l’air du temps mettre la campagne à la ville et la ville à la campagne. Absurde

Bois le Roi doit garder son caractère entre seine et forêt il est absurde de vouloir densifier la zone de la gare au détriment de la qualité de l’environnement et du caractère village de notre patrimoine . Protéger notre petit bois communal est essentiel pour les futures générations.
Empêcher la construction en grande hauteur d’installations dans la zone artisanale.En l’absence de véritable plan de circulation dans Bois le Roi promis depuis plus de 30 ans par les différentes municipalités et un réseau de rues étroites parfois sans trottoirs utilisables, augmenter la population serait aussi une absurdité.

non BOIS le roi ne doit pas devenir une cité dortoir avec immeubles piscine et immeubles de bureau, elle doit conserver son carectere de visage dans la foret, ni morcellement, ni lotissement, cela va être la ruée sur les grandes propriétés pour les morcelées

Comme ce que dit dans le dernier commentaire, le nouveau PLU est absurde. Mais cette enquète est aussi absurde. On ne sait jamais combien de pourcent d’habitants sont pour ou contre. Il me parait comme une feuille de vigne pour ceux qui le décide.

Je suis totalement opposée à l’idée de mise en place à Bois le Roi de ce projet de modification de PLU

Bonjour, attention à ne pas augmenter le nombre d’habitants à BLR sans augmenter en parallèle les infrastructures pour gérer cette augmentation. Il va falloir prévoir plus de structures pour accueillir les jeunes enfants, augmenter les classes dans les écoles, etc. En zone UC, il serait je pense plus intelligent d’augmenter la marge de reculement à 50m plutôt qu’à 40m car beaucoup de maisons ont des terrains en longueur et il serait plus judicieux que les futures constructions puissent voir le jour derrière plutôt que de s’amonceler le long des voies publiques ou privées.
D’autre part, BLR est à préserver car augmenter le nombre de logements, c’est augmenter l’insécurité, c’est risquer de voir partir la quiétude propre à ce village pour des intérêts financiers égoïstes et irrespectueux des générations à venir. Suivre l’air du temps n’est jamais de bon conseil et il est impératif de préserver le merveilleux cadre de vie des bacots sans pour autant rester bloquer dans une fixité irréaliste.
De plus, une des priorités à gérer, plutôt que la construction ou réaménagement de quartier, c’est la circulation. Il FAUT des trottoirs dignes de ce nom à BLR. Et pourquoi pas des trottoirs larges mais uniques dans la plupart des voies ? Sur le modèle nordique. Les poubelles sont placées directement sur la voirie ce qui a l’avantage de ralentir la circulation, et en même temps les gens peuvent circuler à l’aise sur le trottoir, se croiser, échanger, rouler avec leurs poussettes, etc.
Et enfin, il faut impérativement développer les commerces autour de la place de la Cité et République. La Mairie doit préempter et faire en sorte de créer les futures conditions pour l’implantation de commerces. Et attention, pas d’antennes 5G svp dans BLR !!!
Merci pour votre attention

Je suis contre la modification du PLU . Il y a déjà beaucoup trop de terrain morcelé , attention .

Bois le roi doit rester tel quel, on voit déjà trop de terrains morcelés avec des maisons accolées. Bois le roi va perdre son charme. Désolé je ne suis pas d accord avec ce changement de PLU

Alors que notre maison brûle, que les risques exponentiels liés au changement climatique et à la perte de biodiversité ne sont plus à prouver, on nous propose un PLU comme si de rien n’était : densification du quartier de la gare pour générer des recettes supplémentaires, moins d’arbres protégés pour plus d’artificialisation des sols, pas de limite sur de nouvelles tours télécom comme la 5G, etc.. En gros, continuons d’émettre toujours plus alors que la science nous dit qu’il faut réduire nos émissions de 50% d’ici 2030 si nous voulons respecter les accords de Paris.
Pourquoi ne pas enfin inverser la tendance ? Avons-nous réellement besoin d’encore plus de logements alors que nos rues sont saturées ? Avons-nous besoin d’encore plus de débit téléphonique alors que nous n’avons pas même amorti les antennes 4G ? Avons-nous besoin de moins d’arbres alors qu’ils sont atténuateurs des ilots de chaleur urbains à venir ?
Pour toutes ces raisons, je me joins aux propositions de protection des espaces naturels cartographiés par l’association « Touche pas à mon p’tit bois » ainsi qu’à tout PLU qui permettrait de réduire notre impact sur le climat.
Pour une ville plus résiliente.

Ce qui m’a beaucoup séduit en emménageant à Bois-Le-Roi l’année dernière c’est ce sentiment unique de vivre en forêt tout en bénéficiant des commodités de la ville. Conserver de grandes parcelles me parait une condition nécessaire pour que les arbres, particulièrement essentiels pour lutter contre le réchauffement climatique et nous protéger de ses effets, perdurent dans cette ville.

RÉVISION N°3 DU PLU BOIS LE ROI / 2021
En complément de mes commentaires de mai 2020 déposés sur le cahier public de concertation de la Mairie et remis à monsieur J.P. Marjolet le 5 janvier 2021
Le PLU détermine un projet d’aménagement et de développement d’un territoire. Il fixe à ce titre des orientations en matière d’habitat, de services et d’équipements, d’activités
économiques et de tourisme, de cadre de vie, de déplacements, de prise en compte du patrimoine bâti et végétal,… en respectant des objectifs de développement durable et de
préservation de l’environnement.
Or, bien au-delà de ses incohérences, de ses erreurs, de ses oublis et de l’absence de vision écologique, cette modification de PLU entamée en 2019 sans consultation des Bacots et concoctée en catimini par la Municipalité avec l’Agglomération du Pays de Fontainebleau suscite des inquiétudes et une vive opposition. En effet, il s’agit d’une première étape
dans un processus d’un Projet de Territoire qui va transformer en quelque années notre «village dans la forêt» avec son cadre naturel, son environnement, son patrimoine remarquable et sa qualité de vie en Ville dortoir de la proche banlieue parisienne…!
I LE PROJET DE TERRITOIRE ET LE PLU:
La stratégie et la vision menées sans aucune information, ni consultation préalable des Bacots par l’actuelle Municipalité, la Présidence de l’Agglomération et les technocrates de la Préfecture et de la Région prévoit de faire passer en moins de 10 ans le nombre d’habitants de notre Commune de moins de 6.000 habitants à plus de 8.080 (+39%)…?! Soit 5 fois plus que le rythme moyen annuel des quinze dernières années ce qui a permis, malgré ses dérives, de conserver un urbanisme maitrisé.
1° Pourquoi choisir les deux communes de l’Agglomération déjà les plus densifiées au km2 : Avon avec 3.600 habitants/km2 et Bois le Roi avec 840 hab./km2 pour en faire des zones d’urbanisation préférentielle avec des quartiers à densifier ?? alors que la moyenne des autres Communes du Pays de Fontainebleau tournent plutôt à 250 hab./km2… Par comparaison la moyenne nationale est de 118 habitants/km2, celle de la Seine et Marne de 237 habitants / km2 soit 3,5 fois moins qu’à Bois le Roi…!
2° Pourquoi vouloir fortement densifier une commune qui n’a aucune possibilité d’extension territoriale (coincée entre Seine et Forêt de Fontainebleau) et qui est déjà 3,5 fois plus densifiée que les communes avoisinantes et de l’ensemble du Département ?
3° L’argument de la présence d’une gare SNCF est fallacieux car, outre Avon et Bois le Roi, il existe des gares SNCF à Chartrettes (250 hab./km2), à Bourron-Marlotte (250 hab./km2), Vulaines – Samoreau (620 et 410 ha/km2), Héricy (240 hab./km2)… sans compter les gares proches : Thomery, Champagne, Montigny, Livry, Saint-Mammès, Moret-Veneux les Sablons, Nemours… Et sans compter la ville de Fontainebleau (87 hab./km2) qui est reliée par un service de bus régulier à la gare d’Avon-Fontainebleau et qui n’est pas concernée par une urbanisation préférentielle alors qu’elle dispose de tous les équipements publics.
1
4° L’ensemble du Pays de Fontainebleau devrait être identifié comme «zone d’intérêt touristique» compte-tenu de la notoriété et du succès de fréquentation de la Forêt de Fontainebleau, candidate au Patrimoine mondial de l’UNESCO, et principale destination touristique de l’Ile de France après Paris, donc s’interdire toute surdensification contraire à la préservation de cet environnement exceptionnel et de ses villages. L’objectif contradictoire de cette modification du PLU est de «protéger les éléments patrimoniaux bâtis et paysagers et d’avoir une réflexion d’ensemble sur la protection des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers les plus remarquables de son territoire». Or, – Pourquoi vouloir fortement urbaniser Bois le Roi qui a été une des destinations préférée des Parisiens depuis la fin du XIX comme le prouvent l’ensemble de son patrimoine remarquable, ses parcs et jardins remarquables avec sa promenade tout au long de la Seine, sa situation privilégiée au milieu de la Forêt de Fontainebleau et tous ses atouts et activités touristiques de proximité ? C’est interdire à terme tout développement touristique alors que les autres activités économiques sont très limitées avec peu de possibilités de développement.
– Pourquoi ne pas protéger Bois le Roi au même titre que Samois, Barbizon ou Bourron-Marlotte considérés par le Pays de Fontainebleau comme des «Pôles touristiques structurants» et «leur valorisation vise à un renforcement des qualités patrimoniales en faveur d’un positionnement et d’une identité fondée sur une tonalité «d’exception». En outre, il s’agit d’inscrire le modèle de développement du territoire vers une amélioration de la qualité du cadre de vie au service d’une attractivité résidentielle confortée. Les objectifs poursuivis visent donc «la valorisation tant des sites et paysages emblématiques que des paysages du quotidien dits «de proximité». La mise en oeuvre de cette stratégie s’articule autour des quatre grandes trames paysagères du territoire : l’arbre, l’eau, les espaces ouverts et le bâti. Les objectifs sont donc d’«Accompagner la valorisation patrimoniale des boisements », « Révéler la présence de l’eau sur le territoire», « Impulser une gestion paysagère des plaines et clairières cultivées », « Respecter desspaces ouverts interstitiels – les coupures d’urbanisation », et enfin «Valoriser les patrimoines bâtis et culturels» ? Exactement le contraire des mi-mesures proposées par cette modification.
– Pourquoi ne pas aligner les règles de protection sur celles du Parc naturel
régional du Gâtinais (dont font partie 16 communes sur 26 du Pays de
Fontainebleau) pour favoriser une urbanisation exemplaire et maitrisée de
Bois le Roi ?
5° Bois le Roi a déjà un retard important d’investissement et d’équipements
dans tous les domaines… La forte densification prévue ne pourra se faire qu’en
construisant de véritables immeubles et en repensant complètement les
infrastructures. Un vrai travail Urbanistique à imaginer mais malheureusement les
initiatives proches de BLR ne sont pas des exemples à suivre : Dammarie-les-Lys,
Vaux le Pénil, Avon,… Or, aucun plan ni aucune vision à terme de ce qu’il faudrait
envisager pour l’urbanisme et encore moins pour l’environnement ne sont
proposés…
Mener une telle politique de densification urbaine nécessite de revoir
entièrement les équipements actuels : voirie, écoles, collèges, lycée (?),
maisons de santé, commerces et activités économiques, transports, sécurité…
2
– Le problème de la fréquentation et des parkings de la Gare n’est toujours pas
réglé. Aucune solution de parkings décentralisés aux entrées de BLR ou
Chartrettes avec système de navettes. On assiste toujours à un rodéo tous les
matins et tous les soirs des automobilistes en retard ou pressés de rentrer chez eux
sans compter tous les stationnements sauvages dans le village aux abords
notamment des écoles… La Mairie envisage-t-elle de construire un grand parking de
plusieurs étages comme à Avon ou Melun ?
– Notre village est déjà en retard sur le plan des infrastructures : voirie,
trottoirs étroits, absence de pistes cyclables, réseaux insuffisants, écoles, médecins,
sécurité, commerces (1 boulangerie pour 5.800 habitants – moyenne nationale
1/1.800 hab.)… Idem pour les médecins et la Maison de Santé… Les 11 dernières
années, Bois le Roi a investit chaque année en moyenne 37% de moins que les
communes françaises de même dimension…!
– Et le nerf de la guerre ? Comment financer toutes ces nouvelles
infrastructures ?? Que deux solutions ; l’emprunt si nos capacités de
remboursement sont réalistes (?? un budget municipal fortement dégradé depuis
deux ans avec une augmentation des frais de fonctionnement et une forte baisse
corrélative de l’autofinancement des investissements ou des possibilités de
remboursement d’emprunt) ou une forte augmentation des impôts locaux sachant
que ce ne sont pas les nouvelles populations qui vont participer… Il est aussi
difficile, vu le manque de terrains disponibles, de compter sur des implantations
importantes de nouvelles activités économiques.
À noter, à moins de 10 kms de BLR, la Ville de Fontainebleau :
. sous densifiée
. avec une population qui a diminué au cours de ces dernières années, (comme
aussi à Samois)
. qui dispose de nombreux terrains libérés par l’Armée
. qui, surtout, bénéficie déjà de nombreux équipements tant sur le plan des
infrastructures : hôpital, écoles, collèges, lycées, équipements sportifs… que
sur celui des activités économiques, tertiaires et culturelles : Picard, INSEAD,
Château, Théâtre, Conservatoire de musique…
Mais, visiblement le poids politique de Monsieur Valletoux (avec ses 53 emplois et
fonctions cumulés) est plus lourd que celui de toutes les autres communes du Pays
de Fontainebleau…
II QUELQUES COMMENTAIRES SUR LE PROJET GÉNÉRAL DE
MODIFICATIONS 3 DU PLU :
Le principal objectif annoncé de cette modification du PLU est «la Protection des
éléments patrimoniaux bâtis et paysagers pour avoir une réflexion d’ensemble sur la protection des
éléments patrimoniaux bâtis et paysagers les plus remarquables de son territoire en utilisant
notamment les outils de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme ce qui permet d’identifier ces éléments
grâce au règlement graphique et préciser leur protection par des règles écrites précises. Certains
bâtiments sont en effet concernés par des projets d’évolution d’usage ou de reconversion qu’il convient
d’encadrer afin d’assurer leur caractère patrimonial remarquable». Or de très nombreuses
mesures préconisées vont exactement à l’opposé de cet objectif ce qui nous
semble totalement contradictoire avec le bien fondé de ce projet de
modification.
3
1° Le patrimoine naturel et paysager de la Commune est clairement menacé à
court et moyen terme par l’application de ce projet de modification de PLU et de
ses conséquences sur tout notre environnement. La modification n°3 du PLU
n’est définitivement pas à la hauteur des enjeux environnementaux d’aujourd’hui
et pourtant il y a urgence. On vient encore de le constater dernièrement avec la
volonté de la municipalité de supprimer le P’Tit Bois du Collège et des Écoles en
Centre Ville pour construire un City Stade et maintenant un gymnase (nous avons
déjà 3 stades sous-exploités dans le village dont un laissé complètement à
l’abandon… sans compter une demi-douzaine à moins de 10 kms souvent
inoccupés…) ou la destruction du lavoir avec la coupe totale des arbres de la rue des
Sescois pour construire un parking bitumé sans aucune végétation ce qui a
fortement augmenté les nuisances sonores (comme d’ailleurs les récentes coupes
sévères tout le long de la voie ferrée). Nous demandons donc :
– Une protection des Bois, Parcs et Jardins remarquables existants qui ont une
valeur écologique et environnementale ainsi que des zones humides (ru du
lavoir par exemple), et dont plusieurs appartiennent à la municipalité :
– Espaces boisés: Cette modification ne prend pas en compte la protection,
absolument nécessaire, d’ espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur
pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les
continuités écologiques. Il en est ainsi notamment :
– l’ensemble des bois autour du Collège, des Écoles et du Centre de Loisirs
dont une partie sont municipaux .
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD
aux Foucherolles.
– du triangle de la mare aux Marchais.
– le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé
classé (EBC)
– Parcs et jardins remarquables: Il s’agit notamment
– du parc municipal des Chardonnerets (qui était protégé dans le document
initial de janvier 2020 ?)
– Quid de la protection prévue initialement (janvier 2020) des autres jardins
boisés du sud du quartier de la gare ?
– Quid du jardin municipal de la Roseraie rue Pasteur sur lequel la Mairie est
entrain de construire une médiathèque ?
– Les jardins boisés de la rue Pasteur
– Les jardins boisés de la rue du Coulant
– L’ensemble du corridor écologique des quais de Seine (voir III) avec
notamment les parcs et jardins des «Affolantes»
– Les parcs et jardins des châteaux de Sermaize et de Tournezy ainsi que les
parcs et jardins en bordure de la rue de Tournezy en continuité du corridor
écologique des quais de Seine
– ainsi qu’un axe transversal Nord-Sud de la Seine au Rond-Point du Pavé de
la Cave.
– Pour préserver l’environnement, des protections doivent être apportées pour
permettre l’élaboration de corridors naturels continus du couvert végétal et des
zones humides traversant Bois le Roi en relation avec la forêt de Fontainebleau
et la vallée de la Seine. La conservation indispensable de la biodiversité en
dépend. On peut en effet regretter l’absence de vision sur la protection des deux
continuités écologiques :
– l’ensemble des quais de Seine de La Rochette à la Base de Loisirs
4
– et une transversale de la Forêt de Fontainebleau à la Seine, ce qu’avait
pourtant en partie commencé le Cabinet d’Études Rivière – Letellier dans
son document du 13 janvier 2020 avec la protection de 6 zones de
protection dans toute la zone au sud de la gare : rue Gustave Mathieu /
avenue de la Forêt / rue Gustave Beaudoin qui ont mystérieusement
disparues en quelques jours du projet initial… pour des raisons inconnues :
lobbying, clientélisme …?
– Un inventaire des arbres remarquables et des zones humides
– La protection des arbres, zones humides et espaces boisés qui figurent dans le
«périmètre d’attente».
Les grands arbres de la commune : Le changement climatique devrait aussi
amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de
haute tige. Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils agissent
comme un filtre à poussières et participent grandement à la diminution du taux de
gaz carbonique (CO2) et autres polluants atmosphériques comme l’ozone ou le
dioxyde de soufre. En parallèle, ils produisent de l’oxygène. «Anti-pollution», «antibruit
» ou encore «anti-stress», Ils concourent aussi à réguler (de jour comme de nuit
et en toute saison) les températures et l’humidité de l’air. Ces arbres font tellement
partie de notre paysage que ce n’est que quand ils sont abattus qu’on réalise
combien ils nous sont précieux et leur présence nécessaire.
– La modification n°3 doit être complétée. Il serait de bonne politique vis-à-vis de ces
grands arbres d’insérer, dans le PLU, à l’annexe sur le patrimoine naturel, les
dispositions suivantes :
– l’obligation, que ce soit dans le domaine privé ou publique, pour tous travaux
sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration
préalable et faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre
(diplôme d’arboriste-grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre
leur conclusion.
– L’interdiction des tailles radicales.
– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines
d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent
faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation
d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur
permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).
Certains de ces arbres sont des arbres remarquables qui ne peuvent être
ignorés dans le cadre de la protection du patrimoine naturel. Ils le sont
malheureusement dans cette modification. Il y en a beaucoup à Bois le Roi. Il
est nécessaire, pour la sauvegarde de ces arbres, de les faire figurer dans un
inventaire et de définir pour eux des protections particulières.
– Alignement d’arbres : Il manque plusieurs alignements dans le règlement
graphique:
– à l’intersection entre la rue Désiré Bourgouin et la rue des Marchais.
– en face du collège le long de la voie d’accès et le long de l’allée de Barbeau.
– à l’intersection de l’avenue du 23 août et de la rue du Coulant.
Ces alignements sont à réintégrer dans le règlement graphique.
2° Les protections patrimoniales bâties
La modification n°3 du PLU propose d’avoir une réflexion d’ensemble sur la
protection des éléments patrimoniaux bâtis les plus remarquables du territoire.
Une démarche louable mais ambiguë et très incomplète.
5
– Ambiguë car la notice de présentation (pages 6, 15 et 16) créé l’illusion que le
«patrimoine d’intérêt» (villas, maisons bourgeoises, pavillons en meulière, etc…)
bénéficie d’une protection, alors qu’il n’en n’est rien puisque seul le «patrimoine
remarquable» figure au final sur le règlement graphique.
– Evidemment incomplète car l’identification et la classification de ce patrimoine
aurait mérité une participation de la population et non résultée de la déambulation
dans nos rues de personnes du cabinet maitre d’oeuvre parisien qui ne connaissent
pas notre village et ses propriétés.
Quels ont été les critères ? Bois-le-Roi est riche de maisons d’intérêt. La distinction
entre «patrimoine remarquable» et «Villa» dans la notice est souvent confuse et
irrationnelle. Cette identification a été faite depuis la rue, or le patrimoine Bacot se
découvre car il est souvent en retrait à l’abri de murs ou dans un parc. Cette
modification du PLU veut remplacer l’annexe IV du PLU sur «les constructions
présentant un intérêt architectural marqué», s’appliquant à tout le territoire, par
une liste d’une cinquantaine de constructions incomplète et forcément moins
protectrice !
Les maisons de pays ou les villas en meulières, qui peuvent être de tailles plus
humaines, et insérées dans des terrains plus petits, ainsi que toutes les maisons des
bords de seine, constituent dans leur ensemble un patrimoine très important,
disséminé dans la commune, mais qui participent intégralement à sa qualité
ambiante. Beaucoup trop de ces témoignages ont déjà disparus, par négligence,
ignorance, ou facilité. Il serait grand temps de réagir et d’en inverser le processus,
en amplifiant des règles simples qui existaient dans le PLU actuel, au lieu de les
supprimer ou les affaiblir. Tous ces éléments forment une cohérence, au sein de la
commune, sans qu’il soit question d’uniformité, de pastiche de l’ancien, ou de rester
figer, comme on a pu déjà l’entendre. Une demeure du XIXème siècle amputée de
son parc, et réduite à une clôture autour, perd tout charme et toute valeur
patrimoniale. C’est encore pire pour une Affolante…! Une maison en meulières et
briques typique des années 30, qui se voit affublée d’un cube au ras d’elle en
détruisant les harmonies et les perspectives est définitivement gâchée. Il y a
malheureusement de nombreux précédents à Bois-le-Roi.
3° Quartier de la Gare : Pourquoi créer un Périmètre d’Attente de Projet
d’Aménagement Global (PAPAG)sur des terrains qui présentent tous un intérêt
majeur en matière de biodiversité végétale et animale ? Les explications
données ne sont pas claires et contradictoires (voir les remarques du Comité de
Sauvegarde du Quartier de la Gare). Il est évident que ce PAPAG n’est pas choisi
pour préserver l’environnement, le patrimoine, le cadre de vie car d’autres
procédures plus simples existent dans ce but, mais que c’est une première étape
avant l‘utilisation d’autres outils destinés à urbaniser violemment : OAP
(Orientation d’aménagement et de programmation), DPU (droit de préemption
urbain , procédures d’expropriations, etc.… )
– On peut d’ailleurs se demander si, en l’absence de cohérence et de davantage de
justificatins et de précisions sur la nature du projet envisagé sur le Périmètre
d’Attente de Projet d’Aménagement Global, ce périmètre d’attente n’est pas
illégal ?
– Pourquoi le terrain municipal de la Roseraie n’est plus dans cette version du
périmètre d’attente alors qu’il l’était début 2020 ?
– Pourquoi ne pas vouloir protéger le Parc municipal des Chardonnerets ?
L’inscrire dans ce périmètre d’attente laisse la porte ouverte à toute
densification et urbanisation au détriment d’un espace vert ouvert à tous et
6
pièce importante du corridor écologique entre la forêt et la Seine ? Pourquoi la
Mairie ne souhaite pas le protéger ?
– Pourquoi la protection de 6 propriétés dans toute la zone au sud de la gare : rue
Gustave Mathieu / avenue de la Forêt / rue Gustave Beaudoin a
mystérieusement disparue en quelques jours du projet du 13 janvier 2020 pour
des raisons inconnues…?
4° Certaines modifications du Règlement actuel permettront une densification
des constructions et détruiront la spécificité de notre village :
– Modification de l’article 6 des zones UA supprimant le retrait de 6 mètres
pour l’alignement des nouvelles constructions permettant la construction en
bordure de rue sans jardin ou espace aéré ainsi que la possibilité d’y implanter
une piscine ce qui va à l’encontre de l’aspect et du charme de notre village et
va aussi augmenter les nuisances de voisinage.
Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle du retrait des nouvelles constructions
par rapport à l’alignement s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à
l’exception des rues anciennes. De plus, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas
comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes
isolées. Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une
disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour
contribuer à un aspect arboré et verdoyant des rues. Or la municipalité entend
supprimer cette disposition et, de plus, autoriser, dans la marge de reculement, des
piscines de 25 m2… En supprimant cette disposition, elle vide de son sens
l’obligation faite dans l’article 6 de traiter la marge de reculement conformément à
l’article 13 sur les espaces libres et les plantations. Cet article 13 en effet stipule
que «la marge de reculement doit être traitée en jardin planté d’arbres, d’arbustes
faisant un écrin végétal».
À contrario, cette mesure est d’autant plus catastrophique qu’elle va bloquer
pour l’avenir toute possibilité d’élargir les voies publiques qui sont déjà très
étroites avec des trottoirs trop exigus et peu sûrs, sans aucune possibilité
d’aménagement de pistes cyclables et avec très peu de possibilités de
stationnement.
– Par l’Article UB.7, il sera possible d’implanter de nouvelles constructions en
limite séparative (mitoyenneté), même si la ou les limites sont déjà bâties sur la
propriété voisine. En zone UB, il devient autorisé de construire sur une limite
séparative même s’il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété
voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond
voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles
possibilités de constructions.
– Modification de la zone UD, «zone périphérique vouée principalement à l’habitat discontinu de
très faible densité, présentant un environnement naturel et arboré qu’il convient de préserver». Cette
modification n°3 n’est pas protectrice mais destructrice de notre
environnement car elle autorise l’implantation de commerces, d’ateliers ou de
bureaux jusqu’à 500m² ! Pourquoi autoriser ce type de construction dans ces
zones aujourd’hui préservées ?
– Les règles de construction doivent s’imposer à tous… même à la commune !
Partout, l’emprise au sol maximale pour les constructions et installations
nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif est augmentée. Jusqu’à 75%
7
au lieu de 50 % en zone UA ! Et toutes les règles d’implantation par rapport aux
voies ou aux limites séparatives sont supprimées…!
– Modification article 12, Zones UA-UB-UC-UD-UE-N : Augmentation des
surfaces de 50 à 60 m2 pour l’obligation d’une place de stationnement ce qui
va encourager la construction de résidences de moins de 60 m2 et diminuer la
surface attribuée aux parkings au bénéfice des surfaces d’habitation en allégeant
les contraintes sur les places de stationnement qu’il est obligatoire de prévoir, ce
sera toujours plus de véhicules stationnés dans la rue. Comment dans ces
conditions imaginer mettre en place des pistes cyclables ou simplement créer des
trottoirs ?
5° Architecture et superstructures : L’article R 111-27 du code de l’urbanisme
indique :Le projet peut être refusé ou n’être accepté que sous réserve de l’observation de prescriptions
spéciales si les constructions, par leur situation, leur architecture, leurs dimensions ou l’aspect
extérieur des bâtiments ou ouvrages à édifier ou à modifier, sont de nature à porter atteinte au
caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants, aux sites, aux paysages naturels ou urbains ainsi qu’à la
conservation des perspectives monumentales.
– On peut regretter que cette modification (art.11) ne soit pas plus
contraignante sur le plan du respect d’une architecture locale.
Malheureusement, depuis une trentaine d’années, de nombreuses constructions
«blocs de béton» qui ont défigurées et dénaturées l’esthétique du village, ont vu le
jour sans aucun contrôle des Services de l’Urbanisme. Pire encore, ceux-ci en ont
encore autorisé une dans le parc d’une des plus célèbres «Affolante» sans aucun
respect architectural ou patrimonial !
Des règles précises guidées par le bon sens, et de bon goût, avaient été introduites
dans le PLU en 2015, à l’instar de ce qui s’est fait à Fontainebleau, et avaient permis
d’éviter des dégradations irrémédiables, comme des extensions massives cachant
des façades, le remplacement anachronique des menuiseries bois par du plastique
(fenêtre, portes ou balustrades), le percement de baies vitrées incongrues, le
changement des fenêtres sans conserver leurs caractéristiques, le respect des
pentes de toit, de leurs matériaux d’origine, la construction à trop grande proximité
des maisons à caractère ancien, de maisons cubes ou d’extensions cubes, qui dans
ce cas détruisent des perspectives et ne s’insèrent pas dans le paysage. Ces règles
visaient à respecter les caractéristiques architecturales typiques des maisons
fin XIXème, début XXème dans toute la commune. La suppression de ces règles
est un très mauvais signal de la municipalité. Le texte posait des règles simples et
non subjectives qui respectaient ces bâtisses, sans être extrêmement
contraignantes pour les propriétaires.
– Installations, ouvrages techniques et superstructures : «Art.10 Dans toutes les zones,
la hauteur maximale des constructions n’inclut pas les ouvrages techniques, cheminées et autres
superstructures». La modification de cet article est la porte ouverte à toutes les
dérives. Quid des antennes notamment téléphoniques avec des hauteurs de 28
à 35 mètres comme viennent de les installer Orange et Free dans le quartier de
Foucherolles en zone Natura malgré les nuisances esthétiques, visuelles,
sonores et sanitaires ? Malgré les risques sanitaires pour les Riverains Bacots,
leur pétition et leur Collectif, le Pays de Fontainebleau n’a pas jugé utile d’interdire
dans le PLU la construction de nouvelles antennes qui seront encore plus nocives
dans l’avenir avec le développement de la 5 G…
– Zone UX (2 Zones d’activités) : Pourquoi autoriser dans les zones artisanales
des installations pouvant mesurer jusqu’à 25 m de hauteur ?
8
5° Détail de toilettage et rectification des oublis ou erreurs matérielles : Voir cidessous
(IV – 2) mes remarques déjà déposées auprès de monsieur Jean-Pierre
Marjolet par lettres du 6 et du 18 janvier
III PROJET DE MODIFICATION DU PLU ET LES QUAIS DE SEINE
Parmi les nombreuses mesures du projet de modification N°3 du PLU de Bois le Roi
plusieurs d’entre elles concernent plus directement les quais de Seine en
utilisant notamment les outils de l’article L.151-19 du code de l’urbanisme avec une
proposition de sauvegarde et de protection au titre des éléments de paysage de 16
parcs et jardins remarquables (quai de la Ruelle et rue de Chantemerle), de 16
patrimoines remarquables (16 villas et dépendance du quai de la Ruelle et 1 maison
bourgeoise rue de l’Ile Saint-Pierre), de 81 murs de clôture et portails (42 sur le
quai de la Ruelle et 39 sur le quai Olivier Métra). De plus, le PLU recense sur les
quais de Seine un patrimoine d’intérêt représentatif des typologies architecturales
caractérisant l’histoire et le paysage bâti communal avec 18 villas dont 3 quai de la
Ruelle et 15 quai Olivier Métra ainsi qu’un petit patrimoine à l’angle du quai et de la
rue Poupart d’Avyl.
*Nota : il peut y avoir de légères erreurs sur les nombres indiqués compte-tenu de l’imprécision des
plans mis à disposition du public et de la réalité des propriétés par rapport aux numérotations
cadastrales.
Il existe une Association des Riverains de la Seine de Bois le Roi et La Rochette qui a
notamment pour objet la défense du droit de propriété des riverains, les questions
relatives â la voirie, à l’aménagement du chemin de halage et à la protection du site.
Tant sur le plan général que particulier, il s’avère que :
1° Ce projet de modifications et cet inventaire qui concernent de nombreuses
propriétés des quais de Seine n’ont fait l’objet d’aucune consultation préalable ni
des riverains, ni de cette Association qui pourtant connait et défends depuis plus
de 100 ans le patrimoine immobilier de tout ce quartier de Bois le Roi.
2° Malgré nos demandes depuis l’annonce fin janvier 2020 de ce projet de
Modification N°3, la municipalité n’a pas jugé bon de répondre à nos inquiétudes
légitimes, notamment sur les contraintes juridiques qui pèseront dans le futur sur
ces propriétés, ni sur les critères qui ont conduit à préparer ce projet qui nous
semble incohérents, ne pas respecter l’égalité de traitement entre Riverains d’une
même zone cadastrale et ne donne pas l’impression de répondre aux besoins d’un
urbanisme maitrisé. Aucune de nos remarques envoyées et présentées en Mairie
lors de notre réunion du 10 juin 2020 n’ont été prise en compte dans la version
définitive du projet de Révision N°3 du PLU en date d’Août 2020.
3° On peut tout à fait comprendre qu’une municipalité souhaite protéger
l’ensemble des jardins et du patrimoine remarquable des bords de Seine. Mais,
dans ce cas, elle doit proposer une préservation du corridor écologique, patrimonial
et touristique entre les deux extrémités de la forêt de Fontainebleau de La Rochette
à la Base de Loisirs sur l’ensemble des bords de Seine et non pas protéger quelques
parcelles discontinues. Une telle mesure aurait des répercussions positives sur la
qualité de vie et l’attractivité de notre village, son tourisme (les bords de Seine sont
la promenade favorite des visiteurs de Bois le Roi et la Scandibérique qui relie la
Norvège à Saint-Jacques de Compostelle longe les quais de Seine) ainsi que sur son
activité économique et commerciale.
9
4° Les protections envisagées ont des répercussions pratiques et juridiques
(l’article 151.19 du code de l’urbanisme) entrainant des conséquences générales et
des contraintes pour les propriétaires concernés.
5° Protection de 16 Parcs et jardins remarquables quai de la Ruelle et Rue de
Chantemerle :
Ce projet de Révision de PLU identifie et propose de classer 16 parcs et jardins
remarquables de l’avenue Paul Doumer à la rue de Seine sur une zone de l’ordre de
200 à 250 mètres à partir des quais de Seine jusqu’à l’aplomb du chemin rural du
Port Baquin. «Il s’agit des parcs et jardins entourant les grandes propriétés à partir du XIXe siècle
qui ont conservé leur emprise. Les autres ayant été subdivisés pour ne laisser autour des villas d’origine
qu’un jardin amputé de son dessin originel. Malgré la division des terrains, les grands arbres qui
participaient à la composition paysagère des jardins ont été souvent préservés et permettent encore
aujourd’hui de deviner l’emprise initiale de ces parcs privés disparus. Ont été retenus les ensembles
ayant conservé une part significative de leur emprise d’origine, voire la totalité et ne bénéficiant
d’aucune protection au titre des espaces boisés classés, des terrains cultivés à protéger (L.151-23), etc.»
Cette protection nous semble incohérente et arbitraire :
– Pourquoi compte-tenu des objectifs énoncés vouloir protéger :
. un vieux terrain de tennis qui sert de basse-cour et 3 maisons neuves
de la rue de Chantemerle avec leur petit jardin (974 m2, 1.656 m2 et
1.409 m2) ?
.ainsi qu’une parcelle de 1.460 m2 en bord de Seine et un petit jardin
de 190 m2 avec maison… ?
. Un accès de 15 mètres de large et le chemin qui mène au Domaine de
Chantemerles déjà protégé en zone de «terrain cultivé» ?
et ne pas protéger la vingtaine de parcs et jardins remarquables du bord de
Seine (zone Nb) qui sont dans la continuité de la rue de Seine, du bois de Brolles
(déjà protégé en zone espace boisé) avec des superficies moyennes de l’ordre de
3.000 à 7.600 m2 et qui constituent un corridor écologique, patrimonial et
touristique évident ?
– Pourquoi ne pas protéger les parcs et jardins des Affolantes et autres
propriétés remarquables du Patrimoine dont un grande partie sont situées sur
cette partie du quai de Seine ? On a vu au cours des dernières années comment des
Affolantes peuvent être défigurées et dénaturées par de nouvelles constructions
modernes qui ne respectent pas l’architecture spécifique à notre village.
– Pourquoi les jardins remarquables d’une trentaine de parcelles et de villas du
quai Olivier Métra et de la rue de l’Ile Saint-Pierre (zone Nb) qui sont aussi dans la
continuité de la Seine et dans le corridor écologique, patrimonial et touristique La
Rochette / Base de Loisirs / Forêt de Fontainebleau ne sont pas protégés ?
– Pourquoi de nombreuses parcelles situées entre l’aplomb du chemin rural du
port Baquin (fermé par le nouveau lotissement du Port Baquin) et la Seine et
encastrés par des Parcs et jardins remarquables ne sont-elles pas protégées
(voir ci-dessous) ?
Ce «saupoudrage» de protections incohérentes et arbitraires ne respecte pas
l’égalité de traitement entre Riverains d’une même zone cadastrale entre
l’avenue Paul-Doumer et la rue de Seine à l’est et à l’ouest et à l’aplomb du chemin
rural du Port Baquin au sud et des quais de Seine au nord :
– Pourquoi ne pas protéger les parcelles 1562/1563/1564/1565/1566/1567 qui
représentent une surface de 10.470 m2 (+d’un hectare) entre l’avenue Paul
10
Doumer et le Clos Barbeau avec ses jardins et arbres remarquables et qui sont
situées au nord de l’aplomb du chemin rural du Port Baquin encastrées entre les
parcelles protégées en zone de terrain à cultiver des parcelles 33, 32 et les
protections Parcs et jardins remarquables du début du quai de la Ruelle ?
– Pourquoi une partie du parc de la maison de repos Chantemerle de 6.500 m2
au°5 du quai (zone Nd) n’est plus protégée (alors qu’elle l’était dans le
document présenté au public le 31 janvier 2020) et que ce parc est encastré par
le Clos Barbeau (déjà protégé en partie en zone de terrain cultivé) et le Domaine
de Chantemerles (déjà protégé en zone de terrain cultivé) ?
– Pourquoi les parcelles avec le parc boisé de 7.000 m2 du 13 quai de la Ruelle
ne sont pas protégées (parcelles 1151 + 1152 – zone Nb) alors qu’elles sont
encastrées entre la Roselière (angle rue de Chantemerle / 11 quai de la Ruelle) et
le Manoir XIXe (13 bis quai de la Ruelle)?
– Pourquoi le grand jardin boisé de 3.800 m2 des parcelles 1192 et 1193
encastrées entre les protections de la rue de Chantemerle et celle du manoir
XIXe du 13 bis quai de la Ruelle n’est pas protégé ?
– Pourquoi le jardin boisé de 1.630 m2 (parcelle 5 – zone Nb) à gauche en
montant la rue de Seine et encastré par le terrain du Manoir XIXe et dans sa
continuité n’est pas protégé?
6° Protection de 17 Patrimoines remarquables quai de la Ruelle et quai Olivier
Metra qui intègrent notamment les «Affolantes » des bords de Seine ainsi que
les propriétés des grands domaines
«Il s’agit du bâti historique, emblématique de l’histoire de Bois le Roi. Il conserve majoritairement des
dispositions d’origine et présente un intérêt architectural avéré. Il s’agit également d’édifices présentant
des qualités architecturales particulières constituant un repère dans le paysage urbain».
Le choix de la protection des Affolantes n’est pas discutable. Cette démarche est
louable mais incomplète. L’identification et la classification de ce patrimoine aurait
mérité une participation de la population et non résulter de la déambulation dans
nos rues de parisiens du cabinet maitre d’oeuvre qui ne connaissent pas notre
village et ses propriétés. Quels sont les critères ? Bois-le-Roi est riche de maisons
d’intérêt. La distinction entre «patrimoine remarquable» et «Villa» est souvent
confuse et irrationnelle.
On peut se demander pourquoi certaines villas situées à l’extrémité du quai de la
Ruelle ou du quai Olivier Métra, et présentant un intérêt architectural avéré et
emblématique de l’histoire de Bois le Roi ne sont pas classées en Patrimoine
remarquable mais uniquement en Patrimoine d’intérêt ?
7° Protection de 81 murs, murets et portails (42 sur le quai de la Ruelle et 39 sur
le quai Olivier Métra)
«Le paysage de Bois le roi est fortement marqué par la persistance de nombreux murs et murets de
clôture en maçonneries enduites ou à pierres vues. Les clôtures et portails des constructions se
développant de la fin du XIXe et du début du XXe siècle présentent des configurations très variés, elles
consistent généralement en un muret surmonté d’un barreaudage métallique, en bois, ou d’un gardecorps
en en pierre ou en béton … Assurant la continuité de l’espace public, ils participent à la qualité du
paysage urbain. Les clôtures d’intérêt sont identifiées page suivante.»
– Pourquoi les murs, portails des deux premières propriétés du quai de la Ruelle
ne sont pas protégés alors qu’ils apparaissent en photos dans le patrimoine
paysager (Murs, clôtures et portail) à protéger ?
11
8° Le paysage bâti communal avec 18 villas dont 3 villas quai de la Ruelle et 15
quai Olivier Métra ainsi qu’un petit patrimoine à l’angle du quai et de la rue Poupart
d’Avyl.
«Le développement de la villégiature à Bois-le-Roi s’exprime à partir de la seconde moitié du XIXe siècle
après l’arrivée de la gare, à travers la construction de villas particulièrement cossues dont les plus
spectaculaires bordent la Seine. Il s’agit de constructions de grande taille, présentant un grand soin
dans la conception architecturale et une grande variété de styles et de matériaux. Elles sont
généralement implantées au centre de vastes terrains boisés qui peuvent constituer de véritables parcs.
Construites entre les années 30 et 50, plus modestes que leurs voisines du quai de la Ruelle, les villas de
pierre du Quai Olivier Métra constituent un ensemble relativement homogène.»
– Ce patrimoine bâti d’intérêt est seulement recensé et non protégé. On peut
toutefois se demander s’il ne s’agit que d’un inventaire au niveau communal ou
d’une préparation d’une protection future ?
IV REMARQUES SUR LE PLU CONCERNANT NOTRE PROPRIÉTÉ
SITUÉE AU 7 QUAI DE LA RUELLE
1° Terrains cultivés à protéger. La plus grande partie de notre propriété est située
en zone de Terrain cultivé à protéger (parcelle 962). Or, cette situation n’est ni
justifiée, ni motivée.
– Il n’existe aucun verger, ni culture sur notre terrain et ce, à ma connaissance,
depuis plus d’un siècle (fin XIXe) à l’époque de la construction des villas du bord
de Seine. Avant je n’ai pas connaissance d’éléments prouvant une quelconque
activité agricole sur ce terrain et la présence d’arbres plus que centenaires
semblent exclure toute culture depuis au moins deux siècles….
– Aucun des Adjoints à l’Urbanisme consulté n’a pu me donner une justification ou
une raison quelconque pour expliquer ou défendre un tel classement ? Il est à
signaler que les parcelles entre notre propriété et l’Avenue Paul Doumer
proviennent d’un parc remarquable classé en «zone boisée» inconstructible de 5
hectares qui a été déclassifiée lors de l’instauration du PLU en 2005 ce qui a donné
lieu depuis à la construction d’un lotissement d’une vingtaine de maisons. Cette
inégalité de traitement qui touche principalement notre terrain est toujours
inexpliquée et incompréhensible.
2° Correction et mise à jour des «oublis et erreurs matérielles» du PLU :
«Objectif : le Toilettage de certains documents graphiques (du fait de l’évolution réglementaire nationale
et de plusieurs années de pratique de l’instruction des autorisations d’urbanisme) : mise en cohérence
des zones avec le règlement, mise à jour du fond de plan cadastral, mise à jour des servitudes d’utilité
publique, modification de zonages pour tenir compte du bâti actuel et de l’évolution de certains bâtiments
et toilettage du règlement écrit : correction d’erreurs matérielles»
– Pourquoi certains «oublis et erreurs matérielles» datant de l’établissement du
PLU de 2005 ne sont toujours pas corrigés malgré les promesses des différents
adjoints à l’Urbanisme de les mettre enfin à jour lors de cette Révision, le
courrier de la Mairie au Domaine de Chantemerles en date du 6 mai 2019
précisant que «le fond de plan cadastral a beaucoup évolué depuis 2005 et la participation d’un
Bureau d’Études sera nécessaire pour sa mise à jour», et la promesse du Maire lors de la
réunion le 10 juin 2020 entre la Municipalité et l’Association des Riverains de la
Seine sur ce projet de Révision du PLU ? En effet, la Municipalité est revenue sur
sa promesse par courrier en date du 1er octobre où elle corrige les erreurs du PLU
par rapport au Cadastre mais se refuse à corriger les autres sous prétexte que
12
«sur ce point, les services de l’État ont été très clairs : une «erreur matérielle» ne peut être corrigée
plus de 15 ans après l’approbation du PLU» (?).
Cette position est d’autant plus incompréhensible qu’à la lecture de la dernière
version du projet de Révision N°3, la municipalité autorise à nouveau une
extension d’une construction sur un terrain voisin situé aussi en zone de
terrain cultivé à protéger Nb. Or il s’agit à l’origine d’une annexe en RC d’une
trentaine de m2 en zone Nb qui a déjà bénéficié d’un droit à extension délivré le 26
décembre 2012 par l’ancien Adjoint à l’Urbanisme, Monsieur Jean-Pierre Nivert, et
qui a autorisé une emprise au sol totale finale d’environ 120 à 150 m2 plus une
surélévation d’un étage…(Art.2/9/10 PLU de 2005/2009 ?) Or, je constate en plus
que le projet de Révision N°3 prévoit de protéger le reste de ce terrain en «Parc et
Jardin remarquable» ce qui devrait «limiter les extensions des constructions existantes dans la
limite de 20% supplémentaire de l’emprise au sol, non renouvelable par unité foncière». Pourquoi
cette inégalité manifeste de traitement entre nos deux propriétés ?
Enfin, je constate que ma remarque sur la non-existence, depuis au moins
une cinquantaine d’années, de «la sente à protéger» partant de la rue des
Sescois jusqu’au chemin rural du Port Basquin a bien été prise en compte (page
40) par vos services et donc qu’il s’agit bien, dans ce cas, de la correction d’une
«erreur matérielle» datant du PLU initial de 2005. Cette correction d’une «erreur
matérielle» antérieure à 15 années est, d’après le courrier reçu de la Mairie de
Bois le Roi, totalement contradictoire avec le fait que «les services de l’État ont été
très clairs : «une erreur matérielle» ne peut être corrigée plus de 15 ans après l’approbation du PLU».
Permettez-moi aussi, sur la non existence de cette «sente à protéger», d’attirer
votre attention sur le fait que l’ancien tracé du chemin municipal rural dit du Port
Baquin figure toujours sur le tableau de «Protection des éléments bâtis et paysagers» page 6
de votre document de présentation. Et pourquoi la protéger uniquement que sur
une moitié de sa longueur ? Cela n’a aucun sens… J’attire par ailleurs votre
attention sur le fait que sa protection empêchera à tout jamais les possibilités
d’élargissement et d’accès motorisé à plusieurs parcelles (33/34/35/175726/962)
et qu’en plus il a été fermé par une propriété privée sur laquelle a été construit un
lotissement. Ce chemin a-t-il été fermé à l’époque avec l’accord de la Mairie ou par
une cession du domaine public ?
En conclusion et pour toutes les raisons évoquées :
– absence de concer tation avec la population et même
désinformation,
– aucune vision et aucun projet à moyen terme de notre «village dans
la forêt» sauf une urbanisation outrancière et destructrice digne
d’une idéologie qui a cinquante ans de retard,
– accélération de la densification qui aura des conséquences
désastreuses sur le couvert boisé de la commune et augmentera un
déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en
matière de voiries et d’équipements publics et les besoins d’une
population en croissance forte,
– aucune mesure sérieuse contre le réchauffement climatique et la
préservation de l’environnement et de la biodiversité,
13
– absence de cohérence avec des choix arbitraires et incomplets ne
respectant pas les règles élémentaires d’égalité de traitement
entre citoyens,
Nous refusons en bloc cette modification N°3 du PLU qui, dans
ces conditions, aurait demandé au moins la tenue d’un
référendum local.
Nous demandons un travail sérieux avec une vraie vision de
l’ensemble du Pays de Fontainebleau qui devrait au contraire
être identifié comme «zone d’intérêt touristique».
– La notoriété et le succès de fréquentation de la Forêt de
Fontainebleau, candidate au Patrimoine mondial de l’UNESCO
et principale destination touristique de l’Ile de France après Paris,
doit interdire toute surdensification contraire à la préservation de
cet environnement exceptionnel et de ses villages, notamment Bois
le Roi.
– Bois le Roi doit être protégé comme «Pôle touristique structurant»
et «village de caractère» comme le sont Barbizon, Bourron-
Marlotte et Samois dont la«valorisation vise à un renforcement
des qualités patrimoniales en faveur d’un positionnement et d’une
identité fondée sur une tonalité «d’exception».
– Bois le Roi devrait aussi être sauvegardé avec les mêmes règles
protectrices que celles des 16 communes qui font déjà partie du
Parc naturel régional du Gâtinais (Achères, Arbonne, Barbizon,
Chailly…) pour favoriser une urbanisation exemplaire et
maitrisée, une organisation spatiale cohérente et équilibrée de
façon à
– protéger et valoriser le patrimoine naturel et culturel,
– Contribuer au développement économique, social et culturel,
– Maîtriser les pressions urbaines et veiller à la cohérence des
stratégies d’aménagement du territoire,
– Encourager la réalisation d’actions exemplaires et
expérimentales.
Nous restons à votre disposition et vous assurons de nos meilleurs sentiments
Bois le Roi, le 31 janvier 2021
Ewa, Oriane, Nicolas, Émeric et Pascal Bensoussan
7 quai de la Ruelle
77590 – Bois le Roi

Comment dénaturer le caractère “campagnard” de bois le roi en construisant a tout va dans les moindres petites parcelles libres..Quel dommage de perdre ce climat boisé cher a tous les bacots. Je suis résidente de bois le roi depuis 30 ans et suis décue par l’évolution des différents changements de PLU visant a toujours construire plus sans mesurer les effets néfastes sur nos conditions de vie (circulation automobile,perte d’identité de notre localité, diificultés a circuler avec des enfants dans les rues troujours plus encombrées et sans trottoirs dignes de ce nom, deboisement a tout va. J’espère que ce nouveau PLU ne verra pas le jour

Je suis contre la modification du PLU.
Je ne souhaite pas que notre ville devienne une ville de banlieue comme c’est déjà le cas de nombreuses villes de la grande couronne.
Ca me fait franchement mal au coeur de déjà voir les anciennes grandes bätisses masquées par des constructions neuves de piètres qualité suite à des divisions parcellaires.
Ce changement de PLU impactera aussi grandement l’écologie: La bétonisation entraîne une hausse des température, la densification des embouteillages donc de la pollution sans parler de la perte de biodiversité…

ce projet de modification de PLU est tout à fait contraire à l’esprit de notre village car il va à terme en modifier la nature qui en fait son agrément aujourd’hui. La configuration du village et ses infrastructures ne permettent pas d’augmenter sensiblement le nombre d’habitants par des immeubles trop importants.
Il faut donner la priorité à la conservation des grands arbres et des espaces verts , et préserver le charme des rives de Seine.

Non a la bétonisation de notre village, non a la scarification de nos paysages. Non aux nombreux désagréments qui seront causés par la densification humaine de Bois-le-Roi.
Oui a un development économique et environmental conforme a la taille de notre village
Oui a la preservation et le development du cadre verdoyant, notre richesse, notre fierté, et notre carte de visite sur le monde extérieur.

Je suis venu passer ma retraite à Bois le Roi , conquis par le caractère village de cette commune .
Je suis contre la densification de logements dans le quartier de la gare qui est déjà suffisamment engorgé .
Je me pose la question de savoir qui a intérêt à ce que Bois le Roi devienne une cité dortoir ?

Nous sommes installés depuis peu à Bois le Roi, et nous avons choisi cette ville pour ses atouts et son charme. A savoir un village authentique, à taille humaine, des espaces verts, des espaces boisés, et des constructions qui sont en adéquation avec son histoire.
Aujourd’hui le changement de PLU implique des constructions d’immeubles de taille déraisonnée, un accroissement non justifié de la population à des seules fins électoralistes et populistes.
Ce projet induira également la destruction des espaces verts et va défigurer notre village.
Nous y sommes fermement opposés.
Il serait préférable de consacrer ce budget, à réaménager les chaussées complètement défoncées, de refaire des trottoirs où circuler convenablement et de privilégier des marquages visibles pour les vélos et les trottinettes de nos enfants.

Je suis absolument contre ce PLU. Nous ne voulons pas devenir une cité dortoir. Nous devons conserver la qualité de vie de Bois le Roi et en préserver l’environnement. Vive la nature, à bas le béton !

Je suis également contre la modification du PLU. Pour que Bois le roi puisse garder son caractère de village. Je ne comprends pas qui décide ce genre de modification et pourquoi ? Quelqu’un peut-il éclairer ma lanterne ? En tout cas visiblement ce projet fait l’unanimité contre à en croire la lecture des contributions.

Le choix de vivre à Bois le Roi est un choix délibéré. Il s’agit en effet d’y trouver de la respiration, la nature, le calme, une densité de population tout à fait acceptable, une architecture et des infrastructures cohérentes avec l’esprit village campagne de Bois le Roi. C’est tout le contraire des désagréments d’une ville urbanisée ; l’augmentation colossale du trafic routier (lié en grande partie aux suppressions de desserte SNCF de la ligne de Chartrettes) a suffisamment dégradé la qualité de vie des bacots en terme de bruit, de sécurité des circulations, de vieillissement prématuré des voiries, de pollution……Nous sommes donc fermement opposés à ce nouveau PLU.

Bois le Roi

Je suis absolument contre une modification du P.L.U. Où sont les insectes, oiseaux et écureuils qui animaient les jardins lors de mon arrivée à Bois le roi il y a une vingtaine d’années ? Disparus avec les arbres et la végétation coupés pour laisser place aux constructions. Ca suffit ! Il faudrait plutôt adopter un arrêté pour obliger le remplacement à l’identique de toute végétation détruite ! Si c’est pour mettre la ville à la campagne, autant rester en ville et laisser la campagne à ceux qui l’apprécient, il y a bien assez de bâtis à entretenir sans avoir à en rajouter.

Je suis également contre ce PLU. Nous devons préserver notre environnent ainsi que la qualité de vie à Bois-le-Roi.

Nous ne souhaitons pas non plus densification de la ville, Bois le Roi comme quelques autres villages autour sont préservés de l’agitation que l’on peut retrouver un peu partout en Ile de France et c’est ce qui fait son charme, ses grandes maisons bourgeoises, les grands terrains, les espaces verts, le calme et la vie de village.
Si c’est une question financière, il faut plancher sur d’autres sources de revenus que de créer de la taxe foncière.

Stop aux constructions de grosses habitations sur de petits terrains qui défigurent Bois le Roi ! Place aux espaces verts, à la circulation douce et ne touchez pas à notre forêt. Qua la mairie se “batte” dans ce sens plutôt que de laisser Bois le Roi devenir une énième ville pavillonnaire de banlieue parisienne, sans âme.

Bonjour, je ne suis pas favorable aux périmètres d’attente qui sont mis en place et à la densification des constructions dans le périmètre de la Gare.

Je ne souhaite pas que le nouveau projet de PLU soit adopté; je ne suis pas favorable aux périmètres d’attente qui sont mis en place et à la densification des constructions dans le périmètre de la Gare.

Je ne souhaite pas voir la ville se densifier et souhaite lui garder son côté boisé.

Je m’oppose à toute modification du PLU permettant une densification urbaine. La biodiversité et les espaces naturels qui caractérisent Bois le Roi entre Seine et forêt doivent être préservés et protégés. Non au béton, non aux constructions qui dégraderaient notre espace de vie et la qualité de notre environnement.

Nous nous prononçons contre la modification n°3 du PLU qui peut avoir, à terme, des répercussions néfastes sur les zones intégrées au périmètre d’attente, notamment sur les continuités écologiques et les zones humides.
L’urbanisation facilitée va entraîner une accélération de la parcellisation (qui a déjà commencé dans certains quartiers de Bois le Roi!) et donc dénaturer le caractère de notre village implanté au milieu de la forêt de Fontainebleau. Sans parler des conséquences sur le trafic routier et les problèmes de stationnement aux abords de la gare mais qui se propagent déjà sur le reste de la ville.

Je suis opposé à la modification du PLU pour les raisons suivantes :
– Le Projet est contraire à l’esprit du village et à pour but, à terme, de modifier tout ce qui en fait son agrément.
– La priorité devrait être donnée à la protection des bords de Seine, des espaces verts, des arbres remarquables.
– NON au morcellement des propriétés du quartier de la gare qui, à terme, entrainera la suppression des grands arbres
et à la construction de lotissements et/ou immeubles.
– NON à l’accroissement injustifié de la population sans tenir compte de l’adaptation des infrastructures nécessaires.
– NON à la transformation des rues en “couloirs de circulation” en autorisant les constructions en bordure des rues.
– Comment proposer de développer des commerces et services dans le quartier de la gare en ignorant les problèmes
de stationnement toujours existants dans ce quartier et ses alentours ?
– NON à l’autorisation de construction de structures de 25m en zone artisanale
Bois Le Roi ne doit pas devenir une ville dortoir et doit conserver son caractère de village dans la forêt tout en
évoluant de manière réfléchie et préparée.

Bonsoir,
Je souhaite vivement la protection des zones boisées communales, la limitation et la non-visibilité des antennes 5 G à venir,je dis un non absolu à une densification
qui semble mal maîtrisée dans cette modification du PLU, il faut privilégier l’installation de “vraies” piste cyclables, il ne faut pas accepter une modification de la hauteur au delà de 12 mètres pour les installations (serv. public/int.collectif). Concernant l’implantation de commerces, pour concurrencer les C.C existants, la seule solution cohérente semblerait celle d’agrandir l’existant à Chartrettes (il y a du potentiel); un émiettement dans le quartier de la gare (avec des places de stationnement insuffisantes)) risquerait d’être un échec : un commerce non rentable sera remplacé par un bureau ou un service .

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Je suis totalement défavorable à ce projet qui n’a pour but que de favoriser une plus grande urbanisation au détriment d’un biotope d’une grande richesse faunistique et floristique. Quand va-t-on enfin inverser la vapeur et donner priorité à l’environnement, pour le bien de tous, y compris de l’humain???

Nous sommes arrivés à Bois le Roi il y a plus de 24 ans. Bien que nous n’ayons utilisé ni pesticides, ni engrais chimiques, nous avons constaté une diminution de la biodiversité dans notre jardin : moins d’insectes d’araignées, d’escargots, de chauve-souris, disparition de près de la moitié des espèces d’oiseaux… Un morcellement des parcelles et une densification de l’habitat entraînera inéluctablement des coupes de grands arbres, qui sont des refuges pour de nombreux animaux et sont en relations étroites avec de nombreux végétaux. Cela accentuera cette baisse de la biodiversité.
Nous nous opposons donc à cette modification du PLU.

Martine et Bernard CANINI

Je suis attachée au caractère boisé de Bois le Roi, son identité entre Seine et Forêt. Faisons en sorte de construire en s’intégrant à l’existant, en optimisant les bâtiments pour nos associations, nos services de santé, nos commerces de proximité, favoriser les sports de plein air et la circulation à vélo sur nos rues et bois, protéger des zones de biodiversité, préserver l’aspect village avec ses maisons et jardins au lieu de densifier.

Je suis opposé à la modification du PLU.
j’ai quitté fontainebleau il y a 20 ans pour venir m’installer à BLR afin de vivre cet esprit bacot qui nous caractérise. Transformer Bois le roi en « cité-dortoir » va non seulement nuire à l’équilibre environnemental mais il va impacter la valeur de vos biens immobiliers mes cher(e)s Bacot(e)s!.
Imaginer des bâtiments de 4 ou 5 étages dans notre ville alors qu’il y a tant à faire pour rénover des constructions tout en conservant leurs caractères sociaux historiques (les petites maisons de centre ville).
Je ne comprends pas l’objectif de la mairie ? Augmenter le nombre d’habitant de 20 à 30% ne peut être bénéfique que pour les finances(caisses) de la municipalité pas pour nous les bacots
En conclusion, NON à la modification du PLU
Cordialement

Je suis fermement opposé à la modification du PLU. Les rues principales de Bois-le-Roi connaissent déjà un trafic routier très dense. Avec la construction de nouveaux bâtiments et l’accroissement de la population, la plupart des rues de notre ville vont être envahies par les voitures, ce sera un cauchemar sonore quotidien et un danger permanent pour nous tous qui aimons tant nous promener avec nos enfants. Nous vivons à Bois-le-Roi justement pour éviter cela. Cordialement. Eric Lapous.

Je suis contre cette modification du PLU qui va dénaturer cette commune.
D’ailleurs, pour une modification du PLU de cette importance, j’estime que les habitants de Bois le Roi devraient être consultés.

Bonjour, Monsieur le Commissaire enquêteur.

Le projet de modification du PLU (M3) présente l’intérêt particulier de prendre une orientation globalement à l’opposé de ce qui a guidé jusqu’alors les élus municipaux en charge de ces questions. En 2005, le Projet d’Aménagement Développement Durable qui sous-tendait la rédaction du PLU initial visait à une maîtrise de l’urbanisation, une préservation du cadre de vie et du milieu urbain, tout en revendiquant un objectif de maintien de la population au niveau de 1999, soit environ 5300 habitants à Bois-le-Roi. Pour ce faire, avaient notamment été classées en zone naturelle de protection des sites et paysages :les secteurs des Viarons, les Berges de la Seine, les 2 cœurs d’îlots définis dans le PADD et le Lavoir.
L’étude AVAP rédigée en 2014, pour servir à la précédente modification du PLU (M2) dans ses conclusions, énonçait plusieurs enjeux et fixait des actions à mettre en œuvre pour les atteindre. A titre d’exemples : -Renforcer le lien avec le fleuve, ce qui impliquait d’assurer une protection intégrale des quais et des berges, depuis la Rochette jusqu’à la base de Loisirs ; -Revaloriser le patrimoine hydrographique communal, et donc classer les parcelles environnant le lavoir de l’avenue Foch afin de leur conférer une protection pérenne ; -Conforter le couvert végétal horticole, ce qui conduisait à préserver la structure paysagère des arbres de haut jet, donc les parcelles, souvent de grande taille, qui les abritaient, ainsi que les quelques vergers restants sur la commune, derniers vestiges de l’évolution agricole de Bois-le-Roi, quand ses vignes, ravagées par le phylloxéra à la fin du XIXème siècle, furent remplacées par des pommeraies, entre autres.
Ces documents, un peu touffus, sont consultables en libre service sur le site internet de la commune ; ils permettent de comprendre la philosophie qui a guidé jusqu’à maintenant l’urbanisation progressive de notre ville (+ 22 logements/an en moyenne depuis près de 20 ans), que des habitants de plus en plus nombreux déplorent, au vu de la densification brutale de certains secteurs.
La présentation du projet de modification n°3 se veut rassurante dans ses attendus, tant à la lecture de l’affiche annonçant l’enquête publique, que dans les délibérations du Conseil municipal (6 juin 2019) ou du conseil communautaire du 10 septembre 2020, dont le maire de Bois-le-Roi était rapporteur du dossier.
L’examen détaillé des évolutions que cette modification imposera, si elle est reprise telle quelle, montre qu’elle sera beaucoup moins “protectrice” qu’officiellement annoncé.
Parmi les changements susceptibles d’impacter la vie quotidienne des Bacots, l’absence revendiquée de toute contrainte environnementale concernant les bâtiments publics (Cf. remarques du département et du président de la communauté d’agglomération dans le cadre de cette enquête), alors que les collectivités locales devraient, en la matière, se montrer exemplaires.
Les changements proposés quant aux marges de retrait (6 mètres minimum actuellement), la possibilité d’y construire désormais des annexes -incluant des piscines jusqu’à 25 m²-, les constructions devenant possibles dans les abords immédiats des voies d’accès, y compris privées, etc. vont aboutir dans les 10 ans qui viennent à modifier substantiellement le visage de la commune. La proposition de protéger quelques propriétés “remarquables”, dont la désignation a d’ailleurs fluctué d’une version à l’autre de ce projet de M3, aboutit à un mitage programmé, notamment du quai O. Metra, dont aucune villa n’a été jugée digne de bénéficier de cette protection complémentaire.
Dans toutes les zones, la fin de la prise en compte des cheminées et superstructures (paraboles, antennes diverses, etc.) dans la hauteur maximale des bâtiments ne laisse pas d’inquiéter avec la prochaine arrivée de la 5G, qui ne pourra se déployer qu’avec une multiplication par près de 100 du réseau actuel d’antennes de télécommunications.
De même, l’autorisation prévue d’accepter des infrastructures jusqu’à 25 m. de haut dans les 2 zones artisanales interroge, tout comme la possibilité de construire en zone UD des bâtiments à destination artisanale, tertiaire ou commerciale d’une surface au sol jusqu’à 500 m² interpelle, dans un secteur d’habitat diffus et de grandes parcelles.
Enfin, l’allègement des règles touchant à la création de places de stationnement pour toute nouvelle construction conduira immanquablement à un encombrement des rues par du stationnement sur l’espace public.
Ce ne sont que quelques exemples, mais l’ensemble des dispositions de cette M3 aboutira à un recul majeur de l’environnement qui fait le charme de la commune.
L’actuelle rédaction du PLU permet de continuer à accroître progressivement la population, en respectant encore la qualité de vie existante dans la ville.

La densification à marche forcée que veut imposer la communauté d’agglomération et le département (Cf. le SCOT), pour porter d’ici à 2030 la population de Bois-le-Roi à 8.000 habitants (soit + 35%/2019), ne se fera pas sans que les infrastructures publiques ne soient fortement augmentées : au-delà des écoles, crèches et bâtiments dédiés aux activités culturelles, la commune aura-t-elle les moyens de conforter rapidement son réseau routier, sa voirie souterraine (eaux usées, adduction d’eau), son alimentation électrique aujourd’hui fréquemment à la limite des 240 volts…?
En pratique, la densification imposée par les nouveaux schémas directeurs d’urbanisme concernerait essentiellement les communes d’Avon et de Bois-le-Roi, qui, parce que leurs gares sont les plus proches de Paris parmi toutes celles des 27 communes de la communauté du Pays de Fontainebleau, devront accueillir l’essentiel de la croissance démographique ainsi projetée. L’inéluctable alourdissement de la charge fiscale qui pèsera sur ces deux communes, au profit de toutes les autres de la communauté d’agglomération, ne manquera pas d’amener certains contribuables à s’interroger sur cette rupture d’égalité devant les charges communes auprès des tribunaux administratifs.
Pour l’ensemble de ces motifs que je vous prie de prendre en compte et de porter à la connaissance des élus décisionnaires, je vous remercie de bien vouloir enregistrer, Monsieur le Commissaire enquêteur, mon opposition totale à ce projet. Seules des modifications qui s’inscriraient dans la droite ligne des conclusions de l’étude AVAP de 2014 seraient à même de recueillir mon assentiment.

Ph.Biamonti

Quand j’ai écrit: “…les habitants de Bois le Roi devraient être consultés.”…
Je voulais dire, consultés par un vote organisé par la mairie.

Nous avons décidé de revenir vivre à Bois-Le-Roi malgré la distance avec notre travail justement pour son véritable bijou d’environnement forestier au cœur-même de la ville. Aussi, nous nous opposons à cette modification de PLU qui laisse libre cours à une certaine densification urbaine. Nous sommes très attachés à la préservation de cet environnement boisé au sein de la ville et sans feux rouges qui fait la précieuse valeur ajoutée de notre commune. Merci.

Nous sommes venus vivre à Bois le Roi pour sa qualité de “village dans la forêt”. Ce qui constitue sa valeur est justement son environnement, l’espacement des constructions, les espaces “naturels”. Ce projet, qui équivaut à une densification urbaine sans respect de ce qui constitue son âme, ne permet pas de garantir la continuité de la qualité de vie qui attire des familles avec de jeunes enfants.
Une densification de la population rendra la circulation dangereuse dans les rues étroites, sans trottoir, qui constituent la majorité des axes de la ville. La priorité me semble plutôt être de maintenir/réparer la voirie et augmenter les places en crèche.
Les espaces arborés encore semi-naturels par leur faune et leur flore sont menacés de disparition sous la pression immobilière et nous assistons à une dangereuse régression de notre biodiversité locale. Pourtant, Bois le Roi a une situation écologique particulière entre les milieux de la vallée de la Seine et ceux de la forêt de Fontainebleau, au milieu de réservoirs de biodiversité et constitue un chaînon essentiel pour la continuité naturelle.
Merci de bien vouloir tenir compte de l’avis des habitants de Bois le Roi et de prendre en compte leurs motivations pour y demeurer.

oui à un
oui à un nouveau PLU:
SI il y a eu une réflexion globale avant de l’approuver
SI il endigue la construction trous azimuts
SI il oblige les projets immobiliers à garder 50 % en espaces verts
SI il permet de ne pas être complaisant envers les promoteurs
S il limite la possibilité de division des parcelles
SI il encourage la végétation

Comme beaucoup de Bacots, nous nous sommes installés à Bois le Roi (il y a 30 ans) pour y jouir d’un cadre de vie préservé.
Nul doute que le projet de modification du PLU portera atteinte, par la densification de population, à son caractère actuel.
Faire de Bois le Roi une nouvelle cité-dortoir ? Non, merci !

Je suis opposé à la modification n3 du PLU

Vivre à Bois le Roi est un choix de vie : celui d’être en harmonie avec la nature, la forêt unique et protégée de Fontainebleau et bien évidement les arbres.
Cette ville possède une âme.
Alors pourquoi vouloir augmenter à tout prix le nombre d’habitants et construire toujours construire.
Notre planète est malade et rien dans ce nouveau PLU ne va dans le bon sens : il permet de bétonner encore plus et donc plus de CO2.
Les stationnements et les grands axes sont déjà saturés et rien dans ce PLU ne va améliorer les choses, c’est tout l’inverse.

Les grands arbres sont nos poumons et notre survie. En réduisant les tailles des terrains (divisions…), tous ces grands arbres vont être coupés. C’est inévitable pour construire.
Même en replantant pour se donner bonne conscience, c’est 50 années qu’il faudra attendre !

Je suis opposé à cette modification qui va transformer notre village en cité dortoir grâce à son accès train vers paris.
Les habitants d’aujourd’hui vont partir pour laisser une ville sans âme, comme l’on rencontre de plus en plus dans la région.

Au lieu de réserver des espaces où permettre encore plus la construction de bâtiments hauts et/ou accolés , cherchons à conserver et mettre en valeur les maisons historiques, nos petits bois et toute la beauté de ce village et son âme.

Ce PLU n3 revient à se tirer une balle dans le pied.
Il ne doit pas être mis en œuvre.
Ouvrez les yeux s’il vous plait et imaginez les décennies à venir.
Les arbres sont notre survie à tous.
Merci d’avance

Bacotte depuis de nombreuses années, je ne peux que refuser de voir le cadre de vie de ce village boisé se détériorer par un nouveau PLU complètement inadapté à ce village. (à cet environnement)

En effet la plupart des habitants actuels et potentiels ont choisi Bois le Roi en raison de sa situation, et surtout de son cadre de verdure. En conséquence:
je récuse:
– le “périmètre d’attente”: car “définir un projet adapté aux enjeux de densification” (comme il est écrit dans le projet de périmètre d’attente) indique immédiatement que cette catégorisation des espaces n’a rien à voir avec les objectifs que l’on devrait viser pour Bois le roi.
De plus, une certaine accélération de la densification de la commune est déjà possible avec le PLU actuel: 22 logements par an. On remarquera que les communes de Avon, et de Fontainebleau ont une population restée stable ou en diminution.
– le mitage urbain correspondant à ce projet de PLU va totalement à l’encontre du schéma régional d’Ile de France.

Il faut au contraire :
– interdire la division abusive des terrains, et protéger les limites de séparation,
– améliorer l’intégration paysagère en imposant des règles de retrait des nouvelles constructions par rapport à la rue, en privilégiant des commerces à l’échelle du cadre de vie actuel de Bois Le Roi.
– protéger toujours davantage le couvert boisé, qui, en produisant oxygène et absorption du gaz carbonique est antipollution de l’air et lutte contre la propagation des bruits. Il faut donc conserver les arbres, notamment ceux de haute tige et interdire que les constructions neuves mènent à .l’abattage des arbres ; Il faut aussi prendre en compte les rares sentes de Bois Le Roi
— assurer la pérennité des espaces boisés qui fait l’attrait de cette commune, voire les développer. Il faut donc protéger tous les espaces verts: parc des chardonnerets . parc du château de Brolles…

Baccot depuis 25 ans, je constate une évolution relativement récente de la densification urbaine qui érode sérieusement la qualité de vie à Bois le Roi: disparition de vastes espaces verts, urbanisation anarchique et disparate avec comme conséquence l’abattage d’arbres de haute tige, circulation plus difficile, stationnement pléthorique, recul de la végétation et de la faune, pollutions sonores et visuelles. Alors, quel est l’intérêt d’établir un nouveau PLU qui ne va qu’accentuer ces désordres? Personne n’en a envie et essayons de sauver ce qui reste du charme de cette petite commune francilienne, merci

cela fait maintenant une trentaine d’années que je me rends très régulièrement à Bois-le-Roi pour la journée ou pour de courts séjours chez des amis habitant à proximité de la gare.
Je trouverais désastreux que par le biais du nouveau PLU, on dénature, au sens strict du terme, ce village qui demeure tel qu’il est alors que tant de communes, sont jetées en pâture aux promoteurs, sont abimées par des zones commerciales qui vont à l’encontre de modes de consommation responsables, et voient leur environnement dégradé définitivement sans réellement permettre une plus grande mixité et une égalité sociale. Ce projet va à l’encontre des besoins actuels de nos villes et de nos sociétés, et si des modifications doivent être apportées, cela devrait être de façon concertée, mesurée, et à petite échelle. Ce qui serait démoli par le projet le serait à tout jamais, et les regrets arriveront trop tard.

“A Saint Florent. Je regarde le paysage sur lequel donne la fenêtre de ma chambre, et qui est bien ce que j’ai le plus souvent regardé au monde. Il me semble que j’entends encore passer sur lui le son des cloches des vêpres de mon enfance, le dimanche, son pulpeux, mûri et comme ambré, au travers duquel la journée de luxe et de loisir entamait son automne. Je regarde la colline du Mesnil, la courbe de la Loire, la muraille verte des peupliers de l’île, derrière laquelle montent et débordent avec lenteur les cumulus cotonneux de ce premier après-midi d’octobre. Il ne m’en vient pas de tranquillité, ni même le sentiment rassurant d’une permanence, mais plutôt le malaise soucieux qui nous gagne devant un massif d’arbres marqués pour la coupe, une bâtisse familière qu’on va démolir ; la Terre a perdu sa solidité et son assise, cette colline, aujourd’hui, on peut la raser à volonté, ce fleuve l’assécher, ces nuages les dissoudre.

Le moment approche où l’homme n’aura plus sérieusement en face de lui que lui même, et plus qu’un monde entièrement refait de sa main, à son idée…. et je doute qu’à ce moment là il puisse de reposer pour jouir de son oeuvre, et juger que cette oeuvre était bonne.” Julien Gracq

Quand on aura retiré toute poésie et toute diversité de ces petits ilôts non loin de la ville, que laisserez vous à la jeunesse? Des centres commerciaux ?
Attention à ne pas tirer les leçons de l’histoire et de la pandémie! il est temps de prendre le temps de réfléchir encore et d’inscrire le PLU dans une vision de plus long terme.

Bonjour,
Voici mes remarques:
1)
Références au texte du PLU:
ARTICLE UA. 12 STATIONNEMENT
ARTICLE UB. 12 STATIONNEMENT
Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif.
Ma remarque:
Les constructions pour hébergement hôtelier doivent avoir leurs places de parking incluses dans le périmètre de la construction car il s’agit d’un stationnement de plusieurs heures. Le parking de la gare est prioritairement destiné aux usagers des trains et non aux usagers d’un hébergement hôtelier.
2)
Référence au texte du PLU:
Les volets battants doivent être maintenus, même en cas de pose de volets roulants.
Ma remarque:
Cette règle pour les volets battants est trop contraignante. Je suggère de la conserver pour les persiennés.
3)
Référence au texte du PLU:
ARTICLE 14 – PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles prendront en compte les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain, à savoir :
– utiliser les énergies renouvelables.
Ma remarque:
Supprimer, pour les constructions neuves, l’obligation d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. C’est encore trop difficile aujourd’hui.
La loi relative à l’énergie et au climat n’impose pas, pour les constructions neuves, d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. Elle demande des performances énergétiques et des réductions d’émission de gaz à effet de serre. C’est ce besoin réalisable qu’il faut retenir.

bonjour, Je suis contre la modification du PLU tel que présenté. A mon sens Bois-le-roi doit garder son caractère sans l’ajout d’immeubles et de commerce de grandes surfaces.
Guy Boutteville 29 janvier 2021
ami d’une habitante de Bois-le-roi dont la maison et le terrain sont concernés par le PLU.

Monsieur le commissaire Enquêteur,
Bois-le-roi situé entre Seine et Forêt de Fontainebleau remplit jusqu’à ce jour un réservoir de biodiversité avec ses mares, ru, petits bois, parc ,bois , son lavoir… . Le département de Seine-et-Marne déclare sur son site internet : « Le Département mène une stratégie de long terme pour protéger son environnement exceptionnel en veillant tout particulièrement à la cohésion de tous les acteurs. »
Nous constatons que les espaces arborés, encore semi-naturels par leur faune et leur flore dispersés dans le centre de notre commune et ses abords sont menacés de disparition sous la pression immobilière qui ne cesse de s’accentuer. Les oiseaux, les abeilles (pollinisatrices indispensables à la vie de nos jardins et vergers ), petits auxiliaires des jardins , chauve-souris, crapauds, hirondelles, martinet noirs disparaissent de notre commune.

Il est urgent de protéger et préserver l’ensemble des milieux naturels de Bois le roi.

Nous demandons, au vue de :
– l’accélération du rythme de divisions des terrains et la constructions parfois sur la parcelle entière qui font disparaître de grands espaces propices à la faune et à la flore ;
– la multiplication des coupes d’arbres à hautes tiges et le décapage de beaucoup de zones boisées ;
– l’autorisation de nombreux projets immobiliers à forte imperméabilisation et qui engendre la mise en place d’un éclairage permanent ;
– la menace qui pèse sur les espaces forestiers insuffisamment protégés ;
– la suppression et le pompage systématique des sources présentes dans le sous-sol de notre commune ;
la mise en place de « protections minimum » dans le cadre de cette modification.

De plus le projet de modification du PLU prévoit :
– de réduire les exigences d’intégration paysagères aux futures constructions ;
– une densification de la population aux abords de la gare  là où aujourd’hui il y a de grands jardins et le parc des Chardonnerets avec son Séquoia.
De tout cela, engendrera des conséquences désastreuses sur la qualité de vie de Bois-le-roi  :
– des engorgements au quotidien dans nos petites rues,
– des établissements scolaires trop exigus
– des nuisances sonores accrues,
– des difficultés d’assainissement à long terme,
– une détérioration rapide de la voirie inadaptée  .

Aujourd’hui, Bois-le-roi sait nous préserver durant les étés de canicule et de pandémie mais demain qu’en sera t-il ?
Effacer à tout jamais notre spécificité de « village dans la forêt », je ne le souhaite pas et m’oppose à ce projet de modification de PLU.
Je vous souhaite bonnes réception de ces remarques, je vous prie de croire, Monsieur , à mes plus respectueuses salutations.
Anne-Cécile FAINEANT

Bonjour,

En tant qu’habitant de Bois le Roi, je m’associe à tous les commentaires qui dénoncent, refusent, s’opposent au PLU qui fait l’objet de cette enquête publique .

Bonjour, je m’oppose totalement à ce projet qui dénature le village de Bois le Roi, village de caractère, reflet de la nature environnante et de sa faune. Cordialement.

Bonjour,
Voici mes remarques:
1)
Références au texte du PLU:
ARTICLE UA. 12 STATIONNEMENT
ARTICLE UB. 12 STATIONNEMENT
Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif.
Ma remarque:
Les constructions pour hébergement hôtelier doivent avoir leurs places de parking incluses dans le périmètre de la construction car il s’agit d’un stationnement de plusieurs heures. Le parking de la gare est prioritairement destiné aux usagers des trains et non aux usagers d’un hébergement hôtelier.
2)
Référence au texte du PLU:
Les volets battants doivent être maintenus, même en cas de pose de volets roulants.
Ma remarque:
Cette règle pour les volets battants est trop contraignante. Je suggère de la conserver pour les persiennés.
3)
Référence au texte du PLU:
ARTICLE 14 – PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles prendront en compte les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain, à savoir :
– utiliser les énergies renouvelables.
Ma remarque:
Supprimer, pour les constructions neuves, l’obligation d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. C’est encore trop difficile aujourd’hui.
La loi relative à l’énergie et au climat n’impose pas, pour les constructions neuves, d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. Elle demande des performances énergétiques et des réductions d’émission de gaz à effet de serre. C’est ce besoin réalisable qu’il faut retenir.

1) Est-il nécessaire à un moment où la population est préoccupée par la Covid 19, le couvre-feu et/ou le confinement, le travail à domicile, le suivi des enfants, de clore le 4 février prochain “l’enquête publique, modification du PLU? N’éviterait-on pas ainsi la non participation d’un nombre significatif d’habitants de Bois-le-Roi? Rerporter l’enquête de 2 ou 3 moisne changerait p

1) Est-il nécessaire à un moment où la population est préoccupée par la Covid 19, le couvre-feu et/ou le confinement, le travail à domicile, le suivi des enfants, de clore le 4 février prochain “l’enquête publique, modification du PLU? N’éviterait-on pas ainsi la non participation d’un nombre significatif d’habitants de Bois-le-Roi? Reporter l’enquête de 2 ou 3 mois ne changerait pas grand chose à la durée d’un chantier qui va s’étirer sur de nombreuses années.
2) Est-il justifié de densifier la population de Bois-le-Roi, ville paisible, alors que sa densité est une des plus élevées de cette région?
3) Sur le fond je suis hostile à:
3-1:la construction de tours hautes de 25m dont on ne connaît pas le nombre mais qui abîment le paysage. Plusieurs villes autour de Paris et ailleurs en France détruisent les barres ou tours semblables à celles prévues pour Bois-le-Roi. Ne densifions point encore plus un quartier qui absorbera 35°/° de la population bacote soit environ 2.000 habitants.
3-2- l’accroissement très important de la population : les trains Paris_ Bois-le-Roi (A-R) sont bondés matin et soir. La SNCF a-t-elle pris ou prendra-t-elle l’engagement d’accroître le nombre de trains? La réponse est négative et les “voyages” seront encore plus désagréables et “dangereux” en cas de pandémie. La circulation automobile dans Bois-le Roi sera encore plus difficile et dangereuse. Il serait d’ailleurs souhaitable que la mairie s’intéresse à la sécurité des piétons (absence de trottoirs).
3-3-le paysage sera altéré significativement et notamment les bords de Seine. Il est d’ailleurs curieux, alors que tout le monde réclame au titre de l’écologie, la conservation et le développement des espaces verts, que Bois-le-Roi opte pour la densification des constructions.
3-4- la transformation marquée de la ville en ville dortoir sera encore plus patente en raison d’un accroissement très important de la population.
3-5- enfin est-il normal qu’une décision portant sur les modifications futures du PLU soit prise sans que l’on connaisse avec précision ce qui sera fait.
4) Suggestions : Il serait bienvenu que le maire actuel, un ou des adjoints, voire les architectes responsables de la réalisation du projet habitent dans les tours qu’ils se réjouissent de construire.
Pourquoi ne pas organiser un référendum à Bois-le-Roi?

M le commissaire enquêteur,
Je souhaite porter à votre connaissance plusieurs points de la modification n°3 du PLU qui peuvent avoir des conséquences négatives graves pour les habitants de Bois le Roi afin que les dispositions envisagées soient améliorées:
1-Traitement des eaux pluviales
Le projet prévoit l’obligation d’infiltrer/traiter la totalité des eaux pluviales sur la parcelle mais prévoit aussi une densification de l’habitat pouvant aller jusqu’à 75% de la surface de la parcelle dans certains cas. Sachant que dans la partie sud de Bois le Roi où je réside, le sous sol est par endroit composé de couches de marne limitant l’infiltration des eaux pluviales et conduisant à une circulation horizontale de ces eaux, comment peut on imaginer infiltrer les eaux pluviales sur si peu de surfaces libres. Nous n’avons pas envie de voir nos caves envahirs par les ruissellements générés par les nouvelles constructions ni que le quartier de la gare se transforme en espace de constructions accolées d’un bassin de rétention des eaux pluviales.
2-Insuffissance des places de stationnement
Le projet prévoit bien un nombre de places de stationnement de voitures en lien avec la taille du logement donc du nombre d’occupants sauf pour les logements sociaux. financés par un prêt aidé où ce nombre est ramené à une place par logement. Qu’a t on imaginé ici: de ne construire que de petits logements sociaux ou que leurs occupants se priveront de voitures. Nous risquons l’invasion des rues par les voitures qui dont les places de stationnement feront défaut.
De même il y a une incohérence entre le nombre de places de stationnement pour les constructions à destination artisanale ou commerciale: 1 place pour 2 emplois et le nombre de place par rapport aux surfaces de bureaux: 1 pour 55m², sachant que l’on peut caser au moins 3 emplois de bureaux dans 55m².
3-Piscine dans la bande des 6 m entre la rue et la construction. Cette possibilité constitue une rupture esthétique par rapport au cadre actuel de notre commune. A supprimer
4-Ratio emplois/habitants
Le SDRIF auquel auquel notre PLU devrait de référer assigne à la Seine&Marne un objectif de 1,6 nouveaux logements par emploi créés et dit que les territoires essentiellement résidentiels devraient connaître un effort de création d’emplois. Selon les dernières statistiques connues l’emploi à Bois le Roi a baissé de 1% entre 2011 et 2016, alors pourquoi vouloir construire de nouveaux logements? Il conviendrait d’orienter le nouveau PLU vers la création d’emplois et de surfaces d’activités et de lier la construction de logements à l’augmentation de l’emploi dans la logique exposée dans le SDRIF. En effet il y a un intérêt financier et un enjeu de qualité de vie attaché à ce critère. Sur le plan financier la taxe sur les bureaux en Ile de France rapport 10€ par m², cela fait du bien dans un budget communal lorsqu’il faut financer les infrastructures nécessaires à l’augmentation du nombre d’habitants. Sur le plan de la qualité de vie, il n’est aujourd’hui plus admissible d’obliger les travailleurs à 1h de transport par jour entre leur lieu de travail et leur résidence et de remplir les transports en commun. La crise sanitaire et environnementale nous montre que c’est le contraire qu’l faut faire: rapprocher logement et lieu de travail, désaturer les transports et réduire les dépenses énergétiques et nuisances dues aux transports. Il est encore temps d’adapter notre PLU à ce nouveau critère.

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Je m’oppose à toute modification du PLU :
je refuse ce nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 mètres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir et l’interdire
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Non à la densification du Traffic routier induis par une augmentation de la population
Préservons les liaisons douces pour nos enfants
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
Nous souhaitons conserver le caractère de village arboré de Bois Le Roi

Totalement opposé à cette modification du PLU.
Place de la gare refaite, construction du nouveau parking en goudron.
Déjà beaucoup trop de travaux qui nous rappelle les villes de la banlieue parisienne.
Tous ces espaces boisés qui disparaissent, nous voulons garder nos espaces verts.
Non à cette modification du PLU.

Bonjour,
En tant qu’habitant de Bois-le-Roi, je vous écris au sujet de la modification du PLU visant actuellement la commune de Bois-le-Roi.
Tout d’abord, ce projet de modification du PLU a été rédigé sans concertation avec les habitants de Bois-le-Roi.
Il est essentiel de prendre en considération le fait que Bois-le-Roi est une commune particulière, située entre Seine et Forêt de Fontainebleau, avec un écosystème très spécifique.
Or, ce projet de PLU vise en grande partie à permettre la densification urbaine, via la construction de nouveaux bâtiments, au détriment de la nature si présente à Bois-le-Roi.
En cette période si difficile pour notre planète, il convient de préserver l’environnement. C’est pourquoi nous sommes très nombreux à penser que la question des répercussions écologiques doit être sérieusement étudiée avant le lancement de tout nouveau projet.
Actuellement, la densité de la population à Bois-le-roi est déjà bien supérieure à la plupart des communes de l’Agglomération, et nous constatons tous les jours qu’il est déjà difficile de circuler dans les rues étroites si caractéristiques de Bois-le-Roi. Il est également déjà très compliqué de stationner dans Bois-le-Roi.
De très nombreux Bacots sont très inquiets, à juste titre, de se retrouver face à un afflux massif de nouveaux habitants alors que les infrastructures actuelles sont déjà saturées (écoles, médecins, transports…).
En résumé, je vous demande donc de bien vouloir reconsidérer les points suivants:
– réviser le choix des communes à densifier dans l’Agglomération. En effet, Bois-le-Roi est déjà une des communes les plus densifiées de l’Agglomération, sans possibilité d’extension territoriale (enclavée entre Seine et Forêt de Fontainebleau), il est donc illogique de cibler cette commune alors qu’elle est déjà très dense par rapport à ses communes voisines, dont de nombreuses sont aussi dotées d’une gare.
– protéger les zones boisées de Bois-le-Roi. A titre d’exemple:
–> protéger le bois situé entre la crèche, le collège et les Viarons. Ce bois est un vrai poumon pour les Bacots et en particulier pour les enfants. Laissons ce patrimoine pour les générations futures !
–> protéger le bois autour du stade des Foucherolles. En effet, ce terrain est proche de la zone Natura 2000 et l’ensemble est très riche écologiquement (habitat et passage de la faune).
– exploiter les bâtiments et installations déjà existants à Bois-le-Roi, non habités ou non exploités, avant d’entreprendre toute nouvelle construction.
– ne pas permettre les morcellements/divisions de terrain, qui ont pour conséquence la disparition des espaces verts et de la faune associée (arbres, oiseaux, insectes…) essentiels au bien-être des habitants, au profit du béton. Ce point est absolument fondamental pour préserver le cadre de vie de Bois-le-Roi
Nous pensons que si Bois-le-roi doit évoluer, alors cela doit nécessairement être fait en concertation avec les habitants. Et nous sommes convaincus que les nombreuses idées et propositions des Bacots pourraient conduire à une évolution de Bois-le-Roi qui soit intelligente, concertée et innovante.
En vous souhaitant bonne réception de ces remarques.
Cordialement

Bonjour,
Je suis totalement opposé à cette modification du PLU.
En effet, vouloir fortement densifier une commune qui est déjà très dense par rapport aux communes voisines, et sans aucune possibilité d’extension territoriale (entre Seine et Forêt) est une abérration.
Il est indispensable de considérer l’opinion des Bacots.
Merci de bien vouloir renoncer à ce projet incensé et mal pensé, afin de laisser les Bacots force de propostion.

A l’attention du Maître d’ouvrage (communauté d’agglomération du pays de Fontainebleau) : 2 dossiers concernant la zone UX (point 1) et UD (point 2) au lieudit « les Foucherolles » à BOIS LE ROI :
1) Suite au projet de modification du PLU dans les zones artisanales visant à autoriser des installations pouvant mesurer jusqu’à 25 m de hauteur, nous signataires de la présente, concernés par la zone artisanale UX au lieudit « Les Foucherolles «, tenons à porter à votre connaissance nos inquiétudes et surtout notre opposition.
Tout d’abord, nous rappelons à Monsieur le Maire, que cette zone artisanale est dans une zone NATURA 2000 (Zone NATURA 2000 du Massif de Fontainebleau qui a vocation de préserver la biodiversité (oiseaux, faune, flore). Chaque projet doit faire l’objet d’une évaluation des incidences sur cette biodiversité (droit de l’Union Européenne art. 6 paragraphe 3 de la directive « habitats, faune, flore »).
Nous rappelons que les permis de construire accordés au 32 rue des Foucherolles (zone NATURA 2000) l’un à l’opérateur orange (pylône de 27,70m) et l’autre à l’opérateur FREE (pylône de 36 m) n’ont pas fait l’objet d’une étude simultanée pour évaluer les incidences sur la biodiversité. Nous sommes donc opposés à toute construction nouvelle (pylône et bâtiments) sur cette zone qui doit-être protégée.
De plus, toute modification de P.L.U doit prendre en compte la vocation de cette zone : accès direct à la forêt domaniale à quelques mètres (nombreux promeneurs, zone de Loisirs (stade de football, ferme bacotte, accès à la base de Loisirs = nombreux enfants). La rue des Foucherolles est une voie sans issue qui ne saurait supporter un trafic très intense sans compromettre la sécurité des nombreux enfants et promeneurs qui la fréquentent.
 Nous demandons que la hauteur dans la zone artisanale des Foucherolles soit maintenue à 12m pour tout type de construction.
Nous rappelons que le jugement du tribunal Administratif de Versailles du 30/08/1993 n°926690 du greffe avait considéré que l’implantation de lotissements et constructions à usage industriel, commercial, artisanal et de service sur cette zone des Foucherolles n’était pas compatible avec le zonage du schéma directeur de Fontainebleau qui avait inscrit cette zone en trame verte.
Enfin, nous notons que la modification du PLU en général ne prend pas en compte une protection des espaces boisés de la commune lui permettant d’assurer leur pérennité (maintien du statut de la zone de forêt de protection aux Pannerettes par exemple). Actuellement, les villes replantent pour augmenter leurs espaces verts, Bois le Roi va dans le sens inverse. Rappelons qu’au plus haut niveau de l’Etat, il a été demandé de viser le «zéro perte nette d’espaces naturels ».
→ Nous avons déposé, le 23 janvier, un dossier complet (lettre+plans+copie du jugement du tribunal administratif de Versailles) dans le cahier d’enquête ouvert en mairie en présence du commissaire enquêteur (Monsieur MARJOLET) avec lequel nous avons échangé sur ce point 1 zone UX.
2) suite à de nouveaux éléments, nous déposons un dossier supplémentaire concernant la zone UD aux Foucherolles.
Nous demandons que les parcelles situées dans la bande de 50m de protection des lisières du massif forestier restent inconstructibles comme elles le sont actuellement. Les parcelles concernées sont les parcelles : 2 949 – 2950 –1221. Nous demandons le respect strict de cette réglementation existante.
De même, dans la zone des Foucherolles, le chemin du Bois du Closeau (sentier du bois du Closeau) qui longe l’espace boisé classé du massif de Fontainebleau doit rester accessible aux seuls promeneurs qui se rendent en forêt et ne pas servir de voix de desserte aux parcelles citées ci-dessus.
Les espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques, protégeons les. La zone des Foucherolles est dans la zone NATURA 2000 du Massif de Fontainebleau qui a vocation de préserver cette biodiversité.
Nous rappelons également que le Tribunal administratif de Versailles en 1993 avait considéré que l’implantation de lotissements et constructions à usage industriel, commercial, artisanal et de service sur cette zone n’était pas compatible avec le zonage du schéma directeur de Fontainebleau qui avait inscrit cette zone en trame verte. Ceci est à prendre en considération également pour la zone UE aux Foucherolles.
Comme nous l’avons écrit dans notre dossier précédent, au plus haut niveau de l’état, il a été demandé de viser le « zéro perte nette d’espaces naturels ».
→ Nous avons adressé un dossier complet (lettre+plans+copie du jugement du tribunal administratif de Versailles) par messagerie électronique à l’adresse : enquetepubliqueplu@ville-boisleroi.fr concernant le point 2 zone UD le 28 janvier 2021.
Bien respectueusement
Le Collectif des Foucherolles

Je suis totalement opposée à la modification du PLU.ansi qu’à la construction d’immeubles et la disparition des parcs et espaces vert.

Je suis absolument contre ce projet de modification du PLU. Je suis venu habiter à Bois le Roi pour sa qualité environnementale, ce n’est pas pour voir pousser du béton ça et là au détriment de la nature!

Je conteste d’une façon générale toute modification qui tend à faciliter l’urbanisation de Bois-le-Roi. Ma vision, pour le futur de la ville, ce n’est pas Melun, c’est le Bois-le-Roi actuel, certes non figé, mais évoluant dans la continuité, en conservant son charme de ville où il fait bon vivre, au sein de son cadre de verdure, ou les oiseaux puissent encore nicher et les écureuils circuler.
Je trouve inacceptable le chiffre de 8086 habitants mentionnés dans ce projet. Un accroissement de plus de 30% du nombre d’habitants ne peut s’envisager qu’au détriment du cadre de vie et de tout ce qui fait le charme actuel de Bois-le-Roi
Par exemple :
Article 12 des secteurs UA et UB
– Le stationnement est déjà extrêmement malaisé dans ce secteur. Cette modification ne fera qu’empirer les choses
Rue des Sesçois
– Je conteste la suppression de la bande de constructibilité de trente mètres. Cela doit nécessairement à une densification des constructions, contestable en soi. Cela entraînerait de plus des problèmes de stationnement dans un secteur d’accès malaisé avec des rues étroites et une quasi absence de trottoirs.
Règlement écrit
– Je m’oppose aux modifications permettant des dérogations sous des prétextes fallacieux. En particulier celles qui autorisent l’implantation d’installation d’une hauteur de 25 mètres.
– Concernant la zone UA, je conteste l’obligation faite de construire au droit du trottoir.
– L’article 12 relatif au stationnement stipule que l’exigence n’est que d’une place de stationnement pour les logements de moins de 60 m2 alors qu’elle était de 50 m2 auparavant. C’est inacceptable vu les problèmes actuels de stationnement auxquels Bois-le Roi est confronté actuellement. Comment peut-on justifier une pareille mesure ?
Il ne s’agit que de quelques exemples. On pourrait reprendre de nombreux articles du PLU de ce tonneau. Tous vont dans le même sens, celui d’une urbanisation à outrance, au seul chef que nous avons la « chance » de disposer d’une gare SNCF.
DC

Nous habitons Bois le Roi depuis 23 ans et c’est un choix.
Nous avons quitté Paris pour la campagne, ce n’est pas pour voir notre environnement s’urbaniser et se dégrader.
De plus les équipements actuels sont déjà saturés et comme il n’y a que très peu de terrains libres, cela veut dire qu’on va morceler les terrains, construire à tour de bras et bétonner. Quel dommage !
Les espaces naturels / boisés doivent être conservés.
Nous sommes très attachés à la préservation de cet environnement de qualité et nous nous opposons donc au projet de modification de PLU.

Modification du PLU de Bois le Roi
ENQUETE PUBLIQUE janvier 2021

1. Périmètre d’attente
La modification définit un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global englobant des propriétés privées donnant rue Pasteur, rue Gustave Baudouin , avenue Galliéni, avenue de la Forêt et rue G.Mathieu.
Ce périmètre d’attente a des contours qui évoluent sans que l’on sache pourquoi.
– La version du 13 janvier remise à la commission d’urbanisme le 14 janvier n’est pas la même que celle qui a été présentée à la réunion publique du 30 janvier. Dans la modification soumise à l’enquête, certaines propriétés en sont sorties et deux nouveaux périmètres ont été créés autour de deux propriétés pourtant situées plus loin dans l’avenue Galliéni.
A quoi sert un périmètre d’attente ?
« Cette mesure est particulièrement adaptée aux projets de renouvellement urbain, et notamment la transformation des quartiers pavillonnaires, qui nécessitent des études approfondies. Ce périmètre permet alors à la commune de prendre le temps de la réflexion. » Guide de la DRIEA Ile de France avril 2017. (la DRIEA est la direction régionale de l’équipement et de l’aménagement du territoire placée sous l’autorité du préfet de région).
La notice de présentation de la modification est claire. « Il s’agit de définir un projet adapté aux enjeux de densification et de qualité urbaine identifiés sur le secteur de la gare ».
De plus le parc des Chardonnerets qui appartient à la mairie est inscrit dans ce périmètre d’attente. Quel autre objectif peut ainsi poursuivre la municipalité que de pouvoir, sur ce terrain qui lui appartient comme sur les autres terrains, définir des règles moins contraignantes en lien avec une volonté de densifier le secteur ?
Dans cette modification, le projet global de densification lié à ce périmètre d’attente a priorité :
– sur le maintien en l’état des propriétés concernées
– sur tout projet qui n’irait pas dans le sens de la densification souhaitée. Pour cela, il gèle provisoirement toute évolution du bâti dans ces terrains.
La création de ce périmètre impacte brutalement les propriétaires concernés et plus largement tous ceux qui sont attachés à Bois le roi pour son cadre de vie. Le quartier de la gare est d’abord un quartier de Bois le Roi dans lequel les habitants de ce quartier recherchent la même qualité de vie et le même environnement que les autres habitants de Bois le Roi.
Les autres habitants n’ont pas non plus de raisons de vouloir transformer ce quartier.
Près de la gare, il y a des grands jardins et le parc des Chardonnerets. C’est exceptionnel. Et c’est cette exception qu’il faut conserver.

 La bonne modification est de protéger les espaces boisés et les jardins englobés dans le périmètre d’attente. La municipalité peut le faire en délimitant sur ces terrains des zones non constructibles.

2. Secteur de protection et de développement de la diversité commerciale
Les multiples raisons qui amènent les fermetures de commerce constatées ces dernières années sont sans rapport avec les problèmes d’urbanisme.
Vouloir contraindre l’urbanisme en définissant un secteur concentré autour de la gare de protection et de développement de la diversité commerciale porte en soi des effets négatifs importants :
– a) Le stationnement
La municipalité veut modifier l’article 12 des zones UA et UB pour ne plus imposer de stationnement lié notamment aux commerces : « Dans le secteur de protection et de développement de la diversité commerciale : Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif. »
Ceci entre en contradiction avec les constats des habitants et des commerçants eux-mêmes. Le problème de stationnement est un problème récurent et supprimer toute contrainte dans ce domaine va à l’encontre des habitants et des commerçants eux-mêmes.
De plus, la notice de présentation fait apparaitre indument à l’appui de son affirmation des aires de stationnements privées (notamment celle qui se trouve devant les agences bancaires).
– b) La banalisation de ces rues avec, le soir, les rideaux de fer tirés.
Affirmer que la création de ce secteur contribuera à faire de l’offre commerciale dans Bois le Roi une offre potentiellement concurrentielle à moins de 15 ‘ du centre commercial de Villiers en Bière et ses dizaines de milliers de m² est un non sens. Le mépris des réalités ne peut avoir que des conséquences négatives pour les habitants de la commune.
Il serait préférable d’avoir une approche originale correspondant aux caractéristiques de la commune plutôt de copier des recettes inadaptées.
– Des maisons particulières peuvent faire l’objet de travaux leur permettant d’abriter des commerces. Diffusés dans le tissu urbain, ces commerces connaîtront moins les problèmes de stationnement à leurs abords. Et ils pourront aussi avoir une insertions paysagère respectant le cadre de vie plébiscité par les habitants.

 La modification du PLU doit maintenir des exigences de places de stationnement pour les commerces.

3. Densification
Un très grand nombre de mesures de la modification accélère la densification.
– La densification est ainsi souhaitée sur les grandes emprises situées au sud de la gare pour anticiper l’adaptation de l’offre d’équipements aux objectifs d’évolution démographique poursuivi sur ce secteur.
– La bande de constructibilité de 30m dans la rue des Sescois, en face de la gare, est supprimée afin, dit la notice, « d’exploiter le potentiel constructible du secteur ».
– Dans toutes les zones, pour les constructions et installations nécessaires aux services publiques ou d’intérêt collectif, les règles d’implantation sont supprimées et les possibilités d’emprises sont augmentées. Cela, en contradiction avec le caractère et la vocation de ces zones.
– En zone UB, il devient autorisé de construire sur une limite séparative même si il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles possibilités de constructions.
– Toute voie de desserte, même si elle n’est pas ouverte au public et à la circulation automobile comme c’est exigé aujourd’hui, peut devenir la voie à partir de laquelle est définie la bande de constructibilité. Prendre comme référence des voies d’accès sans caractéristique d’ouverture au public a pour effet de rendre constructible de très nombreux espaces boisés aujourd’hui préservés.

Cette accélération de la densification n’est pas justifiée.
– Les objectifs que retient la municipalité de 22 logements par an sur la prochaine décennie sont déjà rendus possibles avec le PLU actuellement en vigueur. C’est ce que dit la notice de présentation de cette modification : « Entre 2013 et 2019, la commune a produit 120 logements, soit une croissance d’environ 22 logements par an ».

– Cette accélération conduirait si elle était maintenue à augmenter un déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en matière de voiries et les besoins de circulation d’une population en croissance forte.

– Cette accélération aurait aussi des conséquences désastreuses sur le couvert boisé de la commune.
Le PLU actuel de Bois le Roi est compatible avec le schéma régional d’ile de France :
– La région Ile de France souhaite limiter la consommation d’espaces agricoles et lutter contre le mitage urbain. Aussi est à l’ordre du jour la densification des communes et notamment celles qui disposent d’une gare.
– Si on prend les 15 dernières années, on voit que Bois le Roi n’échappe pas à la règle. La commune de Bois le Roi s’est densifiée. Sa population a augmenté de 700 habitants pour atteindre aujourd’hui environ 6 000 habitants. Pour mémoire, dans le même temps, la population d’Avon est restée stable et celle de Fontainebleau diminuait.

La densification de Bois le Roi se fait principalement par :
– les division de très grandes maisons.
– les divisions de terrains dans le cadre de l’évolution des règles édictées par le code de l’urbanisme.
– Un autre phénomène est à prendre en compte. Il s’agit de ce qu’on appelle le resserrement. Si on examine la courbe d’évolution de la population, on remarque une forte augmentation dans les années 80. Cette augmentation résulte de la création à cette époque de lotissements dans lesquels se sont logées des familles avec enfants. Petit à petit, ces enfants ont quitté le domicile familial et une partie de ces mêmes logements est aujourd’hui mise en vente. De nouvelles familles les réoccupent.
– la transformation des résidences secondaires en résidences principales (de 300 en 2000 à encore 200 aujourd’hui).
– Le potentiel de réutilisation de bâtiments ou de logements vacants (160 en 2016).

Bois le Roi répond donc dores et déjà à cette densification attendue par le législateur. Elle le fait à sa manière.
Demain, de nouveaux habitants peuvent être accueillis tout en préservant partout le caractère exceptionnel de la commune.

 Les mesures citées ci-dessus relèvent d’un parti pris d’accélération de la densification ne reposant sur aucune considération étayée. Leur abandon est la meilleure solution.

4. L’insertion paysagère des constructions

La modification du PLU affaiblit les exigences d’intégration paysagère.

Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle du retrait des nouvelles constructions par rapport à l’alignement s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à l’exception des rues anciennes. De plus, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes isolées.
Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour contribuer à un aspect arboré et verdoyant des rues.

– Or la municipalité entend supprimer cette disposition et, de plus, autoriser, dans la marge de reculement, des piscines de 25 m².
– En supprimant cette disposition, elle vide de son sens l’obligation faite dans l’article 6 de traiter la marge de reculement conformément à l’article 13 sur les espaces libres et les plantations. Cet article 13 en effet stipule que « la marge de reculement doit être traitée en jardin planté d’arbres, d’arbustes faisant un écrin végétal ».

 L’article 6 doit être rédigé en conformité avec les exigences de l’article 13. La modification ne peut pas supprimer la règle actuelle concernant les constructions légères, les garages, les abris de voitures et les annexes isolées.

– La suppression, dans la modification, de toute règle d’implantation pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif a également des effets négatifs sur l’insertion paysagère. La commune se devrait d’être exemplaire en la matière.
 Des règles d’implantation doivent être maintenues pour ces constructions

– Ne pas fixer, dans toutes les zones, de règles de hauteur pour les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne peut que comporter des effets négatifs sur l’insertion des constructions dans leur environnement.

 Des règles de dimensionnement doivent aussi être définies pour ces ouvrages.

La modification, avec les différents points ci-dessus, porte atteinte d’une manière disproportionnée et systématique à l’insertion paysagère des constructions.

5. Le patrimoine naturel

A. Alignement d’arbres

Il manque plusieurs alignements dans le règlement graphique:
– à l’intersection entre la rue Désiré Bourgouin et la rue des Marchais.
– en face du collège le long de la voie d’accès et le long de l’allée de Barbeau.
– à l’intersection de l’avenue du 23 août et de la rue du Coulant.

 Ces alignements sont à réintégrer dans le règlement graphique.

B. Les grands arbres de la commune

Le changement climatique devrait aussi amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de haute tige.

Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils agissent comme un filtre à poussières et participent grandement à la diminution du taux de gaz carbonique (CO2) et autres polluants atmosphériques comme l’ozone ou le dioxyde de soufre. En parallèle, ils produisent de l’oxygène. « Anti-pollution », « anti-bruit » ou encore « anti-stress », Ils concourent aussi à réguler (de jour comme de nuit et en toute saison) les températures et l’humidité de l’air.

Ces arbres font tellement partie de notre paysage que ce n’est que quand ils sont abattus qu’on réalise combien ils nous sont précieux et leur présence nécessaire.

 La modification n°3 doit être complétée. Il serait de bonne politique vis-à-vis de ces grands arbres d’insérer, dans le PLU, à l’annexe sur le patrimoine naturel, les dispositions suivantes :

– l’obligation, que ce soit dans le domaine privé ou publique, pour tous travaux sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration préalable et faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre (diplôme d’arboriste- grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre leur conclusion.

– L’interdiction des tailles radicales.

– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).

Certains de ces arbres sont des arbres remarquables qui ne peuvent être ignorés dans le cadre de la protection du patrimoine naturel.
Ils le sont malheureusement dans cette modification.
Il y en a beaucoup à Bois le roi, à commencer par l’emblématique Séquoia du parc des Chardonnerets.

 Il est nécessaire, pour la sauvegarde de ces arbres, de les faire figurer dans un inventaire et de définir pour eux des protections particulières.

C. Jardins et parcs remarquables

Identifier des parcs et jardins à protéger et établir une annexe les concernant contribue à une protection du patrimoine naturel.
Une grande partie des surfaces identifiées dans le règlement graphique se trouvent dans les propriétés du début du quai de la Ruelle. Mais le parc de l’édifice nommé lui-aussi ‘la Ruelle’ devrait en faire partie.
Manque aussi le parc remarquable derrière le château de Brolles qui doit être protégé en espace boisé classé (EBC).
D’autres parcs ou jardins devraient être identifiés : notamment le parc des Chardonnerets, les très grands jardins boisés notamment rue Pasteur, rue du Coulant.

 Le règlement graphique , en l’état, soulève beaucoup d’interrogations. La liste de ces parcs et jardins doit être établie avec le concours de paysagistes, à partir de critères portés à la connaissance des habitants. Les différences de traitement en l’absence de ces critères sont source de contestation.

D. Espaces boisés
Cette modification ne prend pas en compte la protection, absolument nécessaire, d’ espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques.
Il en est ainsi notamment :
– des parcelles entre le collège et le centre de loisirs.
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD aux Foucherolles.
– du triangle de la mare aux Marchais.

 Comme signalé ci-dessus, le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé classé (EBC).

6. Le patrimoine architectural

Le PLU actuel définit pour chaque zone les caractéristiques des types de maisons et établit une règle général d’obligation.
« le type d’architecture, la hauteur, le gabarit, l’implantation de tout projet :
– doivent conforter ce qui, dans l’environnement du terrain d’assiette, relève des caractéristiques ci-dessus.
– doivent aller dans le sens du respect de ces caractéristiques ».

Cette règle vise l’ensemble du patrimoine bâti, qu’il s’agisse de bâtiments remarquables ou plus largement de constructions de la fin du 19° et du début du 20° siècle.

La modification n°3 supprime cette protection générale et la remplace par une identification de 54 constructions identifiées dans le règlement graphique auxquelles s’appliquent des règles encadrant tous travaux les concernant.
Cette identification, elle- même déjà très restrictive par rapport à l’ensemble des constructions faisant partie du patrimoine de la commune, comporte des oublis manifestes tels les villas les plus emblématiques du quai Olivier Métra ou les maisons de ville (maisons bourgeoises et pavillons en meulière) du début du 20° siècle considérées pourtant dans la notice de présentation comme un patrimoine d’intérêt.

En l’état, cette identification pose problème :
– très lacunaire, comment peut-elle justifier, pour les propriétaires, une différence de traitement entre deux édifices de même intérêt architectural ?
– Ne concernant que ces édifices, comment peut-elle assurer que, dans leur environnement immédiat, des constructions ne viendront pas contredire leur harmonie ?

 Dans le cadre de cette modification, une identification complémentaire est à établir avec un groupe d’habitants et d’architectes du patrimoine.
 Sur les 54 édifices identifiés, seuls 16 voient leur jardin repéré comme parc ou jardin remarquable. Il y a là des erreurs manifestes d’appréciation quand on constate, comme dit plus haut, que, par exemple, le parc du château de Brolles et ses arbres magnifiques n’en font pas partie. Il en est de même pour le parc entre le bâtiment abritant la mairie et l’allée de la Source. Plus largement, c’est 45 ou 50 parcs ou jardins de ces édifices identifiés qui doivent bénéficier des prescriptions de l’annexe correspondante, et apporter ainsi une réponse concernant la qualité de leur environnement.

Cas particulier du château de Sermaise

Le terrain château de Sermaise est actuellement situé sur des parcelles cadastrées classées en zone UE et NB. En l’absence de dispositions particulières dans le règlement écrit de la zone UC, le choix de classer la parcelle UE en UC n’est pas protectrice. Ce classement ouvre la porte à des atteintes au site lui-même.

 L’ensemble du terrain d’assiette pour être mieux protégé doit être classé en NB. C’est aussi l’avis, en tant que personne publique associée, de la DDT (direction départementale des Territoires de la préfecture de Seine et Marne).

Le petit patrimoine

Le lavoir est identifié comme petit patrimoine. Beaucoup de communes font classer comme monument historique ce type de construction. Celui de Bois le Roi, par ses dimensions et son histoire, doit pouvoir bénéficier aussi de cette protection. Une démarche de classement est à engager.
 Dans le cadre de cette modification, il est judicieux de protéger son environnement immédiat et les grands arbres qui l’entourent, en classant les parcelles cadastrées 1019 et 171 en zone NB au lieu de l’UB actuel.
La modification n°3 identifie, dans le règlement graphique, des murs à protéger.

Des murs qui ont toutes les caractéristiques de murs à pierre vue n’en font pas partie. Ainsi par exemple le mur de près de cent mètres le long du sentier qui part de l’intersection de la rue du Mossu et de la rue Louis Létang. C’est le danger de supprimer la prescription générale de protection de ces murs contenue dans le PLU actuellement en vigueur.

 Ce mur de la sente du Mossu doit être intégré au règlement graphique.

 Pour éviter des oublis dommageables tant en ce qui concerne les murs que les puits à protéger, la phrase de l’annexe 4 aux paragraphes 2 et 3 est à modifier. La rédaction doit être la suivante :

– au paragraphe 2 : « les puits communs et les lavoirs seront conservés et restaurés à l’identique….. ».
– au paragraphe 3 : « les murs et murets de clôture à pierre vue ou en maçonnerie en pierre de pays recouvertes ou non d’un enduit seront conservés et restaurés à l’identique…. ».

Dans la notice de présentation on peut lire : « les clôtures et les portails des constructions se développant de la fin du 19° et du début du 20° siècle présentent des configurations très variées….. Assurant la continuité de l’espace public, ils participent à la qualité du paysage urbain ».
La notice en donne quelques photos mais n’en tire aucune conséquence en matière de protection.

 Les clôtures et portails identifiés ne font l’objet d’aucunes règles de préservation. Il y a là un oubli à corriger.

7. Les sentiers

Manquent dans le règlement graphique :
– Sur toute sa longueur, le sentier dit du bas des pourris qui va du centre de loisirs à l’allée de Barbeau.
– La sortie du sentier ‘Jacques Roques’ dit aussi du bas du Closeau du coté des Pannerettes.
– La sortie du sentier du Clos Cadot du coté de l’avenue Foch.

 La modification doit remédier à ces oublis.

Le règlement graphique fait apparaitre un cheminement entre la rue de Bellevue et le parking de la gare. Ce sera une bonne nouvelle quand il sera réalisé.

7 emplacements réservés sur 9 concernent les sentiers. Manque un emplacement réservé pour donner un débouché au sentier qui part de la rue de Chantemerle. On ne peut qu’espérer qu’ils permettront un jour de retrouver des continuités qui aujourd’hui n’existent plus.

Compte tenu de l’ensemble des aspects négatifs de cette modification, nous donnons, en l’état, sur celle-ci un avis défavorable.

Bénédicte et Claude Valque, Marianne Petit, Sonia Massip, Yves de Miguel, Hubert et Françoise Turquet

Bonjour,
Voici mes remarques:
1)
Références au texte du PLU:
“…ARTICLE UA. 12 STATIONNEMENT
ARTICLE UB. 12 STATIONNEMENT
Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif…”
Ma remarque:
Les constructions pour hébergement hôtelier doivent avoir leurs places de parking incluses dans le périmètre de la construction car il s’agit d’un stationnement de plusieurs heures. Le parking de la gare est prioritairement destiné aux usagers des trains et non aux usagers d’un hébergement hôtelier.
2)
Référence au texte du PLU:
“…Les volets battants doivent être maintenus, même en cas de pose de volets roulants.
Ma remarque:
Cette règle pour les volets battants est trop contraignante. Je suggère de la conserver pour les persiennés…”
3)
Référence au texte du PLU:
“…ARTICLE 14 – PERFORMANCES ENERGETIQUES ET ENVIRONNEMENTALES
Les constructions nouvelles prendront en compte les objectifs de développement durable et la préservation de l’environnement tout en s’inscrivant en harmonie avec le paysage urbain, à savoir :
– utiliser les énergies renouvelables…”
Ma remarque:
Il faut supprimer, pour les constructions neuves, l’obligation d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. C’est encore trop difficile aujourd’hui car, par exemple, la géothermie consomme de 1/4 à 1/2 de l’énergie récupérée en électricité pour alimenter le compresseur.
La loi relative à l’énergie et au climat n’impose pas, pour les constructions neuves, d’utiliser uniquement les énergies renouvelables. Elle demande des performances énergétiques et des réductions d’émission de gaz à effet de serre. C’est ce besoin réalisable qu’il faut retenir.

Jeunes mariés avec deux enfant sous avions décidé il y a déjà 43 ans de venir à Bois le Roi suite à la création d’un nouveau lotissement voulu par le maire pharmacien de l’époque. Notre décision malgré l’éloignement du lieu de travail nous a permis de profiter de tout ce que la nature peut nous offrir de bien être.
Le nouveau PLU changera le caractère de ce magnifique village, qui pourrait être inscrit au Patrimoine Mondial de l’Unesco pour sa beauté.

Habitant la commune depuis un peu plus de deux ans et ayant lu les rapports ci-joint, parfois édifiants et fort bien détaillés, de Bacots et Bacottes, nous ne pouvons que nous associer à leur opposition au projet de modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi. Il est grand temps aujourd’hui de réfléchir à des aménagements beaucoup plus respectueux de nos environnements naturels de vie dans des zones périurbaines déjà extrêmement ou trop sollicitées, et ce, d’autant plus pour des zones proches de Paris, dont la forêt et les espaces verts au sein même de ces communes du pays de Fontainebleau sont absolument primordiaux pour notre avenir à tous, flore et faune y compris. N’oublions pas que le réchauffement climatique et ses conséquences déjà à l’œuvre nous contraignent à changer nos comportements et à modifier en profondeur les plans actuels et futurs d’aménagements urbanistiques afin de préserver et protéger légalement la biodiversité indispensable à notre avenir, tout comme notre patrimoine historique, toujours plus dégradés et en sursis. Il est aussi grand temps d’arrêter d’enlaidir et de détruire furieusement cet environnement pour des intérêts à court terme aux conséquences graves et durables pour notre qualité de vie. C’est pour toutes ces raisons que la commune de Bois-le-Roi, avec son histoire et sa situation géographique et écologique si particulière, se doit de donner l’exemple en la matière. Ainsi nous ne pouvons que demander aux élus de la commune de prendre sérieusement en considération les avis et les expériences des Bacots et des Bacottes opposés à ce projet pour purement et simplement l’abandonner et pour, à l’avenir, impliquer bien davantage les habitants de la commune pour tout projet futur d’aménagement. Bien cordialement, JH et LP

Bonjour Mr le commissaire enquêteur,

J’ai 54 ans, j’ai toujours vécu à Bois le Roi, j’ai donc déjà vu les traces du temps sur ce village.
Malgré une augmentation du nombre de maisons et donc une diminution des espaces non construits.
Ces modifications que je qualifie de modérées jusqu’à aujourd’hui nous permettent encore de vivre dans un village agréable.
Je ne suis pas un spécialiste d’urbanisme et donc je ne vais pas commenter tel ou tel point de ce projet mais vous donner une impression générale.
Je suis convaincu que cette qualité de vie est étroitement liée à la densité de population et à la présence de zones naturelles donnant un sentiment d’espace. Je crois que cela est important pour bien vivre dans un village.
Pourquoi vouloir réduire ces espaces naturels, pourquoi vouloir faire de Bois le Roi une ville comme il en existent trop dans la banlieue parisienne ?
Augmenter le nombre de logement, pourquoi pas, mais pourquoi au détriment de zones stables et agréables.
Beaucoup de villages souffrent de désertification même à 100km de Paris.
Je pense que la solution n’est pas de concentrer la population mais de mieux la répartir et donc de lutter sur l’axe de l’emploie en favorisant les initiatives et les infrastructures là où il n’y en a pas assez.
A l’heure où tous les indicateurs environnementaux nous informent de ralentir voir de faire machine arrière.
Je pense que notre équipe municipale n’est pas dans la bonne direction et je n’ai aucun souvenir que ce “détail” faisait partie de son programme lors des récentes élections municipales.
Donc je me pose cette question : quelles sont les réelles motivations de cette initiative ?

Bref, vous l’avez compris, je suis contre ce projet de modification de PLU pour Bois le Roi.
Merci de prendre compte de mon avis.
Cordialement

Denis ELDIN

Monsieur le Commissaire,
je tiens à marquer mon opposition sur l’ensemble des modifications du PLU de Bois le roi qui va à l’encontre de la protection de l’environnement
En particulier les points suivants:
Densification urbaine facilitée particulièrement autour de la gare :
.CONTRE un « périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global »
.CONTRE le fait que les constructions pourraient s’étendre au-delà de 30m de la rue (suppression de la “bande de constructibilité” de 30m)
.CONTRE la révision des règles pour les places de stationnement revues à la baisse
Insuffisances de protection du patrimoine naturel et de la biodiversité :
– POUR EXPLOITER la carte des espaces naturels à protéger en urgence, élaborée par l’association “Touche pas à mon P’tit Bois”.
– ALERTE sur répercussions (notamment sur les continuités écologiques) d’un projet de constructions dans le “périmètre d’attente” (entre Seine et forêt) Ces terrains possèdent des espaces boisés, et abritent des espèces menacées
. ALERTE sur les nombreux espaces naturels qui ne bénéficient d’aucune protection pérenne : bois, zones humides (mares, rus), …
Seuls une dizaine d’arbres remarquables sont recensés dans ce projet de PLU, très en deçà de la réalité du terrain
. ALERTE sur la méconnaissance du sous-sol qui foisonne de sources : la multiplication des constructions peut créer des perturbations
. CONTRE la densification urbaine facilitée, voire imposée, dans tout Bois-le -Roi alors qu’on assiste déjà à une parcellisation
. CONTRE la suppression des règles d’implantation des “constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif”.
. CONTRE la densification forcée des zones anciennes : obligation pour toute nouvelle construction de s’étendre jusqu’au trottoir
. CONTRE l’autorisation de constructions “légères”, garages, etc. dans les jardins devant les maisons
. CONTRE les nouvelles règles favorisant la création de petits logements sans places de stationnement
. CONTRE la suppression de l’obligation pour tout nouveau projet de respecter le caractère spécifique de notre « village dans la forêt »
. CONTRE la suppression des règles générales de protection systématique des “constructions présentant un intérêt architectural marqué” (constructions d’origine rurale, maisons de bourg, villas et le pavillons de la fin du 19ème et début du 20ème)
. CONTRE la suppression des règles générales de protection systématique des murs à pierre vue, et des puits

Je suis contre la modification du PLU;
Une densification des constructions entrainant une augmentation du nombre d’habitants serait une aberration.
Arrêtons de défigurer l’aspect “village” de Bois le Roi !
Et surtout non à la transformation du quartier de la gare en un secteur de protection et de développement de la diversité commerciale (stationnements ??),
non aux constructions en bordure des rues ( gardons la règle actuelle du retrait de 6m)).
Au contraire il faut agir pour préserver toutes les zones boisées et ainsi protéger la faune et la flore.
Posséder une gare dans notre village ne doit pas être une raison pour en faire une future cité-dortoir !!!
En espérant que cette enquête fera réfléchir les décideurs.

La densification autorisée par ce nouveau PLU et imposée car nous avons une gare bien desservie est malvenue. Les infrastructures ne sont déjà pas adaptées pour le nombre actuel d’habitants, les trains aux heures de pointe déjà bondés.
La crise sanitaire actuel nous a montré à quel point la préservation des écosystèmes était essentielle. Un des moyens de lutter contre le réchauffement climatique et ses conséquences est de planter des arbres et d’arrêter de bétonner. Ce PLU prévoit tout l’inverse. La ville de Bois le Roi et ses habitants mérite un PLU qui prend en compte les aspirations de ses citoyens.
je refuse le nouveau plu qui va dénaturer notre commune
je refuse la densification urbaine sans contrôle permise par le morcellement des terrains;
je refuse le périmètre d’attente autour de la gare
je refuse de voir construire au delà de la bande des 30 metres
je refuse de voir les places de stationnement à la baisse

les espaces verts sont protégés de façon insuffisantes : le bois des Viarons doit être protégé ainsi que le parc de la mairie
je veux protéger l’ensemble de la rive de la seine
je souhaite que l’on protège l’ensemble du patrimoine remarquable de BLR
Les espaces verts doivent être protégés comme tous les espaces naturels
je souhaite protéger l’ensemble des arbres remarquables de la commune
Protégeons la bande entre foret et seine
Ne supprimons pas les règles d’implantation des constructions nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif
Ne pas obliger les nouvelles implantations de s’étendre jusqu’au trottoir
Ne pas supprimer l’obligation de respecter le caractère de village de notre commune lors de nouvelles constructions
Non aux immeubles hauts même dans la zone d’activité
Non aux nouvelles antennes de téléphonies
Non aux commerces, ateliers et bureaux de 500 m2
Nous ne souhaitons pas de lotissement sur de petits terrains, ni de maisons accolées
NOUS SOUHAITONS GARDER LA CARACTERE DE VILLAGE ARBORE DE NOTRE COMMUNE

NON à la modification du PLU, Bois Le Roi a déjà tellement perdu de son charme d’antan. Stoppons l’urbanisation massive et préservons nos espaces naturels.

Je suis contre cette modification de PLU. Le PLU actuel permet déjà une densification importante de Bois le Roi, fort dommageable pour notre ville. Le nouveau PLU ne fera que renforcer cette tendance, conduisant inévitablement à une baisse de la qualité de vie pour tous les habitants : nuisance sonore, plus de circulation automobile, absence de piste cyclables, moins de grands arbres, moins de biodiversité pour les petits animaux… En acceptant ce nouveau PLU, nous nous transformerons en cité-dortoir en détruisant nos atouts qui font la renommée du village : havre de paix pour les familles au cœur de la nature.

Dans les faits :
• Les parcs, bois et jardins ne sont pas suffisamment protégés
• Dans les zones UA, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UA6), contre l’obligation de construire à l’alignement de l’emprise publique (UA6), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 75% (au lieu de 50%) de l’unité foncière (UA9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UA12).
• Dans les zones UB, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UB6), contre la possibilité d’implanter une piscine dans le retrait de 6m par rapport à l’alignement (UB6), contre les règles favorisant la construction en mitoyenneté (UB7), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 50% (au lieu de 40%) de l’unité foncière (UB9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UB12).
• Dans les zones UC, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UC6), contre la possibilité d’implanter une piscine dans le retrait de 10m par rapport à l’alignement (UC6), contre les règles favorisant la construction en mitoyenneté (UC7), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 40% (au lieu de 30%) de l’unité foncière (UC9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UC12).
• Dans les zones UD, je suis contre la suppression des règles pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif (UD6), contre la possibilité d’implanter une piscine dans le retrait de 10m par rapport à l’alignement (UD6), contre les règles favorisant la construction en mitoyenneté (UD7), contre l’augmentation de l’emprise au sol qui pourra représenter 30% (au lieu de 20%) de l’unité foncière (UD9), contre l’augmentation de la surface maximale du logement pour laquelle 1 seule place de stationnement est exigée (60 au lieu de 50 m²) (UD12).
• Dans les zones UX, je suis contre l’augmentation de la hauteur maximum (25m au lieu de 12m) des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

Après discussion avec de nombreux habitants de la commune, je comprends que la grande majorité des citoyens est contre le nouveau PLU. Dans ces circonstances, pourquoi continuer dans cette voie de la densification à tout prix du village ? A minima, un référendum citoyen semblerait avisé 

Je suis complètement contre ce nouveau projet de PLU qui va défigurer cette charmante commune dans laquelle je vis depuis plus de 50 années. Pas de morcellement des propriétés, pas de lotissement Stop à la densification.

La caractéristique de bois le roi c’est ses terrains arborés et donc ses maisons en harmonie avec la forêt. Cette modification du PLU représente un danger pour le maintien de cette caractéristique.

Je ne comprends pas l’intérêt de chercher à densifier la population de cette commune, cela n’est pas intéressant pour les bacots qui n’ont pas choisi ce lieu par hasard. Il ne faut pas de construction à plus de deux étages, garder les arbres centenaires et donc ne pas morceler les propriétés qui en possèdent notamment autour de la gare. Eviter les maisons collées les unes aux autres. La création d’un périmètre d’attente autour de la gare va constituer un premier pas d’un futur «bétonnage» de la commune.

Cette commune entre seine et forêt partie intégrante de la forêt domaniale, doit garder son charme et ne pas se transformer en cité dortoir. Je suis tout particulièrement contre ce nouveau projet de PLU.

Madame, Monsieur,
Arrivés à Bois le Roi, avec 3 enfants il y a bientôt 11 ans, nous avons été conquis par le caractère bucolique de Bois le Roi. Ce caractère repose sur une densité raisonnable d’habitations (quel qu’en soit le type), la présence d’importants espaces verts et l’existence de zones boisées sur toute la superficie de la commune. Aujourd’hui nous avons 5 enfants et sommes toujours aussi heureux d’être à Bois le Roi.
L’esprit de ce PLU nous inquiète car nous n’y trouvons pas la préservation de l’environnement à laquelle nous sommes attachées : les arbres vont disparaître, les constructions se multiplier… L’esprit de village qui fait le charme de Bois le Roi va irrémédiablement disparaître. Et tout ce qui sera détruit ne pourra être remplacé : les arbres ne poussent pas sous le béton !!
La circulation dans Bois le Roi va devenir encore plus compliquée. La conséquence sera très certainement de retoucher certaines routes, d’en agrandir certaines ou d’en créer de nouvelles. Donc encore moins de terres préservées.
Un accroissement notable de la population se traduira par un besoin en équipements collectifs supplémentaires… Donc plus de béton… Et moins de terres…
Si l’on souhaite attirer davantage de population à Bois le serait judicieux de contacter les propriétaires de résidences secondaires ou tertiaires et d’accompagner la vente de ces biens !
Je suis donc vivement opposé à ce projet de refonte du PLU.

ENQUÊTE PUBLIQUE sur la modification n° 3 du PLU
Nos observations et propositions

Qui sommes-nous ?
Bois le Roi Environnement Qualité de la vie est une association loi de 1901 à but non lucratif créée en 1991, il y a 30 ans.
Nous nous mobilisons sur les différents thèmes liés à l’environnement et à la qualité de la vie à Bois le Roi et dans ses environs. Il s’agit notamment de la qualité de l’air, de l’eau, du paysage, du cadre urbain, de la réduction des nuisances, de la sécurité, de l’amélioration des conditions de circulation des piétons et des vélos et du respect des réglementations dans tous ces domaines.
Forte d’un soutien de ses nombreux membres et sympathisants, en relation avec d’autres associations, Bois le Roi Environnement élabore des propositions dans un échange le plus large possible avec les habitants, engage des démarches auprès des autorités concernées, organise des journées sur un des thèmes ainsi que des réunions publiques. Elle diffuse régulièrement un bulletin auprès de tous les bacots.
L’association contribue aussi à une meilleure connaissance de l’impact écologique à l’échelle individuelle et collective, des pratiques de la vie courantes (alimentation, énergie, utilisation des produits chimiques, déchets, etc.…) et le développement des comportements contribuant à un meilleur environnement. Elle a aussi pour objet la participation à la protection de l’environnement dans la région Ile de France.
L’association adhère à la Fédération des Associations de la Vallée de la Seine, agréée pour la protection de l’environnement, ce qui lui donne une reconnaissance et un rôle consultatif auprès des instances locales et départementales.

Notre démarche
Depuis le lancement de la procédure de modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi et notamment sa première présentation au public le 30 janvier2020, nous communiquons et nous expliquons aux bacots les impacts des modifications proposées sur notre cadre de vie.
Nous alertons également sur les modifications qui nous semblent présenter un danger pour notre commune.
Et dans la mesure du possible, proposons des alternatives qui répondent au besoin de développement tout en respectant l’environnement.
En janvier dernier, nous avons écrit aux bacots afin de les inciter à participer à cette enquête publique.


Notre avis sur la modification n°3 du PLU de Bois-le-Roi
Cette modification du PLU comportait plusieurs objectifs à son lancement :
• Protéger des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers
• Avoir une réflexion sur le quartier de la gare
• Toiletter certains documents graphiques
• Toiletter le règlement écrit

En l’état actuel des modifications proposées, nous ne pouvons qu’être insatisfaits !
• La réflexion d’ensemble sur la protection des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers se résume finalement à une identification largement incomplète, selon des critères non communiqués.
• Une réflexion sur le quartier de la gare rendue incompréhensible à cause de l’absence de vision ou l’absence de communication officielle sur l’objectif final.
L’équipe municipale actuelle veut modifier le règlement écrit pour favoriser la densification, bloquer temporairement la constructibilité de certaines parcelles via un périmètre d’attente, changer les règles de l’OAP n°1, et éviter de protéger le parc des Chardonnerets car il pourrait être utilisé pour des constructions.
• Les modifications du règlement écrit présentées comme un simple « toilettage » vont accélérer une densification que les bacots ne souhaitent pas et pour laquelle ils n’ont pas été sollicités.

Une présentation insincère de la modification n°3 du PLU dans la notice de présentation.
Un PLU est un ensemble de documents assez complexes pour les non-initiés. Lorsqu’une modification intervient, il est primordial de l’expliquer en détails si on souhaite que le plus grand nombre se l’approprie et donne son avis.
La version finale de la notice tente de tromper le lecteur.
Par exemple, pour présenter les « nouvelles protections » :
• En page 6, figure une carte présentant la situation actuelle : des éléments protégés et des éléments non protégés

• Dans les pages 7 à 20, une liste des patrimoines bâtis et paysager avec photos et courts descriptifs.
• Enfin, en page 21 et 22, ce qui sera finalement protégé :
o Une cinquantaine de bâtiments,
o Le patrimoine paysager retenu.
Les maisons bourgeoises, dépendances, villas et pavillons en meulière présentées avant ont disparu. Elles ne feront donc l’objet d’aucune protection tout en le laissant croire au lecteur.
• De surcroît il n’est pas expliqué quelles sont les protections qui s’appliquent actuellement à l’ensemble de la commune par rapport à celles proposées (uniquement pour la cinquantaine de bâtiments identifiés). Comment dans ces conditions juger du bien-fondé de la modification proposée ?

Deux autres exemples concernent les modifications apportées au règlement écrit :
• En page 31 : l’objet de la modification « très synthétique » laisse penser à des ajustements techniques or ceux-ci introduisent de réels changements qui vont accélérer la densification des zones UA et UB notamment. Il faut poursuivre la lecture en page 45 pour avoir les détails.
Sachant qu’une grande partie des articles sont modifiés pour permettre une accélération de la densification, il aurait été préférable d’adopter une autre présentation.
• La phrase « Lorsque ces constructions seront implantées en limite séparative, elles ne pourront s’établir sur la ou les limites déjà bâties de la propriété voisine. » supprimée dans l’article 7 de la zone UB n’est pas répertoriée dans la notice. Elle a pourtant un impact majeur par rapport aux propriétés existantes et surtout elle permet de nouvelles possibilités de constructions.

Une protection du patrimoine bâti et du patrimoine paysager incomplète.
Sur la méthode, l’identification et la classification de ce patrimoine aurait mérité une participation de la population et ne pas résulter de la déambulation dans nos rues de personnes du cabinet maitre d’œuvre qui ne connaissent pas notre village et ses propriétés.
Quels ont été les critères ?
Bois-le-Roi est riche de maisons d’intérêt. La distinction entre « patrimoine remarquable » et « Villa » est souvent confuse et irrationnelle.
Cette identification a été faite depuis la rue, or le patrimoine Bacot se découvre, car il est souvent en retrait à l’abri de murs ou dans un parc.
Exemple au bord de Seine :
• les maisons classées « Villa » au 1 et 2 rue de Chantemerle auraient largement méritées d’être classées comme patrimoine remarquable. Et le jardin du 1 rue Chantemerle est remarquable également pour ses arbres.
• les maisons du 13 quai de la Ruelle ne sont pas protégées (parcelles 1151 + 1152).
• une dizaine de villas de l’extrémité (Rue de Seine – La Rochette) du quai de la Ruelle ne sont pas prises en compte.
• une quarantaine de villas du quai Olivier Métra et de la rue de l’Ile Saint-Pierre ne sont pas protégées alors que plusieurs d’entres elles présentent un intérêt architectural avéré et emblématique de Bois le Roi.

Concernant les parcs et jardins
• Pourquoi une partie du parc de la maison de convalescence Chantemerle en bordure de Seine n’est plus protégée, alors qu’il l’était dans le document présenté au public le 31 janvier 2020 ? Et que les propriétés limitrophes sont incluses dans le projet de protection. (voir repère A sur la carte ci-dessous)
• Pourquoi protéger un vieux terrain de tennis ou des villas neuves avec peu de jardin ? (voir repère B sur la carte ci-dessous)
• Les parcelles avec le jardin et la Maison du 13 quai de la Ruelle ne sont pas protégées (parcelles 1151 + 1152) alors qu’elles sont encastrées entre deux propriétés incluses dans le projet de protection : la Roselière (angle rue de Chantemerle / quai de la Ruelle) et le Manoir XIXe (13 bis quai de la Ruelle). (voir repère C sur la carte ci-dessous)
• La parcelle et la Maison rue de Seine à gauche en montant encastrée par le terrain du Manoir XIXe et dans sa continuité n’est pas protégée ? (voir repère D sur la carte ci-dessous)

• Pourquoi près d’une trentaine de parcelles situées entre le chemin de fer et le bord de Seine comprises entre la rue de Seine et La Rochette malgré des villas, des parcs et jardins remarquables qui sont dans la continuité de la rue de Seine et du bois de Brolles ne sont pas protégées ? Il est incohérent et même inconséquent de vouloir protéger un patrimoine remarquable sans son parc ou jardin.
• Pourquoi les jardins d’une quarantaine de parcelles et de villas du quai Olivier Métra et de la rue de l’Ile Saint-Pierre qui sont aussi en bord de Seine ne sont pas protégés ?

Comme pour le patrimoine architectural, la sélection ne semble pas s’être faite sur la base de critères écologiques mais sur des critères irrationnels, inégalitaires et totalement subjectifs.
Enfin, dans cette modification du PLU, nous ne trouvons :
• Aucune protection supplémentaire de zones boisées communales et notamment entre le collège et le centre de Loisirs Le Soleil Bacot, ainsi que le parc des Chardonnerets.
• Aucune protection d’une continuité écologique nord-sud du Rond-Point du Pavé de la Cave à la Seine.
• Aucune protection pour limiter l’implantation d’antennes téléphoniques sur le territoire de la Commune.

Nous proposons la réalisation d’un inventaire des patrimoines bâti et paysager à protéger, sur des critères connus de tous, avec des personnes compétentes : architectes, paysagistes, élus,… en association avec les associations environnementales et surtout en sollicitant la population.
Nous proposons de sortir le parc des Chardonnerets du périmètre d’attente et le sanctuariser en le protégeant dans le cadre de cette modification n°3 au titre des espaces boisés classés.

Un projet de densification global pour la commune, non dit explicitement et non justifié.
En page 28, il est indiqué « […] il apparaît que le PLU permet bien d’atteindre les objectifs du SDRIF. »
Pourquoi faire plus ?
Un grand nombre de nouvelles mesures de la modification vont en se cumulant accélérer encore la densification. Pas seulement du quartier de la gare mais également de toute la commune.
• La suppression de la bande de constructibilité de 30 m applicable dans la rue des Sesçois pour les terrains non bâtis de l’OAP n° 1
• La mise en place du secteur de protection des services et commerces de proximité autour de la gare avec les règles qui lui sont propres dans le règlement écrit
• L’institution du Périmètre d’Attente (dont la justification n’est pas donnée !) sur un grand nombre de parcelles
• Les modifications apportées au règlement écrit comme :
o L’implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques dans la zone UA à l’alignement,
o La définition de la voie pour définir l’alignement et la bande de constructibilité dans les articles 6 (Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) de toutes les zones,
o En zone UB, la suppression de l’interdiction d’implanter des constructions en limite séparative si elles sont déjà bâties. Cela permet d’accoler une construction nouvelle à une construction voisine (mitoyenneté) et ouvre surtout la possibilité de nouvelles constructions.
La modification aura pour effet de constituer des alignements de bâtiments et de supprimer l’aspect verdoyant et arboré.

L’équipe aujourd’hui en charge de la mairie a regretté pendant la précédente campagne électorale la parcellisation des grands terrains qui s’accélérait (le phénomène touchant en réalité des terrains de plus en plus petits). Il n’est donc pas nécessaire de modifier le règlement écrit pour faciliter encore ce phénomène.

Nous demandons de revenir sur la modification de certains articles :
• Concernant les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, les mêmes règles doivent s’appliquer à tous collectivités ou particuliers pour préserver les intérêts des voisins. Nous demandons que les articles 6 (Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) et les articles 7 (Implantation des constructions par rapport aux limites séparatives) de toutes les zones urbaines sauf UE et UX ne soient pas modifiés. Suppression de la phrase : « Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif. »
• Concernant la définition de la voie pour définir l’alignement, pour l’article 6 (Implantation des constructions par rapport aux voies et emprises publiques) dans tous les secteurs, nous demandons de revenir à la définition initiale :
« des voies ou emprises publiques ou privées, ouvertes au public et à la circulation automobile » au lieu de « de la voie desservant l’unité foncière, existante » pour ne pas prendre comme référence des voies d’accès non ouvertes au public et rendre constructible des espaces souvent boisés aujourd’hui préservés.
• Dans l’article 7 de la zone UB, nous demandons de rétablir l’interdiction de construire sur une zone séparative s’il y a déjà une construction sur cette limite et donc de remettre la phrase suivante :
« Lorsque ces constructions seront implantées en limite séparative, elles ne pourront s’établir sur la ou les limites déjà bâties de la propriété voisine. »

La modification de l’Orientation d’Aménagement et de Programmation n°1 de la rue des Sesçois
La modification majeure est la bande de constructibilité de 30 mètres applicable en zone UB qui n’est plus imposée dans l’OAP pour exploiter le potentiel constructible des parcelles étroites.

Avant la modification n°3 : Avec la modification n°3 :

La superficie de la zone de constructibilité (en rose) est de 2818 m² (estimation) pour les trois parcelles.
La superficie de la zone de constructibilité (en rose) passe à 3524 m² (estimation) pour les trois parcelles. C’est 700 m² de plus au détriment des arbres de ces parcelles.

L’objectif est clair, il s’agit de densifier.
Compte tenu de l’importance de la partie arborée en bordure de la rue des Sesçois, nous demandons de porter à 10 m la marge de reculement afin de conserver l’écran de verdure qui accueille le voyageur au sortir du train.

La modification proposée aujourd’hui amplifie les problèmes déjà récurrents de stationnement et de circulation.
o Cette portion de la Rue des Sesçois est très fréquentée : pour l’accès au parking de la gare et comme dépose minute.
o Une fois engagé, il est nécessaire d’effectuer un demi-tour ou de continuer sur la rue des Sesçois et emprunter des voies privées réservées aux riverains.
o La rue est de plus étroite. Deux véhicules s’y croisent très difficilement.
o L’absence de trottoir à l’angle de l’avenue Paul Doumer rend la circulation à pied dangereuse.

A propos du stationnement pour les constructions à usage d’habitat, les articles 12 des zones UA, UB, UC, UD, UE et N sont modifiés.
« Pour les logements de moins de 50 m² […], il est exigé une place de stationnement. » est remplacé par « Pour les logements de moins de 60 m² […], il est exigé une place de stationnement. »
D’après les chiffres INSEE 2017, le taux de voiture par ménage est de 1,49 à Bois-le-Roi.
Pour déterminer les exigences de réalisation de places de stationnement privé dans les PLU, le PDUIF préconise de ne pas dépasser un nombre de place de 1,5 fois le taux de motorisation constaté, soit 1,5 x 1,49 = 2,23 places par logement pour Bois-le-Roi.
Pour limiter au maximum le stationnement sur voirie, privilégier l’aménagement de trottoirs et de pistes cyclables, nous proposons d’exploiter au maximum ce que permet le PDUIF, et remplacer l’article 12 des zones UA, UB, UC, UD, UE et N par :
CONSTRUCTIONS A USAGE D’HABITAT
Il doit être créé une place de stationnement par tranche de 45 m² de surface de plancher de la construction et, au minimum, deux (2) places par logement .Pour les logements de moins de 45 m² ou ne comportant qu’une pièce principale (studios), il est exigé une (1) place de stationnement. Dans le cas de construction de logements locatifs financés par un prêt aidé par l’État, conformément aux articles L 151-34, L 151-35 et R 111.6 du Code de l’urbanisme, le nombre d’emplacements exigé est d’une (1) place de stationnement par logement .
Les aires de stationnement extérieures devront être 100% perméables.

Bilan

Le maire répète à l’envie que « la modification n°3 du PLU apportera de nouvelles protections pour la commune qui bénéficie d’un cadre de vie exceptionnel ». Mais quelles protections ? Quand une grande partie des mesures annoncées vont dans le sens d’une densification incompatible avec le caractère de Bois-le-Roi.
Il est regrettable qu’en presque deux ans, la modification du PLU qui nous est proposée laisse le sentiment d’une réflexion inachevée dont témoignent les multiples versions successives, preuve d’une absence d’un projet global clair pour la commune.

Pour ces raisons, Bois-le-Roi Environnement donne un avis défavorable à la modification n°3 du PLU.

Bois le Roi, 1er février 2021
72 avenue Foch – 77590 Bois le Roi
contact@blrenvironnement.org

Je suis fermement opposée au PLU qui paraît complètement aberrant sur plusieurs points :
1. Il est complètement irresponsable d’autoriser la construction d’habitations de plusieurs étages dans le quartier de la gare.
a. Ce genre de constructions défigurerait le centre de Bois-le-Roi, qui demeure l’un des rares villages de la région composé de maisons de bas étages.
b. Ce quartier déjà très fréquenté deviendrait insupportable. La circulation automobile est déjà très dangereuse pour tous, les trottoirs quasiment inexistants.
c. La transformation de Bois-le-Roi en ville dortoir que ce type de construction engendrerait ferait exploser la fréquentation des trains déjà bondés en temps de pandémie. Il ne semble pas que la SNCF pourvoie d’autres trains. De plus, cela n’est pas non plus souhaitable pour cause de pollution sonore.

2. L’attractivité de Bois-le-Roi serait mise en péril.
a. Les groupes sympathiques de randonneurs qui viennent chaque week-end à Bois-le-Roi n’auront plus aucun intérêt à descendre dans un village qui deviendra une ultime banlieue parisienne sans charme.
b. Il est temps que les projets écologiques redeviennent la priorité absolue. Les bords de Seine et les espaces verts doivent être protégés et multipliés, et non pas mis en danger. Pour un village en lisière de forêt, la faune est extrêmement rare. La densification de la population ne fera qu’appauvrir la diversité animale.
c. Les habitants qui ont choisi Bois-le-Roi à cause du cadre de vie qu’il offre partiront les uns après les autres.

La modification n°3 du PLU de Bois le Roi prend à rebrousse-poil ses habitants.
Des erreurs et des incohérences très nombreuses dans les documents présentés, des affirmations non étayées, l’absence de justification de changements importants peuvent faire douter du respect de la légalité en matière de modification d’un PLU.
Le bilan de la concertation tirée par la municipalité ne fait aucune mention des remarques formulées. Au lieu d’un minimum de considération et d’écoute, la méthode employée s’apparente à un passage en force.
Au moment où la communauté d’agglomération du Pays de Seine s’apprête à lancer l’élaboration d’un PLU intercommunal à l’échelle de l’ensemble du territoire, il y a là un bien mauvais signal donné aux habitants des 27 communes.
Cette procédure , lancée on peut se demander au bénéfice de qui et de quoi, vient à contre temps et suscite une légitime inquiétude.
Dans ce contexte, la communauté d’agglomération doit prendre la mesure de la situation ainsi créée.
Renoncer à cette procédure est la meilleure façon de préparer dans de meilleures conditions le lancement du PLU intercommunal.

Je suis contre la proposition actuelle de modification du PLU car ce dernier encourage la densification et ne permet pas de protéger et préserver au mieux les espaces naturels. Or, Bois-le-Roi est une commune située au bord de la Seine et au cœur de la forêt de Fontainebleau ce qui en fait un lieu unique avec un potentiel touristique et un fort patrimoine naturel spécifique (voir la carte des espèces naturelles à protéger, jointe à cette lettre).
Plutôt que de modifier le PLU afin de construire davantage d’habitations et infrastructures, une solution plus pérenne ne serait-elle pas d’améliorer, restaurer, redonner vie aux bâtis existants ?
Par exemple, un projet de gymnase est en cours alors qu’il en existe déjà plusieurs sur la commune qui semblent dépérir.
De plus, si le PLU change, la densification urbaine suivra ce qui aura pour impact d’amplifier des problèmes déjà existants comme par exemple, les problèmes de circulation. En effet, les trottoirs sont bien trop étroits dans certaines zones voire inexistants ce qui oblige les piétons à marcher sur la route, le stationnement difficile dans certaines zones oblige les automobilistes à stationner à cheval sur les trottoirs…
Les exemples sont nombreux et la modification du PLU telle que proposée n’arrangerait en rien ces problématiques qui au contraire les renforcerait car qui dit plus d’habitations dit plus d’habitants donc besoin de davantage de stationnements, de places dans les écoles, de centres médicaux, etc..
Et tout cela, au prix de ce qui fait le charme de Bois-le-Roi: sa nature environnante, sa faune et sa flore.
Je suis donc opposée à cette modification de PLU qui détruirait les espaces boisés, sa biodiversité et tendrait à “embétonner” la ville.

Je suis contre ce PLU qui facilite un accroissement trop rapide de la population, par densification de l’habitat et constructions d’immeubles neufs, donc davantage de béton au détriment des espaces boisées qui nous sont chers.
Comment accepter des constructions hautes qui dénatureraient notre village ? Comment notre petite ville pourrait absorber tout ce monde en plus, avec ses trottoirs et routes déjà trop étroits par endroit pour leur usage actuel ?
Ce n’est pas dans l’intérêt des bacots. Nous avons plutôt besoin de davantage de protections des espaces naturels, si bénéfiques à la santé et au bien-être de ses habitants.

Il faut une solution concertée qui protège réellement les parcelles contre la densification immobilière, comme le classement en “boisé classé” ou en “inconstructible”.
Je suis opposée à l’accélération de la densification immobilière à Bois-le-Roi, et à la construction d’ensembles de logements sociaux concentrés. Il existe des solutions alternatives pour créer des logements sociaux en réponse à la loi SRU (Solidarité et Renouvellement Urbain) ; des solutions respectueuses de l’environnement, du caractère de Bois le Roi, du droit des personnes à continuer à habiter leurs maisons. Par exemple : réhabiliter de nombreuses maisons inhabitées à Bois le Roi, que leurs propriétaires acceptent de vendre, et y créer des logements sociaux. Ce serait tellement plus bénéfique pour notre commune, pour tous les Bacots mais évidemment moins profitable pour les promoteurs et entreprises immobilières.
Gardons ce qui fait le charme de Bois le Roi et m’a incitée à m’y installer depuis 40 ans…. le plaisir de vivre paisiblement entourée par la forêt, les bords de Seine et qui offrent à chacun de nombreuses activités. Par pitié ne sacrifions pas tout cela pour satisfaire les ambitions de quelques-uns !!!

Nous sommes très inquiet par le manque de protection prévue pour Bois le Roi dans la modification du PLU. Cette modification ne protège aucunement notre village qui risque, si on encourage ainsi son urbanisation sans l’encadrer sérieusement, de se transformer en ville de banlieue, alors qu’il est actuellement un pôle touristique de randonnée verte et d’attraction patrimoniale.
Bois le Roi n’a rien d’une ville comme Avon, dont les modifications du PLU veulent copier la croissance urbaine. Bois-le-roi est traditionnellement définie comme « entre Seine et Forêt ». Le nom est bien le témoignage de
son aspect richement boisé dès son origine au XIIIème siècle. C’est jusqu’ici un village bucolique inséré dans la forêt de Fontainebleau, comme ceux de Samois, Barbizon et Bourron Marlotte. Comme eux, il possède des enclaves vertes intouchées jusqu’ici, des maisons typiques ou remarquables, villas du XIXème du centre ville et “Affolantes” des bords de Seine. Bois le Roi doit être protégé, sans discontinuité comme prévu dans le PLU en bord de Seine, sans périmètre d’attente à urbaniser comme prévu au centre. Les modifications prévues risquent d’avoir des conséquences désastreuses sur les parties boisées et sur les espaces verts de la commune et d’augmenter encore le manque déjà criant de voiries piétonnes et cyclables et d’équipements publics et de santé.
Bois le Roi est un village de caractère exceptionnel, dont la croissance urbaine s’est faite jusqu’ici en douceur et de façon assez équilibrée, permettant d’accueillir dans des vieilles maisons rénovées ou des annexes aménagées les petits appartements nécessaires aux plus jeunes, aux moins riches ou aux seniors.
Les habitants sont attachés à ce cadre de vie, soit parce que leurs familles sont bacotes depuis plusieurs générations, soit parce qu’ils ont choisi plus récemment de venir vivre à bois -le-Roi, unanimement motivés par l’environnement boisé. Ces personnes ont voulu quitter la ville, et fuir des communes gâchées par une urbanisation galopante, et irrespectueuses du patrimoine bâti et arboré.
Au lieu de pousser à une urbanisation forcée, il faudrait que toutes les zones du village voient renforcer leur protection patrimoniale et environnementale, de la même façon rigoureuse que les 16 communes qui font déjà partie du Parc naturel régional du Gâtinais (Achères, Arbonne, Barbizon, Chailly…)
Nous demandons au commissaire enquêteur de veiller à ce que des règles plus strictes de protection du patrimoine et de l’environnement soient édictées pour la commune de Bois le Roi, en concertation avec tous les habitants (aucune concertation n’a eu lieu).

Bonjour,
nous nous sommes installés à Bois le Roi pour sa qualité de vie, pour sa verdure, son côté très nature et son côté “village”. Nous ne souhaitons pas de ce PLU et surtout de ces zones d’attente qui sont sources de projets qui vont à l’encontre de ce superbe environnement. Merci.

Monsieur le Commissaire Enquêteur,
L’urgence climatique, la protection des écosystèmes à risques, la prise en compte des évolutions sociétales liées au numérique (travail, consommation…), ainsi que la protection du cadre de vie à laquelle les habitants de Bois sont viscéralement attachés devraient être les fondamentaux de la politique d’aménagement de la commune.
Or, la municipalité déclare ne pas avoir de vision concrète à présenter aux Bacots. Elle propose cependant une modification du PLU en droite ligne des schémas dépassés de densification des villages qui ne sont pas faits pour répondre à de tels besoins. Les modifications projetées vont fortement accélérer les dérives déjà bien présentes de densification des constructions, de déboisement et d’atteinte au milieu naturel, avec pour conséquence la disparition pure et simple de tout ce qui rend beau, agréable et unique notre village au profit d’une ville banale , bétonnée, laide parce que faite d’immeubles inintégrables dans le paysage actuel , polluée, encombrée et bruyante parce que les voies de circulation sont difficilement extensibles , mal équipée parce que les réseaux et les infrastructures resteront sous dimensionnés… et paradoxalement coûteuse à cause des aménagements collectifs qu’il faudra bien réaliser.
La perte d’identité de notre commune est en effet largement prévisible en considérant la liste des principales modifications du PLU qui ouvrent la porte à une transformation radicale et incontrôlée du paysage et de la qualité de vie :
– Allègement des contraintes concernant l’implantation des bâtiments, annexes et piscines ;
-Possibilité de construire en limite séparative et dans les abords de quelque voie d’accès que ce soit ;
-Suppression des règles de hauteur pour les cheminées, antennes …
-Possibilité de construire des bâtiments de 25m de Hauteur dans les zones artisanales et mixtes ;
-Exonération de toute contrainte environnementale pour les bâtiments publics et à usage collectif alors que les règles doivent obéir à un principe simple : soit elles sont fondées et elles s’appliquent à tous les projets, soit elles doivent être revues ou abandonnées. On peut en outre s’interroger sur la légitimité de la municipalité quand il s’agira de faire respecter le PLU.
Cette perte d’identité est également prévisible faute de protection suffisante ou adaptée des patrimoines naturel et immobilier.
-Le périmètre d’attente justifié par les risques de voir se développer des projets mal maîtrisés ne peut-il pas être plus efficacement remplacé par la définition de zones inconstructibles et de dispositions protégeant les jardins et espaces boisés ?
-Rien ne protège ou ne régit les arbres remarquables ou de haute tige ; rien ne préserve les jardins et parcs remarquables, ni les espaces boisés, ni les sentiers, sources… C’est-à-dire toute la nature qui compose le paysage et qui justifie notre attachement à Bois le Roi.
En conclusion : Les modifications proposées conduisent à un gâchis pur et simple car la forme de densification sous tendue ne manquera pas d’être finalement mal jugée, de manière évidente par les habitants actuels qui perdront leur qualité de vie tout en assumant l’énormité des coûts de la transformation ; mais également par les futurs habitants qui ne trouveront pas ce qu’ils étaient venus chercher.
A Bois le Roi, habiter dans une villa avec jardin dans un environnement boisé où la faune, la flore et le patrimoine sont minutieusement protégés doit rester la norme. Aussi, je vous prie, Monsieur le Commissaire enquêteur, de bien vouloir prendre en compte mon opposition totale à ce projet.

Jacques Geniaux

Je joins un complément à ma contribution du 31 janvier envoyée sur le site de Bois le Roi: tout d’abord je suis étonnée de ne pas la voir figurer alors que j’ai eu un reçu de la mairie sans doute est ce dû à un retard? Je tiens aussi à signaler que je n’ai pu disposer que de 7 minutes environ pour exposer mon avis au commissaire enquêteur en raison d’une forte affluence le samedi et de la fermeture de la mairie à 12 heures il a bien fallu s’en contenter ne pouvant revenir le jeudi (3 demi-journées sont bien peu par rapport à la population de Bois le Roi). Enfin j’ai pris connaissance d’un document réalisé par l’association “touche pas à mon ptit bois” et montrant une répartition de la faune et de quelques arbres à protéger répartis sur tout le territoire et qui mérite d’être approfondi et qui prouve bien qu’il ne faut pas toucher au patrimoine naturel du village .

1/ Protection du patrimoine bâtis :
Certaines maisons « affolantes », maisons bourgeoises historiques, sont exclus de l’inventaire sur les quais de Seine ou quartiers historiques (autours de la gare ou de la place de la république).
Nous ne connaissons pas les critères de sélection qui est incohérente en l’état.
Nous souhaitons que des critères soient connus de tous afin de refaire un inventaire objectif du patrimoine bâtis.

2/ Protection du patrimoine végétal :
De nombreux parcs et jardins n’ont pas été identifiés ni protégés.
Nous ne connaissons pas les critères de sélection qui est incohérente en l’état.
De la même manière que pour le patrimoine bâtis, nous souhaitons que des critères soient connus de tous afin de refaire un inventaire objectif du patrimoine végétal et des arbres remarquables.
– Le parc des chardonneret proche de la gare doit être sorti du périmètre d’attente afin d’être véritablement protégé en espace boisé classé
– l’ensemble des bois autour du Collège, des Écoles et du Centre de Loisirs,
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD aux Foucherolles.
– à l’entrée de Bois le Roi, du triangle de la mare aux Marchais.
– le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé classé.

3/ Densification du quartier de la gare va amener davantage de problèmes de stationnement et de circulation déjà compliqués aujourd’hui .

4/ Périmètre d’attente : pour quels projets ? Quelles justifications ? Les bacots ne savent pas « quel est le projet global d’urbanisation” en vue par la mairie.
Les propriétaires concernés ne savent pas ce qui risque de se passer sur leur terrain.

5/ Les Règles de constructions doivent être les mêmes pour toutes constructions, qu’elles soient privées que pour les services publiques et annuler celle-ci « Il n’est pas fixé de règle pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif ». Cette règle dénatura l’aspect de certains quartiers.

6/ Dans cette règle, il faut exiger une preuve de replantation « de même espèce ou de même qualité paysagère » des arbres supprimés.
« Les arbres abattus pour les besoins de la construction devront être remplacés par la plantation d’arbres de même espèce ou de même qualité paysagère, dans des conditions assurant leur développement. Au minimum, il y aura un arbre (de plus de 8 m à maturité) par 200 m2 d’espaces libres »

7/ Ne pas autoriser les piscine dans le retrait de 6 ou 10 mètres par rapport à l’alignement, cela va générer des nuisances entre voisins.

8/ Supprimer cette règle ou réduire la limite de hauteur indiquée de 25 m « La hauteur des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif, autres que des constructions, mesurée au point le plus haut ne doit pas excéder 25 mètres ».

9/ En zone UB, refuser d’implanter de nouvelles constructions en limite séparative, même si la ou les limites sont déjà bâties sur la propriété voisine. Sinon, une construction pourrait ainsi être accolée à celle déjà existante du fond du voisin sans que ce dernier ait son mot à dire.

Nous souhaitons vivre dans une commune exemplaire en matière de cadre de vie, d’environnement, d’intégration paysagère des nouvelles constructions, de préservations de nos parcs et jardins.
Bois le Roi doit croitre dans un rythme maitrisé et non exponentiel. Elle a tous les atouts pour être un pole touristique au sein du massif de Fontainebleau et du Parc Régional du Gâtinais.
C’est cette vision que la mairie et l’agglomération devraient défendre.

Nous sommes donc défavorable à cette modification n°3.

Je complète ma contribution que j’ai envoyée le 31 janvier par courriel sur le site de BoisleRoi par plusieurs remarques: tout d’abord je suis étonnée de ne pas la voir figurer dans les envois sans doute est ce dû à un retard? ensuite je tiens à signaler que je n’ai pu disposer que de 7 minutes environ pour discuter avec le commissaire enquêteur en raison de l’affluence le samedi matin , et de la fermeture à 12 heures de la mairie (3 demi journées dont 2 en semaines semblent peu pour une ville comme Bois le roi) enfin j’ ai pris connaissance d’un document réalisé par l’association “touche pas à mon ptit bois” qui montre la répartition de la faune et de quelques grands arbres sur tout le territoire de la commune ce travail mérite d’être poursuivi et approfondi et prouve bien qu’il ne faut en aucun cas déforester le village.

A l’attention de M. Jean-Pierre MARJOLET, commissaire-enquêteur

Monsieur,

Ma famille et moi sommes installés à Bois-le-Roi depuis deux ans. Nous avons été séduits par la commune et son cadre de vie exceptionnel entre Seine et Forêt. La possibilité de faire ses courses et déposer ses enfants à l’école à pied ou à vélo, prendre le train pour rejoindre rapidement Paris ont été les autres critères déterminants pour notre choix.
Mais le plus marquant lorsqu’on y vit, c’est le lien avec la nature. La possibilité de voir de grands arbres lorsque l’on ouvre ses volets, des écureuils dans son jardin ou différents oiseaux, caractérise Bois-le-Roi. Et je crois que tous ceux qui s’installent à Bois-le-Roi devraient pouvoir bénéficier des mêmes privilèges, qu’ils habitent en appartement ou en maison.
Pourquoi vouloir appliquer à Bois-le-Roi la même politique que celle en vigueur depuis des années en région parisienne ? Comment être séduit par ce qu’est devenu Vaux-le-Pénil, ce que devient Livry-sur-Seine ou plus près de nous par les nouveaux lotissements de l’autre côté de la Seine à Chartrettes ?
La modification n°3 du PLU a été lancée il y a presque deux ans, avant la crise sanitaire que nous traversons et avant un changement fondamental de notre mode de travail. Est-il encore nécessaire aujourd’hui de densifier à proximité d’une gare, réaliser des collectifs toujours plus importants pour finalement faire du télétravail ?
Pourtant l’essentiel des modifications proposées vont dans ce sens :
• Le Périmètre d’Attente (par ailleurs non justifié dans les documents communiqués. Pour faire quoi ? Quels sont les projets ?),
• La mise en place du secteur de protection des services et commerces de proximité autour de la gare, associé aux modifications introduites par le règlement écrit,
• La modification de l’OAP n°1 et la suppression de la bande de constructibilité normalement applicable dans la rue des Sesçois.
Ces modifications répondent à une « réflexion » sur le quartier de la gare qui à mon avis doit être reprise en tenant compte également des problèmes déjà existants de stationnement et de circulation.
Par exemple, concernant l’OAP n°1, comment envisager construire un ou des collectif(s), peut-être même un équipement public comme une crèche alors que la rue des Sesçois est déjà très fréquentée, étroite, qu’il est difficile d’y faire un demi-tour et que la circulation à pied est dangereuse faute de trottoir à l’angle de l’avenue Paul Doumer ?
La densification se fait déjà à Bois-le-Roi. Dans ma rue, en 2 ans, trois maisons se sont vendues et un terrain a été divisé. En comptant les enfants, ce sont 10 habitants supplémentaires !
Accélérer encore la densification urbaine obligerait à revoir rapidement les capacités d’accueil des établissements scolaires, l’offre des commerces, les transports, la sécurité, etc… Avec quels moyens ? Sur quels terrains construire puisqu’il n’y en a plus ? Bref cela bouleverserait l’équilibre et la qualité de vie des habitants. « Gouverner, c’est prévoir » disait Adolphe Thiers, mais là rien est prévu !
Ce qui distingue Bois-le-Roi des autres communes, c’est son cadre de vie qu’il faut préserver. Malheureusement la modification n°3 du PLU retient une protection ciblée plutôt qu’une protection globale applicable à l’ensemble du patrimoine de la commune. La liste proposée des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers à protéger est trop limitée (quelques constructions remarquables, quelques jardins ou parcs et c’est tout !) et les critères de choix non écrits. En bref, les photos de la notice de présentation sont jolies mais nous ne percevons pas d’orientation ou d’engagement sincère pour la préservation des espaces naturels ou des arbres remarquables par exemple.
Pour toutes ces raisons, je suis contre cette modification n°3 du PLU. Je souhaite que celle-ci soit abandonnée ou revue en tenant réellement compte des attentes des bacots et des conséquences de la crise sanitaire que nous traversons. Construire toujours plus n’est plus la réponse aujourd’hui. Je crois qu’un développement éco responsable et avec la participation de tous est possible, alors ayons cette ambition pour Bois-le-Roi.
Recevez, Monsieur, mes respectueuses salutations.

Habitant depuis près de 50 ans Bois le Roi ayant été gagnée par le charme et la tranquillité du ´village ´et ce dès l’approche de la gare et par son inclusion dans des espaces boisés protégés, je ne peus envisager que ce soient des règles administratives et politiques qui détruisent cet environnement.
L’annonce brutale de l’inclusion de ma maison et son jardin dans le périmètre d’attente m’a causé un choc et un stress qui perdure. Je n’ose penser que c’est en raison de mon âge que ce terrain de dimension modeste et isolé du reste du périmètre a été retenu.
La maison a été choisie pour sa qualité de construction et son architecture typique de l’entre deux guerres et pour son emplacement au sein du jardin aux nombreux arbres centenaires plantés en allées, en bosquets ou isolés, pour son grand verger et pour le paisible sous bois. C’est un jardin aux essences très diverses habité par une faune variée dont certaines espèces s’y reproduisent annuellement (grenouilles -3 espèces -, tritons, libellules et autres habitants de mare, oiseaux, petits mammifères, abeilles des ruches et nombreux insectes).
Il m’a été naturel de m’attacher au lieu et au quartier paisible et tout aussi vert et boisé. Aussi je n’ai eu de cesse d’étendre et protéger cette biodiversité sans interventions intempestives. Ce qui m’a permis, étant adhérente à la LPO, de faire inscrire le terrain comme « refuge LPO » il y a plusieurs années.
Le jardin est largement visible de la rue et des voisins immédiats qui comme les passants peuvent profiter de la quiétude de cet espace vert. Il est ouvert aux curieux, aux enfants (souvent intrigués par la mare et le chant des grenouilles). Quant au potager je le comprends comme un lieu d’échanges et y accueille des jardiniers et jardinières des environs y partageant entretien et ressources.
Ceci fait partie de la qualité de vie que l’on trouve dans l’actuel Bois le Roi et je souhaite vivement tous dans le présent et dans le futur nous puissions encore y accéder

Modification du PLU de Bois le Roi
ENQUETE PUBLIQUE Février 2021

1. Périmètre d’attente
La modification définit un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global englobant des propriétés privées donnant rue Pasteur, rue Gustave Baudouin , avenue Galliéni, avenue de la Forêt et rue G.Mathieu.
Ce périmètre d’attente a des contours qui évoluent sans que l’on sache pourquoi.
– La version du 13 janvier remise à la commission d’urbanisme le 14 janvier n’est pas la même que celle qui a été présentée à la réunion publique du 30 janvier. Dans la modification soumise à l’enquête, certaines propriétés en sont sorties et deux nouveaux périmètres ont été créés autour de deux propriétés pourtant situées plus loin dans l’avenue Galliéni.
A quoi sert un périmètre d’attente ?
« Cette mesure est particulièrement adaptée aux projets de renouvellement urbain, et notamment la transformation des quartiers pavillonnaires, qui nécessitent des études approfondies. Ce périmètre permet alors à la commune de prendre le temps de la réflexion. » Guide de la DRIEA Ile de France avril 2017. (la DRIEA est la direction régionale de l’équipement et de l’aménagement du territoire placée sous l’autorité du préfet de région).
La notice de présentation de la modification est claire. « Il s’agit de définir un projet adapté aux enjeux de densification et de qualité urbaine identifiés sur le secteur de la gare ».
De plus le parc des Chardonnerets qui appartient à la mairie est inscrit dans ce périmètre d’attente. Quel autre objectif peut ainsi poursuivre la municipalité que de pouvoir, sur ce terrain qui lui appartient comme sur les autres terrains, définir des règles moins contraignantes en lien avec une volonté de densifier le secteur ?
Dans cette modification, le projet global de densification lié à ce périmètre d’attente a priorité :
– sur le maintien en l’état des propriétés concernées
– sur tout projet qui n’irait pas dans le sens de la densification souhaitée. Pour cela, il gèle provisoirement toute évolution du bâti dans ces terrains.
La création de ce périmètre impacte brutalement les propriétaires concernés et plus largement tous ceux qui sont attachés à Bois le roi pour son cadre de vie. Le quartier de la gare est d’abord un quartier de Bois le Roi dans lequel les habitants de ce quartier recherchent la même qualité de vie et le même environnement que les autres habitants de Bois le Roi.
Les autres habitants n’ont pas non plus de raisons de vouloir transformer ce quartier.
Près de la gare, il y a des grands jardins et le parc des Chardonnerets. C’est exceptionnel. Et c’est cette exception qu’il faut conserver.

 La bonne modification est de protéger les espaces boisés et les jardins englobés dans le périmètre d’attente. La municipalité peut le faire en délimitant sur ces terrains des zones non constructibles.

2. Secteur de protection et de développement de la diversité commerciale
Les multiples raisons qui amènent les fermetures de commerce constatées ces dernières années sont sans rapport avec les problèmes d’urbanisme.
Vouloir contraindre l’urbanisme en définissant un secteur concentré autour de la gare de protection et de développement de la diversité commerciale porte en soi des effets négatifs importants :
– a) Le stationnement
La municipalité veut modifier l’article 12 des zones UA et UB pour ne plus imposer de stationnement lié notamment aux commerces : « Dans le secteur de protection et de développement de la diversité commerciale : Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif. »
Ceci entre en contradiction avec les constats des habitants et des commerçants eux-mêmes. Le problème de stationnement est un problème récurent et supprimer toute contrainte dans ce domaine va à l’encontre des habitants et des commerçants eux-mêmes.
De plus, la notice de présentation fait apparaitre indument à l’appui de son affirmation des aires de stationnements privées (notamment celle qui se trouve devant les agences bancaires).
– b) La banalisation de ces rues avec, le soir, les rideaux de fer tirés.
Affirmer que la création de ce secteur contribuera à faire de l’offre commerciale dans Bois le Roi une offre potentiellement concurrentielle à moins de 15 ‘ du centre commercial de Villiers en Bière et ses dizaines de milliers de m² est un non sens. Le mépris des réalités ne peut avoir que des conséquences négatives pour les habitants de la commune.
Il serait préférable d’avoir une approche originale correspondant aux caractéristiques de la commune plutôt de copier des recettes inadaptées.
– Des maisons particulières peuvent faire l’objet de travaux leur permettant d’abriter des commerces. Diffusés dans le tissu urbain, ces commerces connaîtront moins les problèmes de stationnement à leurs abords. Et ils pourront aussi avoir une insertions paysagère respectant le cadre de vie plébiscité par les habitants.

 La modification du PLU doit maintenir des exigences de places de stationnement pour les commerces.

3. Densification
Un très grand nombre de mesures de la modification accélère la densification.
– La densification est ainsi souhaitée sur les grandes emprises situées au sud de la gare pour anticiper l’adaptation de l’offre d’équipements aux objectifs d’évolution démographique poursuivi sur ce secteur.
– La bande de constructibilité de 30m dans la rue des Sescois, en face de la gare, est supprimée afin, dit la notice, « d’exploiter le potentiel constructible du secteur ».
– Dans toutes les zones, pour les constructions et installations nécessaires aux services publiques ou d’intérêt collectif, les règles d’implantation sont supprimées et les possibilités d’emprises sont augmentées. Cela, en contradiction avec le caractère et la vocation de ces zones.
– En zone UB, il devient autorisé de construire sur une limite séparative même si il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles possibilités de constructions.
– Toute voie de desserte, même si elle n’est pas ouverte au public et à la circulation automobile comme c’est exigé aujourd’hui, peut devenir la voie à partir de laquelle est définie la bande de constructibilité. Prendre comme référence des voies d’accès sans caractéristique d’ouverture au public a pour effet de rendre constructible de très nombreux espaces boisés aujourd’hui préservés.

Cette accélération de la densification n’est pas justifiée.
– Les objectifs que retient la municipalité de 22 logements par an sur la prochaine décennie sont déjà rendus possibles avec le PLU actuellement en vigueur. C’est ce que dit la notice de présentation de cette modification : « Entre 2013 et 2019, la commune a produit 120 logements, soit une croissance d’environ 22 logements par an ».

– Cette accélération conduirait si elle était maintenue à augmenter un déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en matière de voiries et les besoins de circulation d’une population en croissance forte.

– Cette accélération aurait aussi des conséquences désastreuses sur le couvert boisé de la commune.
Le PLU actuel de Bois le Roi est compatible avec le schéma régional d’ile de France :
– La région Ile de France souhaite limiter la consommation d’espaces agricoles et lutter contre le mitage urbain. Aussi est à l’ordre du jour la densification des communes et notamment celles qui disposent d’une gare.
– Si on prend les 15 dernières années, on voit que Bois le Roi n’échappe pas à la règle. La commune de Bois le Roi s’est densifiée. Sa population a augmenté de 700 habitants pour atteindre aujourd’hui environ 6 000 habitants. Pour mémoire, dans le même temps, la population d’Avon est restée stable et celle de Fontainebleau diminuait.

La densification de Bois le Roi se fait principalement par :
– les division de très grandes maisons.
– les divisions de terrains dans le cadre de l’évolution des règles édictées par le code de l’urbanisme.
– Un autre phénomène est à prendre en compte. Il s’agit de ce qu’on appelle le resserrement. Si on examine la courbe d’évolution de la population, on remarque une forte augmentation dans les années 80. Cette augmentation résulte de la création à cette époque de lotissements dans lesquels se sont logées des familles avec enfants. Petit à petit, ces enfants ont quitté le domicile familial et une partie de ces mêmes logements est aujourd’hui mise en vente. De nouvelles familles les réoccupent.
– la transformation des résidences secondaires en résidences principales (de 300 en 2000 à encore 200 aujourd’hui).
– Le potentiel de réutilisation de bâtiments ou de logements vacants (160 en 2016).

Bois le Roi répond donc dores et déjà à cette densification attendue par le législateur. Elle le fait à sa manière.
Demain, de nouveaux habitants peuvent être accueillis tout en préservant partout le caractère exceptionnel de la commune.

 Les mesures citées ci-dessus relèvent d’un parti pris d’accélération de la densification ne reposant sur aucune considération étayée. Leur abandon est la meilleure solution.

4. L’insertion paysagère des constructions

La modification du PLU affaiblit les exigences d’intégration paysagère.

Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle du retrait des nouvelles constructions par rapport à l’alignement s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à l’exception des rues anciennes. De plus, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes isolées.
Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour contribuer à un aspect arboré et verdoyant des rues.

– Or la municipalité entend supprimer cette disposition et, de plus, autoriser, dans la marge de reculement, des piscines de 25 m².
– En supprimant cette disposition, elle vide de son sens l’obligation faite dans l’article 6 de traiter la marge de reculement conformément à l’article 13 sur les espaces libres et les plantations. Cet article 13 en effet stipule que « la marge de reculement doit être traitée en jardin planté d’arbres, d’arbustes faisant un écrin végétal ».

 L’article 6 doit être rédigé en conformité avec les exigences de l’article 13. La modification ne peut pas supprimer la règle actuelle concernant les constructions légères, les garages, les abris de voitures et les annexes isolées.

– La suppression, dans la modification, de toute règle d’implantation pour les constructions et installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif a également des effets négatifs sur l’insertion paysagère. La commune se devrait d’être exemplaire en la matière.
 Des règles d’implantation doivent être maintenues pour ces constructions

– Ne pas fixer, dans toutes les zones, de règles de hauteur pour les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne peut que comporter des effets négatifs sur l’insertion des constructions dans leur environnement.

 Des règles de dimensionnement doivent aussi être définies pour ces ouvrages.

La modification, avec les différents points ci-dessus, porte atteinte d’une manière disproportionnée et systématique à l’insertion paysagère des constructions.

5. Le patrimoine naturel

A. Alignement d’arbres

Il manque plusieurs alignements dans le règlement graphique:
– à l’intersection entre la rue Désiré Bourgouin et la rue des Marchais.
– en face du collège le long de la voie d’accès et le long de l’allée de Barbeau.
– à l’intersection de l’avenue du 23 août et de la rue du Coulant.

 Ces alignements sont à réintégrer dans le règlement graphique.

B. Les grands arbres de la commune

Le changement climatique devrait aussi amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de haute tige.

Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils agissent comme un filtre à poussières et participent grandement à la diminution du taux de gaz carbonique (CO2) et autres polluants atmosphériques comme l’ozone ou le dioxyde de soufre. En parallèle, ils produisent de l’oxygène. « Anti-pollution », « anti-bruit » ou encore « anti-stress », Ils concourent aussi à réguler (de jour comme de nuit et en toute saison) les températures et l’humidité de l’air.

Ces arbres font tellement partie de notre paysage que ce n’est que quand ils sont abattus qu’on réalise combien ils nous sont précieux et leur présence nécessaire.

 La modification n°3 doit être complétée. Il serait de bonne politique vis-à-vis de ces grands arbres d’insérer, dans le PLU, à l’annexe sur le patrimoine naturel, les dispositions suivantes :

– l’obligation, que ce soit dans le domaine privé ou publique, pour tous travaux sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration préalable et faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre (diplôme d’arboriste- grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre leur conclusion.

– L’interdiction des tailles radicales.

– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).

Certains de ces arbres sont des arbres remarquables qui ne peuvent être ignorés dans le cadre de la protection du patrimoine naturel.
Ils le sont malheureusement dans cette modification.
Il y en a beaucoup à Bois le roi, à commencer par l’emblématique Séquoia du parc des Chardonnerets.

 Il est nécessaire, pour la sauvegarde de ces arbres, de les faire figurer dans un inventaire et de définir pour eux des protections particulières.

C. Jardins et parcs remarquables

Identifier des parcs et jardins à protéger et établir une annexe les concernant contribue à une protection du patrimoine naturel.
Une grande partie des surfaces identifiées dans le règlement graphique se trouvent dans les propriétés du début du quai de la Ruelle. Mais le parc de l’édifice nommé lui-aussi ‘la Ruelle’ devrait en faire partie.
Manque aussi le parc remarquable derrière le château de Brolles qui doit être protégé en espace boisé classé (EBC).
D’autres parcs ou jardins devraient être identifiés : notamment le parc des Chardonnerets, les très grands jardins boisés notamment rue Pasteur, rue du Coulant.

 Le règlement graphique , en l’état, soulève beaucoup d’interrogations. La liste de ces parcs et jardins doit être établie avec le concours de paysagistes, à partir de critères portés à la connaissance des habitants. Les différences de traitement en l’absence de ces critères sont source de contestation.

D. Espaces boisés
Cette modification ne prend pas en compte la protection, absolument nécessaire, d’ espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques.
Il en est ainsi notamment :
– des parcelles entre le collège et le centre de loisirs.
– des parcelles dans la bande des 50 m du massif forestier dans la zone UD aux Foucherolles.
– du triangle de la mare aux Marchais.

 Comme signalé ci-dessus, le parc remarquable du château de Brolles est à protéger en espace boisé classé (EBC).

6. Le patrimoine architectural

Le PLU actuel définit pour chaque zone les caractéristiques des types de maisons et établit une règle général d’obligation.
« le type d’architecture, la hauteur, le gabarit, l’implantation de tout projet :
– doivent conforter ce qui, dans l’environnement du terrain d’assiette, relève des caractéristiques ci-dessus.
– doivent aller dans le sens du respect de ces caractéristiques ».

Cette règle vise l’ensemble du patrimoine bâti, qu’il s’agisse de bâtiments remarquables ou plus largement de constructions de la fin du 19° et du début du 20° siècle.

La modification n°3 supprime cette protection générale et la remplace par une identification de 54 constructions identifiées dans le règlement graphique auxquelles s’appliquent des règles encadrant tous travaux les concernant.
Cette identification, elle- même déjà très restrictive par rapport à l’ensemble des constructions faisant partie du patrimoine de la commune, comporte des oublis manifestes tels les villas les plus emblématiques du quai Olivier Métra ou les maisons de ville (maisons bourgeoises et pavillons en meulière) du début du 20° siècle considérées pourtant dans la notice de présentation comme un patrimoine d’intérêt.

En l’état, cette identification pose problème :
– très lacunaire, comment peut-elle justifier, pour les propriétaires, une différence de traitement entre deux édifices de même intérêt architectural ?
– Ne concernant que ces édifices, comment peut-elle assurer que, dans leur environnement immédiat, des constructions ne viendront pas contredire leur harmonie ?

 Dans le cadre de cette modification, une identification complémentaire est à établir avec un groupe d’habitants et d’architectes du patrimoine.
 Sur les 54 édifices identifiés, seuls 16 voient leur jardin repéré comme parc ou jardin remarquable. Il y a là des erreurs manifestes d’appréciation quand on constate, comme dit plus haut, que, par exemple, le parc du château de Brolles et ses arbres magnifiques n’en font pas partie. Il en est de même pour le parc entre le bâtiment abritant la mairie et l’allée de la Source. Plus largement, c’est 45 ou 50 parcs ou jardins de ces édifices identifiés qui doivent bénéficier des prescriptions de l’annexe correspondante, et apporter ainsi une réponse concernant la qualité de leur environnement.

Cas particulier du château de Sermaise

Le terrain château de Sermaise est actuellement situé sur des parcelles cadastrées classées en zone UE et NB. En l’absence de dispositions particulières dans le règlement écrit de la zone UC, le choix de classer la parcelle UE en UC n’est pas protectrice. Ce classement ouvre la porte à des atteintes au site lui-même.

 L’ensemble du terrain d’assiette pour être mieux protégé doit être classé en NB. C’est aussi l’avis, en tant que personne publique associée, de la DDT (direction départementale des Territoires de la préfecture de Seine et Marne).

Le petit patrimoine

Le lavoir est identifié comme petit patrimoine. Beaucoup de communes font classer comme monument historique ce type de construction. Celui de Bois le Roi, par ses dimensions et son histoire, doit pouvoir bénéficier aussi de cette protection. Une démarche de classement est à engager.
 Dans le cadre de cette modification, il est judicieux de protéger son environnement immédiat et les grands arbres qui l’entourent, en classant les parcelles cadastrées 1019 et 171 en zone NB au lieu de l’UB actuel.
La modification n°3 identifie, dans le règlement graphique, des murs à protéger.

Des murs qui ont toutes les caractéristiques de murs à pierre vue n’en font pas partie. Ainsi par exemple le mur de près de cent mètres le long du sentier qui part de l’intersection de la rue du Mossu et de la rue Louis Létang. C’est le danger de supprimer la prescription générale de protection de ces murs contenue dans le PLU actuellement en vigueur.

 Ce mur de la sente du Mossu doit être intégré au règlement graphique.

 Pour éviter des oublis dommageables tant en ce qui concerne les murs que les puits à protéger, la phrase de l’annexe 4 aux paragraphes 2 et 3 est à modifier. La rédaction doit être la suivante :

– au paragraphe 2 : « les puits communs et les lavoirs seront conservés et restaurés à l’identique….. ».
– au paragraphe 3 : « les murs et murets de clôture à pierre vue ou en maçonnerie en pierre de pays recouvertes ou non d’un enduit seront conservés et restaurés à l’identique…. ».

Dans la notice de présentation on peut lire : « les clôtures et les portails des constructions se développant de la fin du 19° et du début du 20° siècle présentent des configurations très variées….. Assurant la continuité de l’espace public, ils participent à la qualité du paysage urbain ».
La notice en donne quelques photos mais n’en tire aucune conséquence en matière de protection.

 Les clôtures et portails identifiés ne font l’objet d’aucunes règles de préservation. Il y a là un oubli à corriger.

7. Les sentiers

Manquent dans le règlement graphique :
– Sur toute sa longueur, le sentier dit du bas des pourris qui va du centre de loisirs à l’allée de Barbeau.
– La sortie du sentier ‘Jacques Roques’ dit aussi du bas du Closeau du coté des Pannerettes.
– La sortie du sentier du Clos Cadot du coté de l’avenue Foch.

 La modification doit remédier à ces oublis.

Le règlement graphique fait apparaitre un cheminement entre la rue de Bellevue et le parking de la gare. Ce sera une bonne nouvelle quand il sera réalisé.

7 emplacements réservés sur 9 concernent les sentiers. Manque un emplacement réservé pour donner un débouché au sentier qui part de la rue de Chantemerle. On ne peut qu’espérer qu’ils permettront un jour de retrouver des continuités qui aujourd’hui n’existent plus.

Compte tenu de l’ensemble des aspects négatifs de cette modification, nous donnons, en l’état, sur celle-ci un avis défavorable.

NON à la destruction de la biodiversité de Bois-le-Roi,
NON à la perte de notre patrimoine,
NON à toujours plus de bêton !

Non, nous ne voulons pas d’un ville dortoir avec une qualité de vie passable comme la majorité des villes de la banlieue parisienne. La trop grande densification rendue possible par ce nouveau PLU provoquera :
– des transports encore plus bondés, un air pollué par un trop grand traffic et une réduction de la verdure.
– un climat de stress provoqué par l’augmentation de toutes les nuisances.
Nous rejetons ce PLU car nous souhaitons que la ville préserve son patrimoine immobilier, historique, naturel.

Ce PLU est digne des années 60 où nous ne mesurions pas encore les conséquences de ces choix sur l’environnement. La ville de Bois le Roi a la chance d’abriter tout un tas de phénomènes et curiosités naturelles ou architecturales de première ordre. Le bon sens voudrait que la communautés d’agglomération s’attache à préserver ce patrimoine. Ce qui constituerait un réel investissement sur le long terme. En seine et marne, il existe des centaines de km carrés de champs où il n y a rien à détruire. Et les constructions pullulent déjà partout tout autour de la forêt de Fontainebleau. Pourquoi vouloir anéantir ces écosystèmes fragiles. Bois le Roi jusqu’à présent a réussi à faire la synthèse entre urbanisme maîtrisée et nature respectée. Déjà le PLU actuel laisse trop de latitudes à la division des terrains et a rendu constructible des zones non constructibles précédemment. Je réaffirme donc ma volonté de voir se PLU rejeté dans sa totalité et souhaite être consulté pour aider à bâtir un PLU plus protecteur de l’environnement et en phase avec ses habitants et les enjeux politiques actuels.

Monsieur,
Je souhaite par la présente participer à la consultation des Bacots sur la révision n°3 du PLU.
La modification définit un périmètre d’attente d’un projet d’aménagement englobant des propriétés privées.
Le guide de la Direction Régionale de l’Équipement et de l’Aménagement du territoire Ile de France d’avril 2017 note qu’un périmètre d’attente « est particulièrement adaptée aux projets de renouvellement urbain, et notamment la transformation des quartiers pavillonnaires, qui nécessitent des études approfondies. Ce périmètre permet alors à la commune de prendre le temps de la réflexion. »
La notice de présentation de la modification est claire. « Il s’agit de définir un projet adapté aux enjeux de densification et de qualité urbaine identifiés » ici sur le secteur de la gare.
Il est donc bien question d’établir des règles moins contraignantes dans les parcelles recouvertes par le périmètre d’attente, y compris aux Chardonnerets, propriété de la commune.
Comme une grande majorité de Bacots, qu’ils soient nés à BLR ou qu’ils aient choisi de s’y établir, je demande que ces périmètres soient non seulement protégés pour leur partie arborée mais que le PLU ne prévoit aucune densification sur le territoire de la commune et gèle tout projet qui iraient dans le sens d’une densification.
Nous avons tous décidé de vivre dans cette commune et pour beaucoup, d’y élever nos enfants. Nous l’avons choisi pour ce qu’elle est. Non pas une commune urbaine aux rues vivantes de monde et aux magasins rutilants, mais une commune boisée. Une commune pavillonnaire et familliale, où chaque enfant a son jardin privatif. Une commune ou presque rien n’est plus haut que de grands arbres.
Alors oui BLR a une gare et les problèmes qu’elle engendre en terme de circulation sont lourds. De nombreux Bacots font l’effort de s’y rendre à pieds ou à vélo portant modestement mais fermement leur conviction d’une écologie vivante et militante. Bois le Roi a le souhait d’être une commune ou la transition écologique n’est pas un vain mot. Construire des bâtiments hauts, où l’on entasserait les gens comme on l’a tellement fait au siècle dernier, est un non-sens et va à contre-courant à la fois de l’histoire et des vœux des habitants de Bois le Roi.
La bonne modification serait de protéger les espaces boisés et les jardins englobés dans le périmètre d’attente ainsi que tout ceux de la commune. La municipalité peut le faire, en délimitant sur ces terrains des zones non constructibles.
Un très grand nombre de mesures de la modification n° 3 accélère la possibilité de densification. Ce sont :
– les grandes emprises situées au sud de la gare, pour anticiper l’adaptation de l’offre d’équipements aux objectifs d’évolution démographique poursuivi sur ce secteur
– la bande de constructibilité de 30m dans la rue des Sesçois, en face de la gare supprimée afin « d’exploiter le potentiel constructible du secteur ».
– toutes les zones, pour les constructions et installations nécessaires aux services publiques ou d’intérêt collectif, où les règles d’implantation sont supprimées et les possibilités d’emprises sont augmentées. Cela, en contradiction avec le caractère et la vocation de ces zones.
– la zone UB, où il devient autorisé de construire sur une limite séparative même si il y a déjà une construction sur cette limite dans la propriété voisine. Une construction peut ainsi être accolée à celle déjà existante sur un fond voisin sans que ce dernier ait son mot à dire. Cette autorisation ouvre de nouvelles possibilités de constructions et donc densifie.
– les voies de desserte, même si elle n’est pas ouverte au public et à la circulation automobile comme c’est exigé aujourd’hui, pourront devenir des voies à partir desquelles est définie la bande de constructibilité. Prendre comme référence des voies d’accès sans caractéristique d’ouverture au public a pour effet de rendre constructible de très nombreux espaces boisés aujourd’hui préservés.

Par ailleurs cette accélération de la densification conduirait à augmenter le déséquilibre entre les capacités intrinsèques de la commune en matière de voiries, et les besoins de circulation d’une population en croissance forte, sans parler des besoins en infrastructures (écoles, accueil périsco…).
Elle aurait aussi des conséquences désastreuses et irréversible sur le couvert boisé de la commune et sur son identité.
Bois le Roi a déjà fait sa densification : sur les 15 dernières années sa population a augmenté de 700 habitants pour en atteindre aujourd’hui près de 6 000. Durant la même période, la population d’Avon est restée stable et celle de Fontainebleau diminuait. Point n’est besoin de changer le PLU qui a permis cette densification dans le respect de l’identité même de la commune, ce qui ne sera pas le cas avec ces nouvelles règles qui vont vers un Bois le Roi, commune urbaine !
La proposition de modification du PLU affaiblit les exigences d’intégration paysagère.
Dans le PLU actuellement en vigueur, la règle de retrait des nouvelles constructions par rapport à l’alignement, s’étend à l’ensemble des zones de Bois le Roi à l’exception des rues anciennes.
De plus actuellement, ce retrait d’au moins 6 m ne doit pas comporter de constructions légères, de garage, d’abris de voitures et d’annexes isolées. Cette règle, valable aussi pour les bâtiments recevant du public, est une disposition essentielle pour l’insertion paysagère des constructions et pour contribuer à un aspect arboré et verdoyant de nos rues. C’est une harmonie et un visuel caractéristique.
Cela permet également d’inclure les habitations dans un écrin végétal qui caractérise notre commune. Aucune modification de ces obligations ne va dans le sens d’une préservation du caractère de la commune. Ces modifications ne sont pas voulues par l’immense majorité des Bacots !
Les règles d’implantation doivent être maintenues pour les constructions. Ne pas fixer de règles de hauteur pour les ouvrages techniques, cheminées, et autres superstructures ne peut que comporter des effets négatifs sur l’insertion des constructions dans leur environnement et dans le cadre de vie du voisinage. Perdant de l’attrait, les Bacots avoisinant verront leur propriété sous évaluées au regard du reste de la commune.

La modification du PLU doit maintenir des exigences de places de stationnement pour les commerces.

Tous nous savons que les multiples raisons qui amènent les fermetures de commerce constatées ces dernières années sont sans rapport avec les problèmes d’urbanisme mais on tout à voir avec des difficultés de stationnement.
La municipalité veut modifier l’article 12 des zones UA et UB pour ne plus imposer de stationnement lié notamment aux commerces : « Dans le secteur de protection et de développement de la diversité commerciale : Il n’est pas exigé de places de stationnement pour les destinations suivantes : commerce, artisanat, industrie, hébergement hôtelier, bureaux ou services publics ou d’intérêt collectif. »
Ceci en contradiction totale avec les constats des habitants et les demandes des commerçants eux-mêmes.
Le problème de stationnement est un problème récurrent. De plus, la notice de présentation fait apparaitre indument à l’appui de son affirmation des aires de stationnements qui sont en réalité privées !! ( notamment celles qui se trouvent devant les agences bancaires)

Que dire de l’affirmation « que la création de ce secteur contribuera à faire de l’offre commerciale dans Bois le Roi une offre potentiellement concurrentielle à moins de 15 ‘ du centre commercial de Villiers en Bière » et ses dizaines de milliers de m² ?
La première chose que cherchent les personnes qui fréquentent ces grandes surfaces c’est le stationnement accessible, sécurisé et gratuit. Une offre commerciale sans stationnement n’a aucune chance d’intéresser notamment les familles ; c’est un non-sens et une grande méconnaissance de ce qui fait l’attraction de ces centres. Aller à la gare à pieds ou à vélo n’est pas la même chose que de transporter toutes ses courses à bout de bras ou sur son porte bagages.

Le changement climatique devrait aussi amener le PLU de Bois le Roi à instaurer des dispositions concernant les arbres de haute tige.

Ces arbres améliorent et protègent la structure des sols. Ils sont des acteurs essentiels « anti-pollution », « anti-bruit » ou encore « anti-stress », et concourent aussi à réguler (jour et nuit en toute saison) les températures et l’humidité de l’air.

La modification n°3 doit être complétée des dispositions suivantes :
– l’obligation, dans le domaine privé ou public, pour tous travaux sur un arbre de haute tige (plus de 8m) de procéder à une déclaration préalable et de faire instruire cette demande par des spécialistes de l’arbre (diplôme d’arboriste-grimpeurs) qui examineront le sujet avant de rendre leur conclusion.
– L’interdiction des tailles radicales.
– Le cas particulier des arbres de hautes tiges plantés il y a des dizaines d’années et se trouvant à moins de 2 mètres d’une clôture. Ceux-ci doivent faire l’objet de protection et figurer sur les demandes d’autorisation d’urbanisme concernant le terrain voisin. La construction nouvelle doit leur permettre de rester en bonne santé (distance d’affouillement à respecter).

Ce qui serait vraiment souhaitable d’inscrire dans un PLU et irait dans le sens de la prise de conscience générale, c’est la préservation d’espaces boisés de la commune permettant d’assurer leur pérennité. Ces espaces boisés sont des éléments essentiels pour la biodiversité et les continuités écologiques.
C’est aussi l’identité de notre commune.
Cordialement
M-A Aschehoug

En opposition globale au projet de modification du PLU de BOIS LE ROI et motivé par les constations suivantes:
1- Concernant la notion de périmètre d’attente, très flou, tant au niveau du quartier de la gare, tirant vers une densification et de qualité urbaine dégradée non maitrisée.
Mais aussi, pour le parc des chardonnerets, propriété de la mairie, qui dans ce domaine devrait être le garant d’un maintien d’un cadre de vie, comme il le prétende.
La bonne modification est de protéger ces espaces boisés et de conserver le tissus urbain diffus.
2- Pour le développement de la diversité commerciale, en particulier autour de la gare, dont le stationnement reste récurent et supprimer ces contraintes pour les commerces, ajouteraient à la pagaille. Il faut maintenir l’obligation de places de stationnement pour les commerces.
De plus créer des commerces, déjà dans un secteur en difficulté, n’augmentera pas la fréquentation vis à vis de grandes surfaces déjà installées à proximité.
3- La densification voulue, amène des choix de dégradations environnementales liés à la constructibilité accrue. La suppression de la bande des 30m dans la rue des Sescois, avec des règles d’implantation supprimée et d’augmentation d’emprise, sont en contradiction avec la vocation de cette zones pavillonnaires diffus.
De même, en zone UB, autoriser de construire en limite séparative, amènera une densification urbaine inesthétique. Rendre les voies de desserte “viabilisables”, c’est la porte ouverte à l’urbanisation galopante.
Contre cette augmentation d’urbanisation non maitrisée, qui de plus amènera une gestion de voirie et de circulation encore plus difficile. Jusqu’à présent BOIS LE ROI a répondu au objectif du législateur en matière d’accroissement et les nouveaux habitants retrouvent encore le caractère “village” de notre commune.
4-L’insertion paysagère des constructions est affaiblit par les nouvelles tolérances au niveau des marges de reculement (possibilité de piscine). L’article 6 doit être rédigé en conformité avec les exigences de l’article 13 (conservation d’un écran de verdure).
Les règles d’implantation doivent être maintenues et fixer des règles de hauteur. Le risque étant de dénaturer l’environnement.
5-Au patrimoine naturel, il est important d’avoir une rigueur en matière de conservation, notamment pour les arbres à hautes tiges(arbres remarquables à préserver), ainsi que les parcs et jardins (parc des chardonnerets) du classement en zone boisée classée (château de Brolles), Conserver la biodiversité (bande de 50m en lisière de forêt, dans la zone des Foucherolles ou pour les parcelles près du collège)
La modification du PLU, ne prend pas en compte cette protection
6- Le patrimoine architectural, est mis à mal par l’épuration de la prise en compte des caractéristiques de différents types de bâtiments. Seulement 54 édifices sont identifiés et seulement 16 jardins repérés comme remarquables. Travail insuffisant, au regard du potentiel de BOIS LE ROI. Notamment manque le parc et château de Brolles, château de Sermaize, parc de la mairie et 50 autres sites à préserver dans leur contexte environnemental.
7- le “petit patrimoine” ne doit pas être oublié; Lavoir, murs en pierres, puits, portails et clôture et les sentiers. En bon citoyen respectueux de l’environnement dans lequel nous vivons, il appartient à faire respecter et inscrire dans “le marbre” des prescriptions qui garantissent leur pérennité.

Monsieur,
Je souhaite par la présente participer à la consultation des Bacots sur la révision n°3 du PLU.
voici mes remarques concernant cette modification du PLU :
Je ne souhaite pas voir s’ériger des immeubles à Bois le Roi, commune dans laquelle nous nous sommes installés pour son caractère boisé. C’est pourquoi, je demande le maintien aux normes actuellement en vigueur concernant la limitation en hauteur sur tout le territoire de la commune.

Les zones boisées existantes aujourd’hui dans notre commune ne doivent en aucun cas être menacées c’est pourquoi je demande la définition de zones de protection inconstructibles englobant ces zones et interdisant les constructions dans ces endroits.

Le stationnement à Bois le Roi est un problème, c’est pourquoi il me semble judicieux de réclamer pour toute nouvelle construction la possibilité d’au moins un stationnement et plus particulièrement concernant les commerces,le nombre de places dépendant de leur importance.

Enfin, il me semble évident que la définition du périmètre d’attente autour de la gare a été instauré afin de permettre le développement de la construction d’immeubles de grande envergure. Ceci est inadmissible de la part d’une majorité qui prétend protéger les riverains alors que c’est tout le contraire. Donc je demande simplement qu’on revoit ce périmètre afin qu’il protège réellement les riverains et empêche une urbanisation galopante.

Aschehoug Patrick
tél : 0164871138
por : 0604033145

Le PLU proposé est néfaste pour plusieurs raisons :
– La densification voulu par ce PLU n’est pas compatible avec les infrastructures (gare, route, écoles, mairie)
– Il entraînera de nombreuses nuisances : sonores, pollution
– la diminution des espaces verts, chute de la biodiversité
– Perte du caractère de la ville
– La densification entraînera automatiquement l’augmentation des ondes électromagnétiques. Leur innocuité pour la santé n’est pas reconnu par l’OMS. Notre ville n’est déjà pas un exemple en la matière :
– installation d’antennes relais en face du stade des Fourcherolles
– installation d’une école le long d’une voie de chemin de fer
– école maternelle dans l’azimut des antennes relais
L’OMS a classé les ondes électromagnétiques comme “potentiellement cancérigène” tout comme le CIRC (le centre international de la recherche sur la cancer).

Bois le Roi a rejoint la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau pour être plus fort contre ce type d’attaque contre notre cadre de vie et non pour les subir.

Si ce PLU devait être accepté, nous entamerions toutes les démarches nécessaires pour le faire invalider. De nombreux textes français et européens protègent les atouts de notre ville qui veulent être attaqués par les rédacteurs de ce PLU (arbres remarquables etc.)

Je suis contre et je rejoins les avis précédents relatifs à la sauvegarde de l’environnement et à l’impact qu’aurait cette modification de PLU. Il est urgent de protéger les espaces naturels de cette commune et d’inclure des “protections minimums” dans cette modification de PLU. Et il serait dommage que Bois-le-Roi devienne une ville bétonnée !

La densification proposée par la modification du PLU nous semble très dommageable à la ville de Bois le Roi. Pour le cadre de vie qu’elle offre aujourd’hui bien sûr mais aussi, et d’abord, pour la biodiversité qu’elle héberge. Alors que la perte de biodiversité constatée dans le monde alerte par son ampleur et ses impacts, les mesures proposées vont totalement à contrecourant alors que Bois le Roi pourrait au contraire avoir l’ambition d’être exemplaire en la matière par la préservation de ses espaces boisés, la protection des arbres remarquables, le maintien des jardins, etc. Gardons une ville qui respire !

Habitués à venir nous ressourcer dans ce havre de quiétude, nous sommes choqués d’apprendre par notre voisine de trajet, à la descente du train, que la survie de ce secteur préservé est condamnée car immeubles et parkings vont le livrer au bétonnage et au bitume, à l’image des proches banlieues traversées.
Le projet à l’étude occulte l’essence même de ce quartier domanial privilégié, vestige rare de la Belle Époque, au charme certes suranné, avec de belles propriétés variées et diverses, habitées à l’année, aux jardins plantés d’essences majestueuses et pour certaines rares, avec faune et flore riches, l’ensemble invitant à la rêverie. C’est un patrimoine de surcroît propre à la région par sa proximité de la forêt de Fontainebleau qu’il borde, synonyme d’évasion dans le calme et de repos pour les Bacots comme les promeneurs. Toute altération, dès l’arrivée en gare, de ce faubourg empreint de quiétude est à l’évidence une grave erreur de perception envers le respect de cet îlot rare.
La crainte d’une banalisation de l’entrée de ville de Bois le Roi avec un mitage par des immeubles étrangers à son cadre est un réel danger.
Sa biodiversité tire parti d’une présence d’eau affleurante; le schéma directeur dans ses choix d’implantation en a-t-il tenu compte? Les aménageurs sont-ils conscients des travaux de cuvelage et drainage pour tenter de mettre les ouvrages à l’abri des inondations coutumières dans les caves, à l’origine des surélévations actuelles des rez-de-chaussée des pavillons, comme nous en a fait part notre hôtesse?
Détourner ce patrimoine en le livrant à une urbanisation inadaptée détruirait à jamais toute la richesse de sa faune et de sa flore qu’il convient au contraire surtout de préserver pour nos jeunes et les générations à venir.

Je suis contre une densification des habitations et de la population de Bois le roi dont les infrastructures ne sont pas conçues pour être étendues sans sacrifier ce qui fait le charme de notre belle commune. Je me reconnais dans la plupart des commentaires de nos amis Bacots et revendique également le droit à la protection de notre village au même titre que les villages voisins comme Samois et Barbizon.
Par ailleurs, nos voix de circulation comme l’avenue de la forêt sont déjà saturées aux heures de pointe, et ne sauraient accueillir un trafic plus dense, sans parler de la pollution occasionnée.

Bacotte depuis 30 ans, je suis fermement opposée à cette modification du PLU. Il faut protéger notre village, éviter de nouvelles constructions, conserver les belles propriétés qui ont font son charme. Toutes les décisions prises ces dernières années ont dénaturé Bois Le Roi. Sans parler de la circulation qui devient un vrai problème. Les bacots ont choisi ce village pour son cadre exceptionnel entre Seine et Forêt. Nous ne voulons pas d’un village de banlieue bétonné. Nous voulons un village “protégé”.

Je suis contre ce nouveau PLU.
Gardons l’âme de cette commune qu’on aime pour ce qu’elle est: une ville village entre seine et forêt.
Préservons la nature comme lieu de vies, ne massacrons pas notre paysage et ses arbres pour bétonner et contenter les spéculateurs de tout poil. Réfléchissons ensemble, à la manière d’accueillir de nouveaux habitants sans pour autant grignoter les espaces qui nous permettent de respirer. Que la municipalité soit claire avec ses administrés, concernant ses projets ( périmètre d’attente, projet de construction et de destruction).
Soyons exemplaire à Bois le roi concernant la préservation de la nature qui est déjà suffisamment menacée, et le bien être de chaque espèce (la nôtre compris) !

Monsieur le Commissaire enquêteur,
La présence d’une gare à Bois-le-Roi avec accès sur Paris ne doit pas justifier sa densification massive sans tenir compte de la capacité des infrastructures et des équipements et de son cadre environnemental.

En projetant les chiffres de l’INSEE, la population de Bois-le-Roi serait d’environ 6600 habitants à l’horizon 2030. Cette augmentation naturelle correspond à une croissance de la population de 1% par an.
Or ce projet va forcer une augmentation supplémentaire de la population bacotte passant de 6600 à 8000 habitants en 2030. Cette densification à marche forcée va introduire des modifications qui vont dégrader le cadre de vie et dénaturer la commune.

Comment envisager les besoins de circulation d’une population de plus de 8000 habitants à l’horizon 2030, plus les usagers SNCF des communes voisines dont la population aurait également augmentée, dans les rues et trottoirs étroits ? La circulation sera rendue très difficile et dangereuse. Dans ces conditions, comment encourager l’utilisation du vélo dont le ministère de la transition écologique multiplie les initiatives dans ce sens ?

Les équipements scolaires, périscolaires et sportifs seront insuffisants pour supporter cette densification massive. Elle va également bouleverser l’équilibre et les échanges intercommunaux que nous avons aujourd’hui qui est une chance pour nos enfants. Par exemple, le collège de Bois-le-Roi accueille aussi les collégiens/collégiennes de Chartrettes, Samois-sur-Seine et Fontaine-le-Port.

Les modifications envisagées par ce projet de PLU sont inquiétantes pour la préservation du paysage local, elles ne permettent pas une insertion paysagère des constructions afin de préserver l’aspect arboré de la commune. Sans rentrer dans les détails de zonage, voici les nouvelles dispositions pour lesquelles je suis contre :
– Suppression du retrait de 6m
– Possibilité de construire jusqu’au trottoir
– Possibilité de construire en mitoyenneté (sur la limite séparative)
– Suppression de la bande de constructibilité de 30m
– Suppression des règles d’implantation des constructions et installations pour les services publics ou d’intérêt collectif
– Augmentation de la hauteur maximum à 25m (vs 12m) des installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif

D’autre part, les critères de protection des éléments patrimoniaux bâtis et paysagers, figurant dans le projet, interpellent quant à leur partialité et manque de justifications. Quelles sont les raisons de la création du périmètre d’attente autour de la gare ? Le parc des Chardonneret doit être exclu de ce périmètre d’attente. La biodiversité et les continuités écologiques ne doivent pas être négligées.

Pour toutes ces raisons, je suis opposé à cette modification n°3 du PLU.
En outre d’un patrimoine bâti et paysager remarquable, la commune possède de nombreux atouts pour notamment promouvoir le tourisme, une destinée plus compatible à ses caractéristiques historiques et naturelles que celle d’une ville dortoir.

Cordialement

Bonjour

Je suis contre le projet de MODIFICATION N°3 DU PLU DE BOIS-LE-ROI. Je ne souhaite pas une densification des constructions et une augmentation du nombre d’habitants de 35% d’ici 10 ans. Je suis contre les zones “d’attente’ afin de permettre la construction future de lotissements et d’immeubles. Je suis contre le morcellement des terrains et la destruction des arbres. Je ne souhaite pas voir mon village être dénaturé par des constructions de plus de 25m de hauteur. Je refuse que mon village devienne une ville-dortoir.

Pourquoi s’ingénier à transformer Bois-le-Roi en ville dortoir?!…Je suis absolument contre la construction d’immeubles collectifs qui vont détériorer le caractère de ce village.Il vaudrait mieux faciliter la restauration des maisons anciennes et améliorer la circulation et la sécurité des piétons.En outre il faudrait encourager l’implantation de petits commerces de proximité.
Ne détruisons pas la tranquillité et le charme de Bois-le-Roi !

Nous sommes venus nous installer à Bois Le Roi il y a un peu plus de vingt ans pour trouver un cadre verdoyant entre Seine et forêt où de grandes propriétés plantées d’arbres centenaires, situées dans le périmètre de la gare ou en bordure de Seine témoignent d’une époque.

Ce PLU nous propose à présent de détruire ce qui fait le charme du village en morcelant davantage les terrains, en obligeant toute nouvelle construction de s’étendre jusqu’au trottoir quand il s’agit d’une zone ancienne. Si le PLU actuel a déjà considérablement contribué à modifier le paysage ( multiplication de maisons cubiques sans aucun caractère ), ce nouveau PLU ne fait qu’accentuer le phénomène de densification.
Notre voirie n’est pas adaptée à la multiplication des habitations. Souvenons-nous de 2016 et des nombreuses voies inondées. Qu’en sera-t-il de l’évacuation des eaux si tout est bétonné ?
La multiplication des constructions peut aussi créer des dangers en raison de la nature des terrains ( fissures…)
Bien entendu, qui dit densification dit nouveaux bâtiments publics (écoles, gymnases…)
Serons-nous obligés de « rogner » sur le petit bois jouxtant les écoles et le collège ou sur d’autres espaces verts?
Que dire de ces nouvelles règles favorisant la création de petits logements sans place de parking alors que les rues et parkings de Bois Le Roi sont déjà envahis par les voitures venues de l’extérieur.
Bien entendu cette densification s’opérera par la destruction d’espaces boisés et leur biodiversité.
Un projet de médiathèque est annoncé au détriment des espaces verts. Au-delà des coûts de financement, quid des frais de fonctionnement ?
En ce qui concerne la zone artisanale, que penser de la limite de 25 m autorisée pour des « installations nécessaires aux services publics ou d’intérêt collectif sachant que les ouvrages techniques, cheminées et autres superstructures » sont exclus de cette réglementation ?

En conclusion, nous refusons le PLU modifié n°3.
La densification annoncée
Le périmètre d’attente autour de la gare
Les antennes 5 G, les constructions de 25 m et autres superstructures encore plus hautes puisque toute limite est exclue.
NON à la dénaturation du caractère de notre village !

A l’attention de M. Jean-Pierre MARJOLET, commissaire-enquêteur

Bois le Roi, le 3 février 2021

Cher monsieur,

Je comprends combien votre tâche est difficile : rassembler tant d’informations, lire et trier tant de commentaires d’habitants pour la plupart surpris, en colère ou désemparés devant un PLU aux notions relativement hermétiques à ceux qui n’ont pas l’habitude de lire ce genre de document…

Et pourtant, on arrive à percevoir un vrai déséquilibre dans les priorités données à ce projet d’aménagement et de développement d’un territoire dont la Nature est au cœur de ce qu’il reflète. En effet, comment ne pas reconnaître une rigueur exacerbée des auteurs sur tout ce qui concerne le champ lexical de la « densification », des « zones à urbaniser »…
Pourquoi cette rigueur ne trouve pas son égal sur ce qui fait la vraie richesse de notre ville/région ? C’est-à-dire sa biodiversité, ses îlots de verdure dans la ville « habités » par des arbres centenaires qui forcent le respect et l’admiration de chaque bacot, qui sont des refuges pour des centaines d’espèces animales ou végétales, des lieux d’émerveillement pour nos yeux et ceux de nos enfants qui en cette période de Covid apprennent ou plutôt réapprennent à chérir la beauté du vivant dont on réalise à quel point elle est primordial à notre santé, notre salut.

Je suis arrivé avec ma famille il y a presque sept ans, amoureux de cette commune dont le cœur balance entre Seine et forêt. Nous sommes venus par le train la 1ere fois et sommes tombés sous le charme dès notre sortie de la gare quand nous avons fait face à cette petite forêt de la rue des Sesçois où nous avons élu domicile un peu plus loin.
Quelques années plus tard, toute la langue d’arbres et de verdure qui longeait la voie ferrée (où se tenait un lavoir centenaire, source oblige) a été anéantie, balayée pour y construire, sans demander l’avis du voisinage, un parking à l’asphalte chauffé à blanc l’été qui en conséquence émet des odeurs nauséabondes et toxiques dans tous les jardins mitoyens, dans les poumons de nos enfants, dans les bourgeons des arbres que j’ai plantés par dizaine. Sans parler des nuisances sonores du train qui ont plus que doublé depuis que les arbres protecteurs ont été rasés !

Maintenant je vois qu’un projet de crèche et/ou logements (mais où sont les écoles qui vont avec ? les existantes sont saturées !) avance à grand pas pour urbaniser coute que coute cette merveilleuse petite forêt de la rue des Sesçois (dans le périmètre de l’OAP n°1) qui fait l’admiration de tous les voyageurs en train, où chênes, hêtres et pins veillent depuis si longtemps sur la faune qui la traverse (renards, hérissons, écureuils, hiboux, éperviers).
Concernant ce projet d’OAP, comment voulez-vous que le flou des propos alloués à la préservation de l’écosysteme naturel (« en prenant en compte la qualité paysagère et environnementale du secteur ») puissent être compatibles/avoir le moindre écho face à ceux dédiés au projet d’urbanisme (« exploiter le potentiel constructible du secteur ») ?

De plus, d’autres arguments étayés de concert par mon voisinage sont à prendre en compte. Je me permets de les paraphraser :

Avant la modification n°3, la superficie de la zone de constructibilité (en rose) est de 2818 m² (estimation) pour les trois parcelles.
Avec la modification n°3, la superficie de la zone de constructibilité (en rose) passe à 3524 m² (estimation) pour les trois parcelles. C’est 700 m² de plus au détriment des arbres de ces parcelles !
La modification n°3 du PLU a été lancée il y a presque deux ans, avant la crise sanitaire que nous traversons et avant un changement fondamental de notre mode de travail. Est-il encore nécessaire aujourd’hui de densifier à proximité d’une gare, réaliser des collectifs toujours plus importants pour finalement faire du télétravail ?
Comment envisager de construire un ou des collectif(s), peut-être même un équipement public comme une crèche alors que la rue des Sesçois est déjà très fréquentée, étroite, qu’il est difficile d’y faire un demi-tour et que la circulation à pied est dangereuse.

J’espère cher monsieur que vous saurez entendre et relater aux responsables de ce projet le cri du cœur qui émane de tous les bacots pour que leur choix au moment d’acter donne une chance à cette Nature que l’on a trop longtemps négligée au lieu de la chérir !

Bien à vous.

Philippe, Laure, Sofia, Eva et James Lemarchand

Anne-Cécile BILLET-LEGROS
15 années de vie à Bois-le Roi
A l’attention du commissaire enquêteur,

Monsieur, madame,

En tant que personne ayant grandit et vécu de nombreuses années à Bois-le Roi, commune dans laquelle mes proches résident toujours, je me permets de manifester mon opposition à différents aspects du projet qui sont à la fois en inadéquation avec l’esprit et l’âme de Bois le Roi, et néfastes à la pérennité de la qualité de vie de ses habitants.

Ainsi, le périmètre d’attente d’un projet d’aménagement global du quartier de la gare, qui permettra la densification à marche forcée, n’est pas souhaitable (laissons de coté les affirmations qui tendent à laisser croire qu’il s’agit de protection, car tel n’est bien sur pas le cas). Outre la démesure des constructions qui pourront être envisagées, au regard du bâti existant, ce type de projet n’est pas souhaitable à tous point de vue. En effet, cette densifisation a eu lieu dans des communes semblables à Bois le Roi un peu partout en Ile de France. Pour ne parler que de ce que je connais, Ermont et Eaubonne, dans le Val-d’Oise, en sont un exemple frappant. Ces petites communes, historiquement composées de maisons meulières, ont vu leur quartier de la gare bâti d’immeubles il y a une dizaine d’année. Aujourd’hui, ces appartements neufs ont perdu 20 % de leur valeur, car ce type d’habitat vertical ne correspond pas à la population d’une commune familiale, et ont mal vieilli. Elles donnent une très mauvaise image de la commune lorsqu’on arrive par le train (mur de béton), alors que le reste est encore (mais pour combien de temps) verdoyant.

Par ailleurs, notre société vit une transition. Le télétravail qui s’est développé à forte cadence en 2020 va peut-être enfin stopper la progression galopante du bâti en IDF, afin de permettre à des villes de province de regagner à nouveau de la vie, dont elles ont tant besoin.
Modifier le PLU dans ce contexte, est faire preuve d’un triste manque de caractère visionnaire, à une époque ou la qualité prime désormais pour beaucoup de gens, sur la quantité.

En outre, la modification des règles régissant les obligations des constructions liées au stationnement est un non sens : en effet, Bois le Roi est une commune familiale, et très étendue. Même en temps de covid, le recours au vélo n’est jamais à 100 % possible pour ce type de public. Le stationnement est d’ores et déjà un problème dans le quartier de la gare, limiter les règles obligeant à la construction de stationnement en parallèle des constructions est une abérration qui tire le bâti vers des normes médiocres et génèreront des problèmes sans cesse croissant d’encombrement de la voie publique. Rappellons que cette dernière n’a pas vocation à accueillir des véhicules à demeure, le stationnement à privilegier pour une jouissance apaisée de cet espace partagé est le stationnement sur parcelle privative. Les familles, même en 2021, ne peuvent se passer d’un véhicule par actif. Lorsque ces familles comprenent des enfants entrant à l’université, c’est parfois 3 ou 4 véhicules par foyer que l’on constate.

Enfin, les espaces boisés de la gare sont des poumons verts. Il est temps de prendre nos responsabilité, car il est patent que tout m² bâti ne retournera jamais à la forêt. Bois le Roi ne peut être rebaptisée Béton l’édile.

Quant à la parcellisation largement en cours dans la commune, on ne peut que la regretter. En effet, la densification nécessite des services publiques qui doivent accompagner l’accroissement de la population, ce qui n’est pas le cas ici. Cela suprime des espaces verts qui faisaient la richesse intrinsèque du foncier à BLR. Enfin, aucune règle n’empeche la création de petits logements sans stationnement, ce qui est un non sens, et reporte sur la voie publique des stationnements qui devraient être privatif. Le domaine public va se trouver engorgé, comme nous le vivons dans beaucoup de communes qui ont fait ce choix inconséquent.

En dernier lieu, on ne peut que regretter la supression des obligations ayant trait à la protection des bâtis « à cachet » (protection des murs de pierre, etc.)

Ce PLU est donc un document qui sert des intérêts différents de l’intérêt public. Car aucun bon père de famille ne souhaiterait entasser, dans sa maison ancienne avec parquet et cheminée, le triple d’habitant, et pour ce faire, ferait disparaître tout le charme. L’analogie avec ce que pratiquent les marchants de sommeil n’est pas loin.

Opinion formulée pour servir l’enquête publique,

Anne-Cécile BILLET-LEGROS

A l’attention de M. Jean-Pierre MARJOLET, Commissaire-enquêteur sur le projet de modification du PLU de BOIS-LE-ROI.

Monsieur,

Comme de nombreux bacots, je suis très préoccupée par le projet de modification du PLU de BOIS LE ROI, dont les enjeux sont cruciaux pour l’avenir de notre jolie commune.

Je vous avoue trouver les règlements complexes voire indigestes, et n’avoir pas peut être les compétences nécessaires pour l’analyse poussée de ce projet.

Ce que je sais, c’est que je vis depuis 18 ans dans cette commune, que j’ai choisie, avec ma famille, pour son cadre de vie à mes yeux idyllique : une petite ville, des petites écoles chaleureuses pour nos enfants, la forêt, partout autour de nous, y compris au cœur du village avec les petits bois, une ville comme un village en quelque sorte, et j’ai adoré cela.

Depuis plusieurs années, je suis très inquiète de la tournure que prend notre commune du point de vue de la gestion des espaces. Partout autour de moi, je vois des démembrements, morcellements de terrain, des projets immobiliers sans doute fructueux financièrement mais qui détruisent arbres et jardins pour augmenter le nombre d’habitants, encore et encore.

Je ne crois pas que BOIS LE ROI soit en capacité de supporter cela.

Au-delà de l’aspect écologique évident (comment peut-on, aujourd’hui, avec tout ce que l’on sait de notre éco-système, continuer à abattre des arbres parfois centenaires pour construire toujours plus ?), je suis préoccupée par le problème de la densité des habitants.

Notre village n’est pas conçu pour accueillir une grosse population, toute son architecture le crie : petites structures d’écoles, petites rues, petits parkings, petits trottoirs, nous ne sommes pas « équipés » pour grandir indéfiniment.

Déjà, hélas, avec le morcellement des terrains (dont je ne comprends pas qu’il soit possible à ce point !), avec les opérations financières des promoteurs officiels ou déguisés (certains sont devenus spécialistes dans l’art d’investir dans une maison bacotte, tout casser, tout refaire, couper le terrain et revendre en faisant une superbe opération financière, laissant derrière eux les voisins se débrouiller avec des maisons collées les unes aux autres, sans rapport architectural les unes avec les autres, et toujours plus de monde avec pas plus d’espace …) la ville est saturée.

La densification de BOIS-LE-ROI ne devrait pas être une fatalité.
Nous ne le souhaitons pas.
Nous ne l’acceptons pas.

Il est impératif de prendre la mesure de ce que nous voulons, habitants de BOIS-LE-ROI, pour l’avenir de notre village, et je vous remercie d’œuvrer en ce sens et de recueillir nos sentiments.

Nous voulons PROTEGER notre commune.
Protéger la Nature, protéger les arbres, protéger la biodiversité et les renforcer plutôt que de le détruire en laissant les gens abattre sans cesse les arbres pour des constructions privées ou peut-être même publiques.
Protéger notre qualité de vie, celle de nos enfants.
Protéger cet espace, que nous avons choisi comme cadre de vie.
Protéger l’accessibilité aux services publics, et ne pas augmenter la population au point de les engorger.
Protéger le caractère de village de notre petite ville.
Tout est déjà si engorgé ! Parking de la gare, place Jeanne Platet, place de la cité, dans nos rues, sur nos trottoirs, déjà beaucoup trop de voitures, de passage.
Envisager davantage d’habitants c’est se tirer une balle dans le pied.

Je ne suis pas certaine de comprendre tous les enjeux des modifications envisagées par ce nouveau PLU, mais je suis inquiète par exemple de la zone de « périmètre d’attente du projet » évoquée dans le texte, qui indique viser à « geler leur constructibilité, le temps de définir un projet adapté aux enjeux de densification, de mixité et de qualité paysagère identifiés sur le secteur ». Qu’est-ce que cela veut dire, concrètement ? Signe-t-on un blanc-seing sur l’avenir, en gelant pour laisser ensuite les décideurs imposer le projet de leur choix d’ici 5 courtes années ? Je ne prétends pas connaître les intentions futures des élus mais justement, comment vouloir prendre le risque de s’est trompé sur leur volonté de, comme moi et ma famille, préserver à tout prix le caractère de village qui nous a tant séduit dans BOIS-LE-ROI ?

Je vous demande d’être très attentif à l’aspect extrêmement mouvant, en outre, de la période que nous traversons : BOIS-LE-ROI depuis 1 an ne vit plus du tout de la même façon, et qui peut sincèrement prédire ce qui adviendra dans quelques mois ou années de cela ? Nous avons connu les allers-retours parisiens, comme de nombreux travailleurs bacots, mais aujourd’hui le télétravail est devenu la norme, et la population rêve de calme et d’espace, plus que jamais !

J’espère que les remarques et interrogations des bacots suffiront à repousser, au moins provisoirement, le projet qui vous échoit, afin de permettre la mise en place d’une concertation au sein du village et de s’assurer que les essentiels des habitants seront bien entendus et respectés dans le cadre d’une modification des règles d’urbanisme, qui donnera la couleur de l’avenir de notre village.

Je tiens à vous remercier pour votre écoute.

Bien sincèrement,

Babeth ALOY
1 rue de Seine, BOIS LE ROI.

Bonjour,
Nous avons eu la chance de pouvoir installer notre petite famille dans un cadre idyllique qu’est Bois le Roi. Voici donc plus de 11 ans que nous profitons pleinement des avantages d’une petite ville aux allures de village: écoles,associations, petits commerces, forêt et bords de Seine. En un mot le paradis.
Nous n’y sommes pas venus par hasard!!!
Il faut refuser toute modification qui nuirait aux plaisirs simples de la vie que nous offre Bois le Roi (actuellement) loin du tumulte des grandes villes bétonnées, à la surpopulation galopante provocant stress, insécurité et drames en tout genre. Pourquoi souhaiterions-nous pousser notre ville dans les griffes de cette “évolution” malsaine que certains appellent progrès (quel est, pour eux, le véritable sens de ce mot)? Pourquoi vouloir à tout prix défiguré la nature et anéantir notre bien-être pour des raisons bassement spéculatives?
Préservons notre nature tant que nous le pourrons. Défendons notre vie coûte que coûte pour ne pas que Bois le Roi devienne, comme tant d’autres malheureusement, une cité dortoir!!
Refusons la réforme du PLU tant qu’elle ne sera pas conforme au bien-être de la population, ne laissons pas un monde bétonné et sans âme à nos enfants. Protégeons la nature, protégeons-nous.

J’habite depuis plus de 10 ans dans ce merveilleux village de Bois le Roi, un écrin préservé coincé entre la forêt de Fontainebleau et la Seine. Pour le découvrir, il faut soit traverser la forêt, soit franchir un pont.
Toute modification du PLU de Bois le Roi doit donc préserver les espaces verts, les petits bois, les sentiers, et les petits et grands jardins arborés ou nus. Il n’y a pas à hiérarchiser ces espaces. Ils ont tous un intérêt équivalents, faire le charme de Bois-le-Roi. Qu’il s’agisse d’éléments d’architecture remarquable, de simples bicoques ou des espaces verts sauvages, C’est cette diversité qui donne à notre village son esthétique si particulière, qu’on ne trouve nulle part ailleurs en Ile de France.
A Bois-Le-Roi, qu’on vive dans une grande maison ou une toute petite, on y vit bien, en toute sérénité. C’est un village où il fait bon vivre. Pourquoi vouloir copier les autres villes de banlieue qui ont plutôt à nous envier mais ne peuvent plus revenir en arrière.
Je n’ai jamais imaginé un village comme Bois le Roi mais le j’ai trouvé et j’espère que notre village disparate et agréable pour tous ses habitants ne sera jamais dénaturé. Tout est bon à Bois Le Roi, y a rien à jeter! Je suis contre ce PLU.

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